mardi 30 juin 2009

94 pages pour tout savoir sur le vélo dans l'agglomération dijonnaise

Le grand Dijon vient de publier sur son site internet un document intitulé "Observatoire du Vélo 2008". Ce document de 94 pages est impressionnant par la somme d'informations qu'il fournit.













"Préambule:
L'objectif de l'observatoire est de réaliser un état des lieux dans l'agglomération dijonnaise, après la mise en place du schéma directeur en faveur des cyclistes publié en 2004. Il permet de mesurer l'évolution de la pratique du vélo dans l'agglomération.

Un certain nombre de critères sont pris en compte et comparés avec le bilan 2007.

L'état des lieux de l'agglomération comprend une étude du tissu urbain, de la démographie, des pôles d'emplois, du relief et de la pollution. Ces éléments permettent de déterminer si l'agglomération se prête aisément à la pratique du vélo.

Ensuite, le rapport présente les aménagements cyclables de l'agglomération. Il concerne en premier lieu la voirie, avec un rappel législatif et un recensement des aménagements réalisés ou à venir. Puis, un diagnostic est mené pour les stationnements vélos (parcs à vélos, arceaux...) à l'échelle de l'agglomération, et des communes. Enfin les relations d'intermodalité entre le vélo, le tramway ou le train sont explicités.

Une troisième partie est consacrée aux données sur les déplacements dans l'agglomération dijonnaise, incluant l'accidentologie, ainsi que des comparaisons avec les années précédentes.

Enfin la culture vélo regroupe les locations de vélos (Vélodi, collectivités...), les distributeurs de vélos, les associations et les entreprises liées au vélo, les publications et les manifestations autour de ce mode de déplacement."

Un point des points intéressant concerne l'accidentologie, puisque c'est un sujet récurrent pour "ne pas se mettre au vélo". La conclusion est: "On dénombre peu d'accident de cycles: 34 en 2007. Les cycles sont des modes de déplacements peu impliqués dans les accidents. Dans la majorité des cas (80% environ) les accidents subis par les cyclistes impliquent des voitures. D'une façon générale, la majorité des accidents de cycles se déroulent en journée sur une chaussée normale ( ni mouillée ni verglacée)."
Pour comprendre le problème, petite vidéo d'un cycliste parisien.


On retrouve bien malheureusement la même chose à Dijon... Il est donc nécessaire de continuer d'agir pour la promotion du vélo puisque celui-ci étant un des moyens de déplacements les plus écologiques qui soient.

lundi 29 juin 2009

L'association Pirouette Cacahuète organise une grande fête

L'association Pirouette Cacahuète développe des activités pour les enfants et les familles autour de l’environnement urbain et naturel : animations, interprétations de sites, conception d’outils pédagogiques, formations, projets avec les habitants….

"Pour la 3ème édition de La Grande Fête, Pirouette Cacahuète vous convie à découvrir la nature de nos jolies contrées.... Alors « Tous Dehors! » les 3 et 4 juillet 2009.

- Pour mieux connaitre et aimer la nature proche de chez nous...
- Pour s’amuser et créer à partir de rien, quelques branches, deux trois fleurs, le tour est joué!
- Pour partager des moments conviviaux avec ses amis, ses voisins, sa famille…
- Pour découvrir une association qui propose toute l’année des activités pour les enfants et les familles en lien avec notre environnement urbain et naturel.

Des spectacles, des animations artistiques, naturalistes, sportives…, des jeux, des expositions, de nombreux invités et des moments conviviaux ponctueront cette Grande Fête entièrement gratuite !"

jeudi 25 juin 2009

La déforestation Amazonienne, version dijonnaise

Toute le monde a vu un jour une photo ou un reportage des milliers d'hectares de la forêt Amazonienne disparaître sous les tracteurs. Incroyable, inadmissible, stupide sont des termes qui viennent alors souvent à l'esprit. Perte de la biodiversité, perte de tout ce qu'une forêt peut fournir. Alors, pour dire non à ceci, il existe des pétitions, des chansons, des actions d'ONG, des reportages, etc... Vu de loin, c'est sûr, il faut agir.

Mais vu de près, les dijonnais s'en moquent! Pas de la forêt Amazonienne bien sûr, mais de la déforestation dijonnaise. Si si, elle existe. Pas de forêt primaire ni d'arbres gigantesques, mais une déforestation qui a lieu sous une forme légèrement différente: la destruction de terres arables et de nombreux arbres fruitiers. En effet, les travaux de la future LINO sont repartis de plus belle avec ses énormes tracteurs (jaunes, comme en Amazonie...) pour broyer les arbres, pour détruire toute vie et y "faire pousser du bitume" et non plus des légumes. Pas grave diront les défenseurs de la LINO. Vraiment? Alors, il faut tout de même rappeler que l'ONU vient d'annoncer que le milliard de personnes souffrant de la faim a été franchi en 2009 ! Il faut rappeler aussi que plusieurs pays (Chine, Corée, etc...) achètent des terres dans différents pays en Asie et en Afrique pour subvenir aux besoins en nourriture de leur population (difficile de faire pousser quoique ce soit une fois que les terres arables sont détruites par des pesticides ou recouvertes de bitumes).

Un problème bien loin de Dijon? Oui, mais pour combien de temps? En tout cas, légumes ou bitume, les promoteurs de la LINO ont choisi...

vendredi 19 juin 2009

"Heudelet26", un superbe projet d'écoquartier pour Dijon

La semaad a présenté la semaine dernière ce que sera le premier écoquartier de Dijon. Le communiqué de presse indique que « L’écoquartier ‘’Heudelet 26‘’ constituera une opération d’aménagement pilote de la SEMAAD, ambitieuse en matière d’écologie urbaine, d’aménagement durable et de qualité architecturale, et à même d'être reconnue aux plans régional, national et européen comme une opération de référence servant l’objectif fixé par le Sénateur-Maire François REBSAMEN de faire de Dijon la première ville écologique de France », commente Thierry LAJOIE, directeur général de la SEMAAD." "La SEMAAD a choisi de réaliser un quartier durable exemplaire, aménagé selon les critères urbains, sociaux, environnementaux, énergétiques, fonctionnels, économiques et de gouvernance les plus novateurs et les plus performants."









Le projet retenue est celui de l'agence dijonnaise Studiomustard et propose:
"- Un équilibre recherché entre la préservation du patrimoine bâti et naturel existant issu de l'histoire militaire du site et l'aménagement d'un quartier éminemment contemporain.

- La tranquillité et la sécurité d'un quartier exclusivement piéton, aisément accessible par le futur tramway, desservi par les Vélodi et doté d'un parc de stationnement automobile mutualisé semi-enterré implanté en bordure du quartier, en ruban entre l'avenue du Drapeau et la rue du 26ème Dragons, et supportant une coulée verte piétonne et des aires de jeux.

- L'harmonie d'un programme particulièrement riche et intense, dans lequel se côtoient agréablement une mixité fonctionnelle (250 à 300 logements, 1 500 à 3 000 m2 de bureaux, 2 700 à 3 000 m2 de résidences culturelles incluant la compagnie de théâtre de rue des 26 000 couverts et 9 ateliers d'artistes créateurs, activités et commerces de proximité, espaces publics de haute qualité...), une mixité sociale (par exemple 40 % de logements locatifs sociaux, 30 % de logements en accession sociale à la propriété, 30 % de logements en accession et locatifs libres), une mixité typologique (de l’immeuble villa à l'immeuble collectif, du studio au T6, toujours avec jardins, terrasses et/ou balcons privatifs), et une mixité architecturale
(succession rythmée de bâtiments et façades aux formes, matériaux et couleurs différents).

- L'éco-équilibre et l'éco-gestion du quartier tout entier, dont les consommations énergétiques seront intégralement compensées par des productions énergétiques en en faisant le premier quartier certainement basse consommation et peut-être même à énergie positive de Dijon et de Bourgogne (et dont le bilan carbone sera évalué), grâce à une desserte et une gestion énergétiques très innovantes privilégiant les énergies renouvelables (géothermie, récupération des calories des eaux usées, contribution des masses végétales aux régulations thermiques, toits paysagers et photovoltaïques). Les bâtiments seront BBC, éco-orientés voire passifs et à énergie positive. Ils privilégieront une bonne maîtrise des rejets liquides, solides et gazeux, ainsi qu’une réutilisation des eaux de pluie. Le chantier sera à faible impact environnemental exemplaire (réutilisation sur place des déblais, maîtrise des pollutions et gestion des déchets, utilisation de filières courtes locales).

- Le plaisir d'un environnement naturel exceptionnel, le quartier étant conçu comme un parc public ouvert sur la ville caractérisé par des espaces de paysages végétalisés libres, la plantation d'une forêt (opération de reboisement en ville constituant une première dijonnaise), une coulée verte, un jardin submersible, la réintroduction d'une faune et d'une flore locales en ville et un entretien économe et sans aucun produit chimique."

Le dossier de presse fourni de nombreuses autres informations, comme:
- L’écoquartier Heudelet 26 pourra s’appuyer sur la filière "Menuiseries du Parc du Morvan" et recourir aux produits issus du bois pour la construction des bâtiments.
- L’écoquartier Heudelet 26 sera entièrement piéton.
- L’ensemble du stationnement de l’écoquartier se fera dans un même parking silo, accessible depuis les entrées du site. Ouvrage exemplaire, passif, il sera intégré au paysage.
- Concernant la gestion de l'eau, le projet privilégiera l’infiltration directe ou par le biais de noues végétalisées, ainsi que la récupération d’eau pour limiter le ruissellement et la surcharge des réseaux urbains.
- Les ressources énergétique passives locales (solaire, bois-énergie, géothermie…) seront utilisées et l’enveloppe des bâtiments pensée pour leur assurer isolationet inertie. Chaque bâtiment répondra au moins aux normes BBC (Bâtiment Basse Consommation) et se donnera pour objectif l’énergie positive.

Mais à quoi peut bien ressembler un tel quartier? Pour se faire une petite idée, il faut regarder ce qui se fait ailleurs, comme par exemple dans l'un des plus réputés des écoquartiers, celui de Vauban à Fribourg, en Allemagne:

On retrouve un certains nombres de caractéristiques reprises pour Heudelet26. Il n'y a bien sur pas de nouveautés miraculeuses dans ce projet, mais juste du bon sens et surtout beaucoup d'audace pour Dijon. Rien que de proposer de laisser sa voiture à l'écart de l'habitation (ni même en sous-sol) va sûrement irriter les inconditionnels de l'automobile. A ce sujet, il y a un petit manque dans le descriptif: le nombre de places de parking par habitation. La norme étant près de 2 places par habitation, certains écoquartiers (Gundeldinger Feld à Bâle) en proposent moins de 0,5 place par logement en moyenne.













Un autre point souvent laissé à l'écart concerne l'implication des citoyens dans la réalisation des écoquartiers. A fribourg par exemple, des associations sont intervenus à tous les stades de réalisations. Le descriptif "La vision d'un quartier "durable" prend vie" réalisé par une des associations retrace sur plusieurs pages l'implication des habitants. Espérons que pour Heudelet26, une ou plusieurs associations se créent pour participer à la réalisation de ce magnifique projet.

Le projet "Heudelet26" marque une étape importante dans l'objectif ambitieux affiché par notre sénateur-maire, monsieur François Rebsamen, celui de transformer Dijon vers "la ville la plus écologique de France".

mercredi 17 juin 2009

Ils sont passés par ici, ils repasseront par là, ils roulent ils roulent, les déchets nucléaires...

Depuis plusieurs jours, le site internet de la ville de Dijon a mis en ligne un "document d'information communal sur les risques majeurs". "Ce document est un guide pratique sur les conduites à tenir face aux principaux risques auxquels nous pouvons potentiellement être exposés. Devant de telles situations, il est essentiel que chacun d’entre nous soit informé et responsabilisé, c’est souvent ce qui peut faire la différence."
"Les principaux risques"? Un lecteur averti a remarqué qu'il en manque un, non négligeable: le risque nucléaire. La page 12 est spécialement consacrée à ce danger, on peut y lire:

"Quel risque nucléaire pour Dijon ?
Même si aucune centrale nucléaire n’est installée en Côte-d’Or, la proximité de la centrale thermonucléaire de Nogent-sur-Seine dans l’Aube conduit à prendre en compte ce risque pour la commune de Dijon. En effet lors de conditions météorologiques défavorables il est possible que des nuages radioactifs atteignent Dijon." Et c'est tout!

Pourtant, ce même lecteur a remarqué que sur le site internet de la préfecture ont peut lire que la population doit être informée des risques nucléaires. C'est à dire de TOUS les risques nucléaires évidemment. Et que se passe t il à Dijon?






Régulièrement des trains transportant des déchets radioactifs transitent pas la gare de Dijon.











Ainsi que des camions circulant sur les boulevards.










Visiblement il y a eu un oubli dans le document d'information de la ville. Il est pourtant important de ne pas cacher ce danger à la population! Surtout à l'heure où EDF propose à la population d'investir sont argent chez lui, c'est à dire pour promouvoir le nucléaire...

vendredi 12 juin 2009

Malgré le réchauffement climatique, les neiges seront éternelles à Dijon?

Monsieur Jean-Pierre Reynaud (président du comité de ski en Bourgogne) divulgue dans le Bien Public d'aujourd'hui son ambition de créer un ski dôme à Dijon pour 2012. Cette information est bien confirmée sur le site internet skibourgogne.fr, sans pour autant donner plus d'explications pour le moment.

Un ski dôme est une sorte d'immense hangar incliné dans lequel la température est comprise entre -6°C et -3°C (même en été) pour faire tenir de la neige artificielle. Un système de remonte-pente (tire-fesse ou télé-siège) ramène les skieurs en haut de la piste (600m de long, 60m de large et 140m de dénivelé dans ce projet) pour ensuite la descendre en skiant pendant quelques secondes.


L'article indique que "l'idée, c'est d'utiliser le dénivelé naturel, là où il existe. Pour le moment, j'ai deux hypothèses: soit la vallée de l'Ouche à proximité de l'A38, soit la zone du circuit automobile de Prenois".

Il en existerait 74 de par le monde, 38 de petite taille, dont un en France, celui d'Ameneville. La création de ce dernier était déjà critiquée par Marie Anne Isler Béguin, députée européen (vert), en 2005 comme cela est mentionné sur son blog. Les commentaires laissés par les partisans du "pour" sont assez classiques et peuvent être résumés par: "il y a pire"...

L'article indique aussi que le coût est estimé à 40 millions d'euros pour la structure et presque autant pour le toit photovoltaïque, payés par le public et le privé.

Mais qui va soutenir un tel projet ? Pour information, de telles constructions délirantes dignes de la folie humaine existent même dans le désert comme celui de Dubaï. Après les fraises en hiver, maintenant c'est la neige en été. Décidément certains n'ont que faire de la nature et de ses saisons.

mercredi 10 juin 2009

Invitation à la découverte de l'éco-conception dans le cadre de la commande publique durable

Le 24 juin, le Réseau régional bourguigon sur la commande publique durable invite à partager l’expérience du groupe Steelcase à Schiltigheim.













Cette journée sera l'occasion de découvrir un exemple d'éco-construction. "C'est une approche qui a pour but de réduire les impacts sur l'environnement en passant par une prise en compte globale des nuisances (consommations d'énergies et de matières, rejets, émissions et déchets) à chaque phase du cycle de vie d’un produit, à savoir sa production, sa distribution, son utilisation et sa fin de vie."

En regardant le site web de la société Steelcase, on trouve rapidement de nombreuses informations sur leur démarche "développement durable". Steelcase, fabricant de mobilier de bureau, travaille depuis de nombreuses années à la réduction de l’impact de ses produits sur l’environnement tout au long de leur cycle de vie ainsi qu’à la réduction de ses émissions de gaz à effet de serre, sa consommation d’eau et d’énergie ou encore le volume de ses déchets.

Une visite très certainement intéressante pour toute société dijonnaise qui souhaite se tourner vers l'avenir. Fini de ne plus penser recyclable et diminution de l'impact écologique dans la conception et la fabrication d'un produit.

lundi 8 juin 2009

Manger ou conduire, le Bourgogne Trophy a choisi

Demain aura lieu la quatrième édition du Bourgogne Trophy. Une course de voitures organisée par la société Aldorende (également organisatrice de l'écochallenge). Cette année, cette course "se met au vert" selon le site web.


Cette course fait partie de la "Diester Cup": "La DIESTER Cup est une véritable voiture de compétition qui a été conçue pour la Super Série F.F.S.A. Son moteur est alimenté par un mélange de 70% de gazoil et 30% DIESTER, un biocarburant élaboré à base d’huile de Colza. Sa prise en main est très rapide. Son excellent rapport poids/puissance, sa boîte séquentielle, ses montées en régime et son comportement précis et dynamique,en font un véhicule complètement dédié à l’apprentissage du pilotage sur circuit. "

Et 30% d'agro-carburant, est-ce intéressant? Pas vraiment à y regarder de près comme l'indique cette vidéo:


La solution des agro-carburants est une fausse bonne solution comme alternative au pétrole. Après le slogan "boire ou conduire, il faut choisir", avec le diester le nouveau slogan devient "se nourrir ou conduire, il faut choisir".

dimanche 7 juin 2009

Thierry Deiller est l'invité de Greenpeace sur Radio Campus

Pour la 3ème émission de Greenpeace sur les ondes de Radio Campus Dijon, l'invité était Thierry Deiller, responsable de l'association Relais Planète Solidaire.

video

Monsieur Deiller présente son action Fruimalin qui consiste à récupérer les fruits d'une partie de l'agglomération dijonnaise pour les re-distribuer dans différents réseaux vers des personnes défavorisés. 
"Cette opération est aussi simple que ce constat:
Vous aurez des fruits excédentaires ou qui ne seront pas cueillis ? 
Ne les laissez pas se perdre.
GASPIFRUIT, NON MERCI !
SOYEZ FRUIMALIN.
Inscrivez vous comme donneurs de fruits. Inscrivez vos arbres et arbustes fruitiers. Mettez vos arbres au service de la planète et de la solidarité."

samedi 6 juin 2009

De l'eau du robinet pour la journée mondiale de l'environnement

Hier avait lieu la Journée Mondiale de l'Environnement. Un événement marqué cette année par la sortie du film "Home" de Yann Arthus Bertrand. Pendant ce temps et beaucoup plus discrètement, le Grand Dijon lançait une initiative très intéressante appelée "Eau de Dijon, la Dijonnaise", avec en sous titre "A Dijon, il n'y a pas que les grands bourgognes qui se carafent".













L'idée est tout simplement d'inciter les dijonnais à boire l'eau du robinet. La méthode consiste à montrer que l'eau du robinet est très bonne et pour cela, 10 000 carafes "Eau de Dijon, la Dijonnaise" ont été fabriquées. "Cette campagne s’inscrit dans une démarche de développement durable. Elle vise à faire (re)découvrir aux Dijonnais l’eau du robinet comme un produit de qualité, car elle est : 
. Ecologique : elle est livrée à domicile 24h sur 24 et sans nuisance pour l’environnement car sa consommation ne produit aucun déchet. 
. Saine et équilibrée : c’est le produit alimentaire le plus contrôlé qui contient du calcium et des oligoéléments et convient à toute la famille."

Deux raisons peuvent expliquer de continuer à acheter de l'eau en bouteille: soit raison médicale, soit être un imbécile fortuné (L'eau du robinet est disponible sans emballage. Par rapport à l’eau embouteillée, cela permet d'économiser environ 10 kg de déchets par an et par personne. De plus l'eau en bouteille coûte environ 200 fois plus cher qu'au robinet).

mercredi 3 juin 2009

De nouveau pas de pavillon bleu sur le lac Kir

Alors que Dijon plage va officiellement ouvrir son sable samedi prochain, le palmarès des bonnes plages a été diffusée. 













C'est ce qu'indique le site internet Pavillon Bleu. Et cette année encore, la plage de Dijon n'est pas classée comme une bonne plage sur des critères environnementaux (L'année dernière Dijon plage n'avait pas obtenu cette distinction). 

Baignade dangereuse au lac Kir?

mardi 2 juin 2009

Petite annonce "recherche maraîchers bio"

Les AMAP, un système de commerce de plus en plus connu et répandu. Il en existe actuellement 6 dans l'agglomération dijonnaise (plus une en création), mais les 500 paniers hebdomadaires ne suffisent pas. En effet, plus de 650 familles se sont inscrites sur le site http://amapdijon.free.fr dans l'espoir d'influencer les décideurs politiques à promouvoir une agriculture péri-urbaine bio. 
Ne trouvant pas de maraîcher bio, les responsables de ce site web ont décidé en avril dernier de diffuser une petite annonce dans quelques journaux alternatifs et du monde agricole. Difficile de savoir si cette petite annonce a été diffusée partout, toutefois, elle a été bien présente dans la revue "Campagnes Solidaires" de la Confédération Paysanne du mois de mai (visible aussi sur leur site web), ainsi que dans la revue "Silence" du même mois.






Malheureusement, aucun retour positif à ce jour.