mercredi 27 février 2008

la bécane à Jules: une nouvelle association pour la promotion du vélo

"La bécane à Jules" est une nouvelle association dijonnaise. Elle était présente samedi 23 février place François Rude à Dijon pour effectuer gratuitement un "bilan de santé de votre vélo" et se faire connaître.


Il s'agit d'un atelier associatif d'auto-réparation de bicyclettes dont le local est situé au 17 rue de l'Ile à Dijon.
Avec la bécane à Jules, vous pouvez:
-vous faire conseiller
-apprendre à réparer votre vélo
-utiliser les outils à disposition à l'atelier
-faire profiter les autres de votre savoir faire
-et déposer les vélos et outils dont vous ne voulez plus
mais aussi:
-participez à des stages de remise à niveau pour rouler en ville
-apporter des vélos hors d'usage afin de les recycler et de les remettre en circulation
On peut être sur qu'avec l'augmentation de l'utilisation de la bicyclette dans les prochains mois, cette nouvelle association ne va pas s'ennuyer.

mardi 26 février 2008

A la recherche des fuites d'air à la maison de l'environnement

La maison de l'environnement à Dijon ouvrira ses portes au printemps. Pour rappel, "Le projet a pour objectif une approche « basse énergie » : ce type de bâtiment aujourd'hui monnaie courante chez nos voisins suisses ou allemands, permet de réduire les consommations énergétiques de manière spectaculaire. En mettant en oeuvre une surisolation extérieure, des triples vitrages et des protections solaires adaptées, une ventilation récupèrant 80% de la chaleur de l'air sortant, les besoins énergétiques du bâtiment chutent aux alentours de 39 KWH/m²/an soit près de la moitié de la réglementation thermique 2005 (80 kwh/m²/an). Pour couvrir ses besoins, le choix a été fait d'une chaudière bois à granulés. Une verrière en toiture permet d'optimiser l'apport de lumière naturelle dans le bâtiment."











Elle sera la première construction basse consommation de Bourgogne. Pour arriver à cela, jeudi 14 février avait lieu des tests d'infiltrométrie (test d’étanchéité à l’air) réalisés par la société Alsatech. Ces tests ont pour but la détection des fuites d’air et la localisation des défauts responsables. La technique consiste à mettre soit en sur-pression, soit en sous-pression le bâtiment grâce à des ventilateurs contrôlés par ordinateurs (capteurs de pression dans et à l'extérieur du bâtiment).

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Puis, le technicien a promené une pipette dégageant une fumée le long des fenêtres. La présence de fuite est alors immédiatement visible.

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Remarque: sur la dernière vidéo, la fuite ne correspond pas aux 2 cm apparents entre la fenêtre et le mur (présence d'isolant non visible sur la vidéo). La fuite n'était pas visible à l'oeil!

Il s'agissait ici d'un test pour améliorer les éléments déjà mis en oeuvre, alors que l'enveloppe n'est pas encore terminée. Un second test aura lieu le 28 février pour vérifier si les corrections apportées aux problèmes identifiées ont été efficaces.

Selon le responsable de cette société, ce type de diagnostique permet de repérer puis de colmater des fuites d'air qui peuvent être responsable de 20% de la consommation de chauffage d'un pavillon ordinaire!... Une technique trop souvent ignorée pour faire des économies d'énergies.

mercredi 20 février 2008

Monsieur Rebsamen répond au questionnaire environnemental.

Monsieur Rebsamen vient de répondre au questionnaire posé par le collectif « Votons pour une ville moins polluée et moins polluante ». Voici ses réponses:

1/ mise en place d’un agenda 21.
Certes, la ville de Dijon ne s’est pas dotée d’un agenda 21 et pourtant, depuis 2001, de nombreuses actions ont été mises en place pour assurer un meilleur respect de l’environnement. Le Grand Dijon a ainsi adopté en 2004 une charte de l’environnement que vous pouvez télécharger sur le site internet du Grand Dijon.
Cette charte engage l’agglomération sur un ensemble d'actions précises, concrètes et propres à répondre aux grands enjeux. Elle prévoit la mise en œuvre de 12 thématiques pour lesquelles un budget spécifique a été prévu : Qualité de l'air et réduction des gaz à effet de serre, transports, maîtrise de l'énergie et promotion des énergies renouvelables, protection de la ressource en eau, protection, valorisation et maintien des espaces naturels, plan de paysage naturel et urbain, gestion environnementale des Zones d'Activités Economiques, démocratie de proximité et management environnemental, sensibilisation et éducation à l'environnement, maison de l'environnement, de l'architecture, du paysage et du cadre de vie, plan Bruit, plan Déchets.
Force est de constater que cette charte, dont la plupart des actions prévues a déjà été réalisée, vaut bien un agenda 21 !

2/sur la pollution lumineuse.
N’oubliez pas que l’éclairage d’une ville a pour objectif premier d’assurer la sécurité des piétons, et la visibilité des usagers de la route ! Il ne serait pas raisonnable de plonger la ville dans l’obscurité pour économiser l’énergie! En revanche, la ville de Dijon s’équipe progressivement d’ampoules à basse consommation afin de limiter l’impact environnemental. 80% des sources d’éclairage de la ville en sont aujourd’hui équipées.

3/ les panneaux publicitaires.
Ils ont une fonction dans notre ville. Ils permettent ainsi aux habitants d’être informés des grandes manifestations qui se tiennent à Dijon et cela contribue au dynamisme de notre ville. Ils rapportent par ailleurs des recettes à la ville dès lors qu’ils sont implantés sur le domaine public, recettes qui pourraient être utilisées pour agir en faveur de notre environnement !

4/les aides aux particuliers
Vous faites erreur ! Le Grand Dijon aide les particuliers à agir en faveur de l’environnement. Ainsi, fort du succès rencontré par l’opération « Composter c’est facile », le Grand Dijon a décidé de poursuivre son action en faveur de la réduction des déchets à la source. Pour cela la Communauté de l’agglomération dijonnaise propose désormais 2 composteurs de contenance différente : Un « petit » modèle de 400 litres et un « grand » modèle de 600 litres. Cette opération est subventionnée par le fond départemental de la maîtrise des déchets et l’ADEME. Elle concerne essentiellement les habitants des zones pavillonnaires des 22 communes du Grand Dijon.

Je me permets en outre de vous rappeler qu’avant d’aider les particuliers, la ville est le grand Dijon devaient en priorité équiper les collectivités pour traiter les déchets de toute la population. C’est ainsi que sous notre impulsion ont été réalisées la station d’épuration, l’usine d’incinération, la DASRI….

5/ les équipements écologiques.
La ville s’est tout de même dotée de plusieurs équipements à basse consommation énergétique ! Je citerai comme exemple le Zénith, ou encore les gymnases Chambelland et Jean MARION qui consomment peu d’énergie. Le siège du Grand Dijon utilise 100% d’énergie renouvelable…Pour le futur, nous envisageons de réaliser de nouveaux éco-quartiers après Junot et le site de l’ancien hôpital militaire, dans le sud de Dijon. Tous les bâtiments et équipements de ces éco-quartiers seront à haute qualité environnementale.

6/ la réduction des consommations d’énergie.
Pourquoi pas. Nous pourrions rendre ces informations publiques. Si les Dijonnais nous font de nouveau confiance, nous nous engageons à évaluer notre empreinte écologique, à donner la priorité aux économies d’énergie, à atteindre une production de 20 % d’énergies renouvelables d’ici 2014 et à limiter les émissions de gaz à effet de serre.

7/Les pesticides.
J’ai inscrit dans le programme « Dijon, ensemble » un 18ème engagement dans lequel nous nous engageons à utiliser des solutions alternatives à l’usage des pesticides pour une gestion éco-responsable des parcs et jardins.

8/ Sur l’aéroport Dijon, Longvic.
C’est un dossier complexe. Pour ma part, je pense qu’un aéroport contribue à rendre une ville attractive, dynamique, créatrice d’emploi, et rayonnante. En attendant, pour ce qui est des transports, je considère aujourd’hui que le véritable enjeu de Dijon ne se situe pas dans les airs mais sur le rail. Pour atteindre pleinement la dimension européenne que Dijon mérite, nous devons améliorer nos liaisons ferroviaires avec les villes du Réseau métropolitain Rhin-Rhône, mais aussi avec l’Europe. Outil d’aménagement du territoire, la Ligne à Grande Vitesse facilite et accélère les relations entre les grandes villes.
Elle génère également du dynamisme démographique et économique. Le TGV Rhin Rhône ouvrira à Dijon des accès nettement plus faciles vers le sud et surtout vers l’est. Quand il ne faudra plus qu’une heure pour aller à Mulhouse ou 20 minutes pour aller à Besançon, la coopération universitaire, culturelle et hospitalière avec ces villes ira de soi.

9/ sur la filière bio
Oui, je suis favorable à contribuer à la structuration d’une filière Bio. Sachez que la ville fait d’ores et déjà appel à des produits issus de l’agriculture biologique pour certains repas des cantines scolaires, et pour l’approvisionnement en jus de fruit par exemple.

10/ Sur l’incinération des déchets.
Le souci permanent de la protection de notre cadre de vie a amené la Communauté d’agglomération, au cœur de la Charte de l’environnement votée le 24 juin 2004, à mettre aux normes européennes l’usine d’incinération qui est un équipement industriel unique en Côte d’Or. C’est sur les seules finances du Grand Dijon, sans aucune aide du département que l’investissement a été réalisé, soit 18,3 millions d’euros HT. Seule l’ADEME a apporté une subvention de 1,8 millions d’euros.

Les objectifs de mise aux normes de l’usine ont été :
• la mise en place de systèmes de destruction catalytique des dioxines et des oxydes d’azote, en complément des unités de captation des poussières et de lavage des fumées
• la rénovation intégrale des ensembles fours / chaudières de récupération d’énergie. Ceci afin d’optimiser la combustion, d’augmenter la capacité des fours, d’améliorer le rendement des chaudières et d’accroître la « valorisation matières » à travers la réutilisation des mâchefers et le recyclage des métaux qui en sont extraits.
• le doublement de la capacité de la fosse de réception et de stockage des déchets.
Cette unité répond depuis fin 2004 (soit plus d'une année avant l'échéance réglementaire) aux normes édictées par l'arrêté ministériel de 2 septembre 2002 sur l'incinération.

Rassurez-vous, à l’usine d’incinération, les contrôles des fumées sont multipliés pour satisfaire aux exigences environnementales et être bien en deçà. Des contrôles sont réalisés en continu en sortie de cheminées (acides, oxydes d’azote, gaz de combustion), d’autres sont effectués régulièrement par des laboratoires accrédités (métaux lourds, dioxines). Par ailleurs, des analyses faites sur les rejets liquides et gazeux ainsi que sur les résidus solides (cendres, mâchefers) sont transmises à la DRIRE, « police environnementale » de l’usine, qui procède également à des contrôles inopinés.
Pour répondre à votre question : comment réduire la quantité de déchets à incinérer, je répondrais : trions bien ! En effet, au mieux les déchets sont triés, au moins nous devons en incinérer. Depuis la mise en place du tri, dès 2001, le volume de déchets à incinérer dans le Grand Dijon baisse régulièrement. 

11/ Mise en place d’une commission extramunicipale dédiée à l’environnement.
Nous envisageons de mettre en place une commission extramunicipale dédiée aux transports. En revanche, concernant l’environnement, dans la mesure où nous souhaitons faire de Dijon une référence écologique en France, vous pouvez compter sur l’équipe « Dijon, Ensemble » pour faire des choix approuvés par la population. Ce sera notamment le rôle de l’adjoint en charge de l’écologie urbaine que je souhaite nommer afin qu’il veille à l’application des objectifs écologiques dans tous les domaines de l’action municipale.

12/ les déplacements urbains
Pour répondre à votre question, nous avons pris plusieurs engagements sur « la ville mobile » dans notre programme « Dijon, ensemble » dont vous trouverez la liste ci-après :
1. Créer un transport en commun en site propre de type busway ou tramway (pneus ou rails) en fonction des résultats de l’étude de faisabilité en cours.
2. Etendre les navettes électriques gratuites en centre ville.
3. Développer les transports publics en commun (Divia, Sncf) pour assurer une bonne desserte de tous les quartiers et notamment des zones d’activités pour les salariés.
4. Maintenir le prix du ticket de bus parmi les moins chers de France.
5. Sécuriser et développer de nouvelles pistes cyclables et créer un itinéraire de promenade entre tous les espaces verts de la ville.
6. Mettre en place un code de la rue permettant une cohabitation harmonieuse entre les piétons, les cyclistes et les automobilistes.
7. Poursuivre la piétonisation du centre ville en concertation avec « Dijon je t’aime » et les commerçants.
8. Créer une commission extra-municipale des déplacements pour associer les usagers et les associations à la définition des politiques

13/ Sécurité des enfants aux abords de l’école.
Je partage votre avis. C’est la raison pour laquelle nous avons très vite mis en place les dispositifs « trottibus » et « sécurécoles ». Pour l’avenir, nous souhaitons étendre ce dispositif devant les collèges et des lycées en partenariat avec le Conseil général et le Conseil régional.
Par ailleurs, pour tenter de limiter les flux de véhicules aux abords des écoles, nous envisageons, en lien avec les réflexions menées par les commissions de quartier, de mettre en place un bureau des temps, chargé de réfléchir aux temps de la ville, afin d’étudier notamment la possibilité de décaler les heures d’ouverture des écoles…

14/Attractivité du centre-ville et piétonisation
Ces deux points ne me semblent pas antinomiques ! On flâne d’autant mieux au centre-ville qu’aucune voiture n’y circule ! La piétonisation des rues du Bourg, Vauban etc…n’a pas nuit au commerce de centre-ville ! En parallèle à cette piétonisation que nous entendons poursuivre, il nous faut continuer de permettre aux Dijonnais de venir faire leurs achats en centre ville. C’est pourquoi nous développerons les navettes Diviaciti, et réfléchirons, en lien avec les commerçants du centre ville, aux actions à mener pour renforcer le dynamisme du commerce de centre-ville.

15/Vitesse en centre-ville.
Limiter et contrôler la vitesse en centre-ville est effectivement une priorité. Nous avons installé pour atteindre cet objectif de nombreuses zones 30.

16/Sur le schéma directeur en faveur des cyclistes.
J’estime pour ma part qu’il avance déjà très vite ! Nous ne pouvons rattraper en un mandat le considérable retard pris depuis 30 ans en la matière ! La place faite aux cyclistes ne doit pas l’être au détriment de qui que ce soit, en tout cas certainement pas des piétons. Tout l’enjeu est celui du partage de l’espace, et du respect par tous du code de la route. La réalisation de pistes cyclables, la mise en service des Vélodis, le développement de l’offre de stationnement vélos, les campagnes de communication lancées pour encourager les habitants à utiliser les 2 roues…Tout cela va dans le sens que vous espérez. En parallèle, nous trouvons des solutions pour permettre aux voitures de stationner en ville dans de bonnes conditions.

17/L228-2 du code de l’environnement. « À l’occasion des réalisations ou des rénovations des voies urbaines, à l’exception des autoroutes et voies rapides, doivent être mis au point des itinéraires cyclables pourvus d’aménagements sous forme de pistes, marquages au sol ou couloirs indépendants, en fonction des besoins et contraintes de la circulation. L’aménagement de ces itinéraires cyclables doit tenir compte des orientations du plan de déplacements urbains, lorsqu’il existe. »

Bien évidemment, une ville qui se veut référence écologique en France ne manquera pas de respecter les objectifs fixés par la loi !

dimanche 17 février 2008

Nos sénateurs votent pour la destruction de la biodiversité

Le 8 février 2008, les sénateurs devaient voter pour ou contre la loi proposée par le gouvernement concernant les OGM. L'ensemble des associations écologiques étaient contre cette loi qui ne reflétait en rien ce qui avait été conclu lors du grenelle de l'environnement. Une loi extrèmement dangereuse pour la biodiversité et la dépendance alimentaire.
Pour information, la circonscription d’un sénateur est le département dans son ensemble. Les trois sénateurs de Côte d’Or représentent tout le département et non une partie de celui-ci. Par conséquent les citoyens de l'agglomération dijonnaise sont représentés par: de BROISSIA Louis, GRILLOT Louis et REVOL Henri.
Alors que les derniers sondages indiquent que 72% des français sont contre les OGM, nos trois sénateurs votent POUR les OGM.












Leur vote ne représente donc pas les citoyens qu'ils sont sensés représenter. C'est honteux!
Vous êtes contre cette loi? Ecrivez leur pour leur exprimer votre opinion (adresse dans les liens plus haut) ou bien signez la pétition.

samedi 16 février 2008

Courant mars, des milliers de dijonnais deviendront des "hors-la-loi".

Courant mars, des milliers de dijonnais deviendront des "hors-la-loi". Comment est-ce possible? Tout simplement grâce à la réussite des Velodi. Le succès des vélos en libre service de l'agglomération dijonnaise ne fait aucun doute car comme l'indique le reportage de dijonpremiere, les 1000 premiers abonnements (gratuits) sont parti en l'espace de sept heures.
Ces vélos seront disponibles à partir du 29 février, pour circuler avant tout en centre ville. C'est là que les dijonnais vont, en masse, enfreindre la loi. Il faut rappeler qu'il est interdit de circuler à vélo rue de la liberté de jour comme l'indique le panneau.


Malgré les revendications de l'association EVAD, il est peu probable que les panneaux de chaque côté de la rue soient modifiés d'ici le 29 février. Certains seront peut être rassurés en pensant que les forces de l'ordre vont rapidement manquer de papier pour verbaliser?

vendredi 15 février 2008

Selon le directeur de l'aéroport de Longvic, l'écologie ne passera que par la technologie.

Monsieur daniel Lefebvre, directeur de l'aéroport de Longvic, répond à une interview dans la Gazette de Cote d'Or n°100 (page 17) suite à l'essai d'une voiture.
A la question "vous êtes attaché aux problèmes de pollution?", celui-ci répond: "Bien sur, mais je suis plutôt optimiste. On peut faire l'analyse que les gens ont le réflexe auto et qu'il sera dur de leur faire faire marche arrière. C'est donc grâce à la technologie que l'on pourra contribuer le plus rapidement à l'écologie. Par exemple, dans moins de dix ans, les avions consommeront deux fois moins que de nos jours. Le vrai progrès viendra de la technologie."

C'est assez incroyable de dire être sensible à l'environnement en posant fièrement devant une jaguar XKR (294g de CO2/km; c'est Greenpeace qui ne va pas être content) et un avion à réaction...
Le plus étonnant, c'est son optimiste aveugle envers la technologie. Beaucoup de personnes se trompent à ce sujet. D'ailleurs, son exemple est emblématique. Puisque comme l'indique Christian Scherer, "actuellement le secteur aérien représente 4% des émissions de gaz à effet de serre et sa contribution atteindra au minimum 15% d'ici 15 ans". Bref, le nombre de voyages en avion augmente tellement vite qu'espérer diminuer par 2 la consommation d'essence d'ici 10 ans ne résout strictement rien, ça ne fait que retarder un peu les problèmes de pollution.

jeudi 14 février 2008

Elections municipales à Dijon: interpellation des candidats à l'urgence environnementale.

Le collectif « Votons pour une ville moins polluée et moins polluante » composé de dijon-ecolo.fr, Greenpeace-Dijon, « à recycler », EVAD et Planète solidaire veut interpeller les candidats sur l’urgence d’avoir une ville moins polluée et moins polluante.
Le collectif a fait parvenir un questionnaire aux candidats à la mairie de Dijon. Il comporte dix sept questions portant sur différents domaines environnementaux tels que l’énergie et les transports. Les candidats sont invités à répondre à l’ensemble des membres de ce collectif avant la fin de la campagne électorale. Les réponses seront rendues publiques et permettront ainsi à chaque dijonnais d’avoir un aperçu de l’importance que porte chaque candidat aux problématiques environnementales.

dimanche 10 février 2008

Greenpeace Dijon: nouvelle action pour la sobriété énergétique

Le 9 février 2008, le groupe local Greenpeace de Dijon a mené une action de sensibilisation pour la sobriété énergétique envers les commerces du centre ville de Dijon restés éclairés toute la nuit. Une banderole et quelques affiches d’explications étaient scotchées sur les vitrines des magasins ciblés.


Il est à rappeler que la précédente action du même style avait eu lieu le 6 janvier 2008, mais visiblement le message a du mal a passer...

vendredi 8 février 2008

Tour Elithis: interview de Christian ROZIER

Au mois de juin 2007 avait lieu la présentation de la tour Elithis.
La semaine dernière, dijonpremiere montrait une interview de Christian ROZIER, le responsable du pôle scientifique et technique de la société ELITHIS. Une vidéo très intéressante.

jeudi 7 février 2008

Parc des Côteaux du Suzon: c'est pour bientôt

Le magazine "Dijon notre ville" n°200 page 12 indique que "le parc des Côteaux du Suzon sera bientôt en chantier d'aménagement de la partie actuellement en friche". 
On ne peut que se réjouir de la création d'un nouvel espace vert. Les habitants du quartier auront ainsi le loisir de se balader dans ce parc, ou dans le jardin japonais juste à côté, ou encore sur la Promenade du Suzon.

dimanche 3 février 2008

Magasin Intermarche, le spécialiste de la tomate polluante

Alors que nous sommes en plein coeur de l'hiver, le magasin Intermarché Boulevard de l'Université à Dijon se permet de vendre des tomates avec un étal incroyablement complet.
Ainsi, on peut au choix trouver des tomates cerises, des tomates allongées, des tomates côtelées, des tomates rondes, des tomates grappe et des tomates cocktail.
Six variétés de tomates provenant dans quatre cas de France et dans six cas du Maroc (sur les 10 choix proposés)

Mais qu'ont donc dans la tête les responsables de ce magasin? Ne savent ils pas qu'il existe des saisons?
Ce n'est pas la saison de la tomate! Ces tomates sont source importante de pollution car soit elles sont produites en France et donc sous serres chauffées, soit elles viennent du Maroc et donc nécessitent un transport important synonyme de pollution.
C'est donc honteux de mettre en vente un tel étalage de légumes hors saison.

vendredi 1 février 2008

Week-end anti-nucléaire à Dijon

Le 2 et 3 février a lieu l'assemblée générale du réseau "Sortir du nucléaire" (fédération de 806 associations) à Dijon.

communiqué de presse:
2 et 3 février 2008 : en Assemblée Générale à l'occasion de ses 10 ans, le Réseau "Sortir du nucléaire" organise la lutte contre l'atome

Samedi 2 et dimanche 3 février 2008, le Réseau "Sortir du nucléaire" tiendra son assemblée générale annuelle. Cette édition, qui aura lieu à Dijon (Côte d'or), marquera les dix ans du Réseau, créé fin 1997. Ce sont aujourd'hui 806 associations qui sont fédérées dans ce Réseau totalement indépendant car financé en quasi totalité par les dons des personnes adhérentes.

Après avoir organisé le 17 mars dernier des manifestations qui ont rassemblé plus de 60 000 personnes, une mobilisation digne de celles des années 70, le Réseau "Sortir du nucléaire" travaillera pendant deux jours à organiser la lutte contre le nucléaire en général et entre autre contre l'activisme pronucléaire de M. Sarkozy. Ce dernier va continuer à promouvoir l'atome lorsqu'il présidera l'Union européenne pour 6 mois à partir du 1er juillet prochain. Il est nécessaire de faire entendre la voix des citoyens attachés à la protection de l'environnement et de la démocratie.

L'assemblée générale du Réseau "Sortir du nucléaire" se tient cette année à Dijon (Côte d'Or), près du site nucléaire de Valduc où sont assemblées les armes nucléaires françaises. Ce sera l'occasion de rappeler que :

- la Région Bourgogne fait fausse route en soutenant le nucléaire avec son pôle de compétitivité.

- nucléaire civil et militaire sont intimement liés, ce dont ne semble pas tenir compte le Président de la République, lequel entend livrer du nucléaire à des personnages dangereux comme le dictateur libyen Kadhafi. Il convient aussi de rappeler que, outre le fait qu'il permet d'accéder à l'arme atomique, le nucléaire dit "civil" est pour l'environnement une véritable calamité à laquelle il faut absolument mettre un coup d'arrêt.

C'est ainsi que le Réseau "Sortir du nucléaire" vient de publier des plans de sortie rapide du nucléaire, en 5 ou 10 ans : de même que l'Allemagne, la Belgique, la Suède, l'Espagne, etc, la France doit programmer la fermeture de ses centrales nucléaires, avant que l'irréparable ne se produise. La seule politique énergétique d'avenir doit être centrée sur la maîtrise de l'énergie et le développement des énergies renouvelables. 

D'ailleurs, si elle veut atteindre l'objectif fixé par la Commission européenne de 23% d'énergies renouvelable en 2020, la France doit annuler la construction à peine commencée du réacteur nucléaire EPR de Flamanville (Manche), mais aussi les chantiers du réacteur ITER (Bouches-du-Rhône), de l'usine d'enrichissement de l'uranium Georges Besse 2 (Drôme), et du site d'enfouissement des déchets nucléaires de Bure (Meuse) : les sommes prévues pour ces chantiers gigantesques doivent être reversées vers les économies d'énergies et les énergies renouvelables.