vendredi 25 février 2011

L'association St Apo Environnement organise plusieurs activités autour du thème de la forêt

L'association St-Apo-Environnement, en partenariat avec l'ONF et la médiathèque de Saint Apollinaire organise d'une part
- une exposition "De la Forêt au Tonneau", du 1er au 31 mars,
à la médiathèque de Saint Apollinaire (145 rue de Moirey)
- une conférence-débat animée par Monsieur Vincent GODREAU, de l'ONF, "La Forêt en Bourgogne", Concilier production de bois, gestion durable, biodiversité ? le vendredi 11 mars à la Maison des Associations (129 rue St Jean à St Apollinaire)

Elle organise par ailleurs, encadrées par l'ONF, deux sorties en forêts qui feront l'objet d'un concours photo.
- Le samedi 9 avril, dans la forêt de St Léger
- Le samedi 28 mai, à Val Suzon.

Pour plus d'information : animations@st-apo-environnement.fr

Le thème de la forêt n'est certainement pas anodin puisque 2011 est proclamée année internationale de la forêt par les Nations Unies. Depuis l’Amazonie jusqu’au bois à côté de chez nous, cela montre toute l’importance de célébrer la forêt et combien chacun de nous peut faire pour la protéger plus.
En effet, malgré les cris d’alarmes successifs, à Rio, il y a presque 20 ans ou à Nagoya en 2010, la déforestation et la dégradation des forêts continuent inlassablement :
- 13 millions d’hectares de forêts sont perdus chaque année.
- Les forêts abritent plus de la moitié de la biodiversité terrestre et alors qu’on y découvre encore chaque jour de nouvelles espèces, elles sont d’une richesse inestimable.
- Les forêts jouent aussi un rôle essentiel dans la préservation des sols, dans le cycle de l’eau et l’atténuation des impacts du changement climatique. Les émissions de gaz à effets de serre liées à la déforestation représentent 15 à 18 % des émissions globales.
- Mais avant tout, les forêts permettent la survie des populations les plus démunies de la planète en leur fournissant chaque jour du bois de chauffe ou de construction et la nourriture dont elles ont besoin et ce sans compter leur inestimable valeur culturelle.
Il est donc urgent de renforcer les initiatives visant à promouvoir la gestion durable, la préservation et le développement des forêts sur le plan mondial. (source: WWF) L'association St Apo Environnement montre l'exemple.

mardi 22 février 2011

Diaporama - Conférence "Habitats collectifs et écologiques en Amérique du Nord"

Le vendredi 4 mars, au Caf & Co (27 rue Jean-jacques rousseau, Dijon), aura lieu un diaporama sur le thème d'éco-habiter ensemble, présenté par madame Noémie Capdevilla.

"Ce diaporama-conférence présentera plusieurs habitats collectifs et écologiques d'Amérique du Nord. La diversité sera de mise : nous voyagerons ensemble à la rencontre de groupes divers aussi bien ruraux qu'urbains, plus ou moins collectifs/écologiques ( écovillages, écohameaux, habitats groupés, cohabitats, maisons coopératives, etc.)
Ce diaporama a été élaboré à partir d'un voyage réalisé en 2008. Sept mois intenses. J'ai participé activement à la vie quotidienne de chaque lieu, tout en prenant des photos et en menant des interviews. Je partage le tout en associant mon témoignage personnel au voyage visuel. A la fin je mets aussi à disposition une feuille-ressource, avec des liens et une bibliographie pour ceux qui veulent aller plus loin dans la découvertes des écolieux en France, Europe, et ailleurs."

Petite définition d'un écolieu, selon le site ecolieuxdefrance.free.fr:
Un écolieu (ou un écovillage) c'est :
- Un site structuré autour , d'une ancienne ferme, d'un hameau ou d'un bâtiment isolé à la campagne, ancien ou neuf, où les habitants choisi de suivre les principes de l'Écologie, des énergies renouvelables, dans le respect de la nature, de l'environnement,
* dans la construction, la rénovation, l'isolation thermique des bâtiments,
* dans la gestion des ressources en eau
* dans le traitement des déchets
* dans un mode de vie non polluant, tant dans la maison qu'au jardin
- Un lieu en mesure d'accueillir comme passagers ou comme résidents des personnes souhaitant y participer où y séjourner. Ajoutons-y une capacité d'ouverture aux autres, de bienveillance, d'ouverture, envers le visiteur,
- Un lieu où le choix est fait de vivre autrement, par la primauté donnée aux valeurs humanistes, au respect (de la personne, de l'animal, de la vie), à une manière de vivre où l'être prime sur le paraitre et l'avoir, où on pratique la simplicité (volontaire ou spontanée), où on prend garde à ne pas consommer n'importe comment, où on apprend à recycler, réparer, réutiliser, adapter, plutôt que d'acheter,
- Un territoire d'échange et de partage gratuit et généreux de son expérience, ses compétences, ses richesses, ou le mercantilisme, le lucre, la recherche de bénéfice, ne sont jamais prioritaires,
- Un lieu où on vise à l'autosubsistance, mais ou on peut exercer (ce n'est pas une condition) une activité économique et lucrative locale, etc.

En résumé, un écolieu a pour vocation de mettre en œuvre un mode de vie écologique, collectif, accueillant, respectueux et juste, visant au bien-être durable pour tous.

Ce diaporama présenté par une personne qui a acquis une certaine expérience des écolieux est intéressant. Intéressant de découvrir qu'il existe d'autres façons de vivre ensemble et dans le respect de la nature.

dimanche 20 février 2011

Nouvelle action "Petrol Addict" de Greenpeace

Tout comme en octobre dernier, des militants de Greenpeace Dijon, mais aussi de simples citoyens éveillés, se sont rassemblés place François Rude hier lors d'une "flash mob" pour tirer la sonnette d'alarme sur notre dépendance au pétrole.













Toute notre société est dépendante du pétrole: transport, énergie, agriculture, etc... A tel point que malgré la raréfaction de ce précieux liquide, très peu de chose est fait pour s'en passer. Les compagnies pétrolières préférant prélever des pétroles non-conventionnels, des sables bitumineux, des schistes bitumineux, ou encore prospecter en Arctique, tel un drogué en manque et prêt à tout.



Le sujet est très sérieux. Il ne faut pas croire que les dijonnais peuvent passer à côté de ce problème. D'ailleurs monsieur Masson y faisait référence lors du dernier conseil de Grand Dijon du 10 février dernier.

video

Comme le disait monsieur Masson lors de la présentation du Plan Climat, il faut "mobiliser les acteurs locaux, (...) soutenir et encourager les initiatives locales". Greenpeace Dijon est donc de fait soutenu par la mairie de Dijon dans cette action. Il serait même pertinent que la mairie soit co-organisatrice de la prochaine "Flash mob" sur l'addiction au pétrole.

Ce type d'initiative est une bonne occasion de se poser des questions. D'ailleurs, à Dijon comme dans de nombreuses villes, le concept de "ville en transition" devient de plus en plus courant.

samedi 19 février 2011

Ca roule pour Diviavélo

Jeudi avait lieu le lancement officiel de Diviavélo. Il s'agit d'une location moyenne ou longue durée de vélos.

"Avant la fin de l'année, 400 vélos, conçus spécialement par Lapierre pour DiviaVélo, seront proposés à la location. La flotte sera développée et enrichie d'ici à 2013, intégrant progressivement vélos éléctriques et pliants. En parfaite harmonie avec le futur tramway dijonnais, DiviaVélo étonnera par son élégance, ses coloris - cassis et noir - et la qualité de sa finition.

Une fois loué, c'est la liberté : ni contrainte d'horaire, ni d'emplacement de stationnement...votre vélo est à disposition à tout moment pour vous rendre en cours, au travail, faire vos courses, vous balader !"

A terme, ces vélos pourront être retirés soit sur le campus universitaire, soit en centre ville à "La Bécane à Jules", soit à la gare SNCF.
Les tarifs varient en fonction de l'âge et d'abonnement Divia et CMU.

Il est intéressant de noter que contrairement aux Velodi, Diviavelo ne semble pas devoir nécessiter "l'embellissement" de la ville par quelques centaines de panneaux publicitaires...

vendredi 18 février 2011

Enregistrement sonore de la conférence "Vie et mort des sols"

Le 10 février dernier, Claude et Lydia Bourguignon étaient à Quetigny pour donner une conférence sur le thème "Vie et mort des sols".
Cette conférence a déplacé les foules puisque près de 600 personnes étaient présent.

A cette occasion, Radio Campus Dijon était présent pour réaliser un enregistrement sonore de cette conférence, ainsi que du débat. Voici l'intégralité de cette conférence:


L'enregistrement a été supprimé le 10 mai 2012, à la demande de Lydia et Claude Bourguignon.

Cette histoire des pesticides n'est pas nouvelle. Dès 1962, la biologiste Rachel Carson publia le livre Printemps Silencieux (Silent Spring) qui provoqua une prise de conscience du public aux pesticides et à la pollution de l'environnement, dont le sol. Près de 50 ans plus tard, à Quetigny, la prise de conscience continue... et les pesticides sont encore employés.

jeudi 17 février 2011

Reportage sur la tour Elithis dans Naturbis

"En avril 2009 était inauguré à Dijon, la tour Elithis, un immeuble de bureaux considéré comme l’un des plus économes au monde. Un immeuble dit à énergie positive, c'est-à-dire qu’il produit plus d’énergie qu’il n’en consomme et rejette 6 fois moins de CO2 qu’un bâtiment classique. Près de 2 ans après son inauguration, Naturbis est allé « inspecter » les lieux pour faire un bilan avec le propriétaire et les occupants du bâtiment."

jeudi 10 février 2011

Première action du collectif "Dijon non à la pub" de l'année

Le collectif "Dijon non à la pub" est sorti d'hibernation pour passer à l'action lundi soir.

Un groupe de plus en plus important s'était réuni rue Piron pour dénoncer la pollution visuelle dans les rues de Dijon, ainsi qu'un certain nombre de méfaits de la publicité.

De nouveaux participants, mais aussi de nouveaux médias. Cette action a eu lieu devant les caméras de reporters de france 3 (venu spécialement à Dijon pour y faire un reportage sur la pollution visuelle) et d'Arte, ainsi que devant l'appareil photo de focale.info.
Des panneaux publicitaires rétro-éclairés ont aussi été éteints.

dimanche 6 février 2011

Un train de déchets nucléaires hautement radioactif va traverser Dijon

L'information, habituellement confidentielle, se propage sur le réseau internet: lundi soir, un train de déchets hautement radioactif va traverser la France, et notamment l'agglomération dijonnaise. Selon les informations fournies par le Réseau Sortir du Nucléaire, ce train passera à Perrigny-Gevrey Triage vers 22h34 - 23h08, puis à Plombieres-les-Dijon à 23h13.













Pour rappel, la ville de Dijon est censé informer les dijonnais tout risque majeur, tout comme la préfecture de Côte d'Or. Hors, ils ne le font pas! D'ailleurs, le risque engendré par le passage de ce train n'existe pas dans les documents officiels destinés à la population!











Au mois de novembre dernier, un autre train, encore plus dangereux était parti de la Hague en France pour aller à Gorleben en Allemagne. La mobilisation anti-nucléaire avait été importante, tout comme les moyens policiers.



La dictature nucléaire est réelle: absence d'information, absence de débat et répression violente.
D'ailleurs à ce sujet, AREVA a prévu un budget de 20 millions d'euros en propagande pro-nucléaire cette année. Diffusion d'un spot vidéo et publicité dans les médias. Pourtant, aucun citoyen n'achète de produit chez AREVA. Le seul but étant d'influencer la population que le nucléaire est sans danger et nécessaire. Une propagande digne des plus grandes dictatures; dont certains détournent habilement:



Dire non à cette mascarade est si simple: fuir EDF (80% d'électricité nucléaire) pour aller chez Enercoop (100% d'électricité d'origine renouvelable).

samedi 5 février 2011

Incompétence ou mauvaise foi des services de la ville de Dijon concernant la pollution visuelle?

Courant décembre 2010, le collectif "Dijon non à la pub" avait envoyé une lettre ouverte à plusieurs élus dijonnais relative au gaspillage énergétique et aux panneaux publicitaires.

La réponse de la mairie est parvenue au collectif cette semaine:













Plusieurs points de cette lettre sont risible, à tel point qu'elle commence à circuler dans les milieux anti-pub en France et que le cas Dijon intéresse de nouveaux journalistes. Quelques explications de texte:
- "la ville de Dijon attache (...) le plus grand intérêt à la préservation de l'environnement." Dans ce cas, comment expliquer que Dijon soit la première ville de France (!) à légaliser une enseigne illégale? Le totem de Ikea était illégale et la ville l'a légalisé contre l'avis de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites qui s'était réuni pour en discuter le 14 octobre 2009. Le rapport indique explicitement: "Tout en reconnaissant les efforts importants consentis par la collectivité dans cette zone géographique, la commission émet un AVIS DEFAVORABLE (en gras dans le texte) à la demande de la commune de Dijon pour la régularisation de l'enseigne IKEA avec 2 avis favorables, 1 abstention, 7 avis défavorables auxquels il convient d'ajouter un avis défavorable émanant du représentant d'une association qui ne pouvait pas être présent au moment du vote"
Il en est de même du cas Mc Donald. Ce n'est pas comme ça que Dijon deviendra "une référence en matière de développement durable."
- "Les dispositifs par procédé numérique". Il semblerait qu'il en existe actuellement deux dans l'agglomération , dont un à Saint-Apollinaire.
- "(...) On peut donc espérer disposer à court terme d'un dispositif juridique précis qui permettra d'éviter les excès..." Il s'agit là de l'apogée soit d'une incompétence, soit de prendre les dijonnais pour des imbéciles. Il existe déjà un cadre légal qui permet de limiter l'affichage publicitaire, c'est le Règlement Local de Publicité. Celui de Dijon n'a pas évolué depuis 1995. Le maire peut à tout moment décider qu'il soit ré-écrit pour qu'il soit plus contraignant. Le maire de Forcalquier (PS) les a interdit complètement, la mairie de Paris (PS aussi) travaille actuellement pour les diminuer, la mairie de Quetigny l'a fait il y a plusieurs années ce qui lui confère d'être montré comme exemple par l'association Paysages de France.
- "(...) nous n'adhérons pas à l'idée d'une ville sans aucune pub". C'est l'avis de monsieur Gervais et monsieur Rebsamen peut être, mais ont-ils demandés l'avis aux dijonnais? Ils ne sont pas les seuls à vivre à Dijon!

Avec une telle position de la ville, Dijon restera une certain temps une ville de Pub!

jeudi 3 février 2011

Concours photo et vidéo dont le thème est "laisse béton !"

L'association dijonnaise Kir va cette année encore organiser la semaine de l'environnement. Les précédentes années, les animations étaient nombreuses et riches d'informations.

Cette association fait partie du réseau Grappe (Groupement d'associations porteuses de projets en environnement) qui "organise un concours photo et/ou vidéo dans le cadre de la Semaine de l’Environnement qui se déroulera en mars 2011 dans les villes d’Avignon, Clermont-Ferrand, Dijon, Lyon, Montpellier, Pau, Perpignan, Rennes, Strasbourg, Toulouse et Tours. Le concours porte cette année sur le thème « Laisse béton!» et est ouvert à tout participant."

Que vous souhaitiez laisser béton le béton, la performance, la compétitivité, la télé, la voiture, la routine, le système…, ce concours est fait pour vous! Laissez-vous inspirer!

mercredi 2 février 2011

L'université de Bourgogne s'engage dans le développement durable

Le magazine d'information de l'université de Bourgogne du mois de janvier informe qu'à partir de cette année, "l'université de Bourgogne met en action son "plan pluriannuel environnement et développement durable". Ce projet de plusieurs années fixe des objectifs, des actions et des indicateurs."

"Plusieurs axes seront privilégiés : limiter l’impact des activités sur l’environnement et développer des modes de gestion et de fonctionnement durables ; former et sensibiliser tous les étudiants et personnels au développement durable ; encourager les efforts de recherche en matière d’environnement et développement durable. Ce plan servira de cadre à l’implication nécessaire de tous les acteurs de l’Université de Bourgogne. La sensibilisation des personnels et des étudiants au développement durable est prévue, mais plus encore, leur participation est attendue."

Le site internet dédié indique que "le plan pluriannuel est divisé en six grands domaines et donne les objectifs opérationnels:
-Sensibilisation et formation des étudiants et des personnels
-Valorisation des recherches
-Transport et mobilité
-Impact environnemental de l’université
-Politique sociale
-Stratégie et gouvernance"

Selon ce même document l'université de Bourgogne acquiert un statut d'université de référence!
Avec des bâtiments mal isolés, une chaudière qui consomme 40 tonnes de charbon par jour en ce moment, une quasi absence de tri des déchets, une place énorme à la voiture, des personnels et étudiants qui ne savent même pas qu'ils peuvent avoir accès au vélocampus, etc..., il est tout de même un peu difficile de croire qu'actuellement cette université soit exemplaire, cela paraît prématuré de l'affirmer.

Il est nécessaire d'être prudent avec une telle communication. Par exemple, comment expliquer de "développer des formations spécifiques dans le domaine du développement durable" tout en favorisant la formation dans le nucléaire, ou encore dans l'agro-business?

A suivre...

mardi 1 février 2011

Les écoquartiers dijonnais sur VooTv

La télévision locale VooTv possède une nouvelle rubrique dans son émission "le grand rendez-voo", appelée "ma ville d'hier et de demain".

A cette occasion, messieurs Thierry Lajoie et Pierre Pribetich étaient les invités le 27 janvier pour répondre à diverses questions sur les divers projets d'écoquartiers de l'agglomération.