mardi 17 octobre 2017

Financement participatif pour La Chouette, future monnaie dijonnaise

Ses objectifs ? Rendre les échanges économiques plus humains, privilégier les circuits-courts et dynamiser l'économie locale.
La Chouette sera disponible et utilisable courant 2018 sur le bassin de vie dijonnais. Vous pourrez alors dépenser vos chouettes chez les commerçants adhérents au réseau. Pour permettre l'impression des futurs billets, nous avons besoin de vous !"

La Chouette, a quoi ça sert ?
La Chouette est une Monnaie Locale Complémentaire, comme il en existe une trentaine en France et plus de 2500 à travers le monde ! Nos amis comtois ont d'ailleurs la leur : la pive.
La Chouette a pour vocation de dynamiser l'économie locale, de favoriser le lien social et la protection de l'environnement. Elle promeut la solidarité, l'éducation populaire et la démocratie participative.
En pratique, elle circule parallèlement à l'euro sur l'ensemble du bassin de vie dijonnais. C'est simple, Un euro = Une Chouette !

Comment utiliser la Chouette ?
- Pour utiliser la chouette, il vous suffit d'adhérer à l'association et d'échanger vos euros en chouette dans l'un de nos bureaux de change.
Ensuite, Il est possible de dépenser vos chouettes chez les professionnels agrées par le réseau.
- Pour les commerçants, c'est pareil ! Il suffit d'adhérer pour pouvoir accepter le paiement en monnaie locale. Vous prendrez ainsi part à un réseau dynamique et porteur de valeurs, fonctionnant comme un « label éthique ».
Votre engagement en faveur d'un développement plus juste, plus durable, plus écologique, sera visible de tous au travers de nos événements et de nos outils de communication (site internet, réseaux sociaux, stickers, affichettes etc.).
Les 8000€ récoltés seront intégralement destinés à l’impression des billets sécurisés, dont le coût total a été estimé a 15 000€, ainsi qu'à la rémunération de la plateforme graines d'actions. D'autres sources de financement viendront compléter vos dons pour pouvoir mettre en circulation la Chouette courant 2018.


Ce projet est porté par des citoyens. Un joli projet à soutenir.

vendredi 13 octobre 2017

Lancement d'une grainothèque à Chenôve

Du 18 au 21/10 : tout un programme d'animations pour le lancement de la grainothèque à Chenôve avec Graine de troc: une autre façon de s'échanger graines et savoir-faire. Pour la gratuité dans un monde où tout s'achète. Pour la liberté d'échanger et de reproduire nos graines. Pour la biodiversité. Pour des semences adaptées à nos terroirs.

Mercredi 18 octobre
De 15h à 17h30, un Experimentarium spécial agriculture, alimentation et biodiversité vous attend à la bibliothèque : venez échanger avec de jeunes chercheurs de l'Université de Bourgogne !

Vendredi 20 octobre
De 17h à 19h, un atelier de sérigraphie vous sera proposé par "Le Tâche Papier", collectif de jeunes artistes et créateurs dijonnais : vous pourrez imprimer vous-même sur un sachet en tissu (c'est cadeau !) un visuel créé spécifiquement pour le lancement de notre grainothèque.

Et à 18h : ne manquez pas d'assister au lever de rideau sur la grainothèque, y déposer vos sachets de graines récoltées tout l'été, et partager avec nous un moment convivial... et goutu !

Samedi 21 octobre
De 10h à 13h, un nouvel atelier de sérigraphie vous sera proposé en continu par "Le Tâche Papier" : la création d’un herbier (impression, façonnage et reliure).

A 10h30, ne manquez pas le projection-débat d'un court film documentaire (52 min) des plus éclairant sur la question des semences. En présence de l'association "Graines de Noé".

mardi 10 octobre 2017

Les Amis de la Terre Côte-d'Or dévoilent des informations essentielles pour participer à l'enquête publique sur le RLPi.

Communiqué de l'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or:
"Dans le cadre de la mise en place d'un Règlement Local de Publicité intercommunal (RLPi) de l'agglomération dijonnaise une enquête publique est ouverte du 3 octobre au 15 novembre 2017.

Le RLPi est un document faisant office de loi sur la présence des panneaux publicitaires dans l'agglomération, c'est à dire qu'il autorise ou interdit l'existence de ces panneaux dans telles ou telles rues. Des décisions applicables pour 10 ans, 20 ans ou plus, c'est à dire jusqu'à la rédaction d'un prochain RLPi.













Les Amis de la Terre Côte-d'Or tiennent à alerter les habitants de l'agglomération dijonnaise sur l'importance de ce document puisque ces panneaux publicitaires influent directement sur notre vie, notre société et l'état de notre planète. Nous avons tenté de sensibiliser plusieurs maires de l'agglomération et des responsables de Dijon Métropole sur le fait que le comptage dont font état l'audit et le projet de RLPi est en dessous de la réalité, puisque c’est bien 1500 panneaux qui sont disposés actuellement dans l’agglo (et non 884 panneaux comme affiché dans le projet...). De plus nous avons demandé à ce que le projet prenne exemple sur les villes de Quetigny et Grenoble, deux villes reconnues exemplaires sur le sujet. En vain...
Aucun argument pragmatique ne nous a été fourni pour expliquer le maintien de panneaux.













Afin d'informer exhaustivement sur le sujet, nous avons réalisé la synthèse la plus complète jamais réalisée en France sur l'impact d'un RLPi, c'est à dire sur les maux engendrés par la publicité dans les rues, via le cas dijonnais. Un document amené à évoluer en fonction des données collectées.













Nous persistons à affirmer que la présence des panneaux publicitaires dans la rue n'est pas une fatalité et que leur suppression apporterait de nombreux bénéfices à la collectivité.













Nous demandons la modification du projet actuel (qui garde des centaines de panneaux dont tous ceux gérés par la société Clear Channel...) pour le transformer en projet réellement respectueux de l'environnement et de la société."













Télécharger le document:













Ce dossier est unique en France puisqu'il énumère tous les maux de la publicité que l'on peut trouver dans les rues de Dijon. Il regorge d'une multitude d'arguments pour faire disparaitre tous les panneaux publicitaires. Quel élu un minimum responsable envers ses concitoyens et le respect de l'environnement serait encore capable de soutenir la présence de panneaux publicitaires ? 

Heureusement qu'il y a des associations comme Les Amis de la Terre Côte-d'Or pour interpeller et ouvrir les yeux aux responsables politiques. Toutefois, ces arguments pragmatiques et radicaux ne semblent pas suffisants face à une absence d'argument...

dimanche 8 octobre 2017

Ouverture de "La Recyclade", première recyclerie dans Dijon

La Recyclade, première recyclerie intra-muros de Dijon (quartier des Bourroches), a ouvert il y a quelques jours au 11 rue du Nuits Saint Georges. "Notre activité: récupérer, remettre en état, transformer, et revendre objets et meubles afin de participer à la réduction des déchets dans le cadre de l'économie circulaire, sociale et solidaire. Le produit des ventes sert à créer des emplois."










On y trouve: "bibelots, mobilier, électroménager, vêtements, chaussures, accessoires de modes, livres, CD, vaisselle, linge de maison, bricolage, outillage, jardinage, loisirs, voyage, table, buffet, chaises, cadres,...".













L'endroit se veut aussi un lieu de transformation des objets, ainsi qu'un atelier de création par le détournement des objets.

Un lieu très intéressant pour ne plus tomber dans notre société de sur-consommation et réduire la quantité de nos déchets.

samedi 7 octobre 2017

Le mois de la rénovation énergétique à Dijon

Sous le slogan "Je rénove mon appart' ou ma maison", Dijon Métropole propose le mois de la rénovation énergétique. "Vous vous posez des questions sur la performance de votre logement ? Vous envisagez des travaux mais vous avez besoin de conseils techniques ou financiers ? Participez aux animations du Mois de la rénovation du 25 octobre au 24 novembre, et rencontrez les experts partenaires de Rénovéco."
Les temps forts sont composés de conférences:
- Les clés de réussite d’une rénovation énergétique de son logement
- Louer abordable : rénover et sécuriser sa location
- Financer son projet de rénovation performante en copropriété

d'un atelier:
- Vers un habitat économe en énergie

de deux balades thermiques ayant pour thème:
- Découvrez votre logement comme vous ne l’avez jamais vu !

et une exposition durant tout le mois:
- Vers un habitat économe en énergie

Ce mois de la rénovation des bâtiments tombe juste au moment où le gouvernement cherche un moyen de contraindre les propriétaires immobiliers à effectuer des travaux d'isolation et de mise aux normes, via de possible contraintes. autant profiter dès maintenant de la possibilité de commencer à isoler sa demeure. Ce sera moins de dépenses d'énergies et donc mieux pour la planète.

mercredi 4 octobre 2017

La première épicerie "zéro emballage" de Dijon vient d'ouvrir

Et de deux pour l'agglomération ! Après la bonne mesure à Talant, c'est au tour de Day by Day d'ouvrir une épicerie où tout peut s'acheter en vrac, c'est à dire avec l'objectif zéro emballage.
Quelques jours après la conférence de Béa Johnson qui a attiré un millier de personnes pour parler de sa vie "zéro déchets", cette nouvelle enseigne ouvre ses personnes à Dijon.









Située au 3 place Notre Dame, en plein centre de la ville, on y trouve  un grand choix de produits.











Le site internet résume ce qu'on peut y trouver: "pâtes, riz, légumes secs, fruits secs, céréales, confiserie, thé, café, biscuits, vins, sirops ou encore produits d'entretien... day by day, première chaîne française d'épicerie en vrac, vous propose d'acheter l'essentiel de vos produits du quotidien, sans emballage imposé et en quantité à la demande."











Ce type de magasin est clairement amené à se développer. C'est une nécessité de réduire nos emballages afin de réduire nos déchets. Chaque petit geste compte réellement. Pour illustrer l'impact que peut avoir un petit déchet en terme de poids, le dossier "Une baguette sans déchet, s'il vous plait" montre que l'ensemble des petits papiers donnés pour tenir une baguette chez le boulanger représente près de 127 tonnes déchets par an pour l'agglomération dijonnaise ! Pensons-y !

jeudi 21 septembre 2017

Le groupe Edmond de Rothschild investi dans le bio en achetant La Vie Saine

"CABESTAN Capital 2, un fonds géré par Edmond de Rothschild Investment Partners, a repris La Vie Saine. L’objectif, en partenariat avec Bpifrance, est maintenant d’accélérer le développement du groupe bio notamment par l’ouverture ou la reprise de points de vente."
"La Vie Saine, qui emploie 126 personnes, réalise un chiffre d’affaires de 23 millions d’euros via 10 magasins (dont Dijon et Chenôve). Le marché du bio étant en pleine croissance, le groupe continue de s’étendre et prévoit l’ouverture prochaine d’un nouveau magasin à Quetigny, dans l’agglomération de Dijon. (...) "Nous avons été séduits par le positionnement équilibré de La Vie Saine dont l’offre s’adresse aux clients les plus exigeants du Bio tout en attirant les nouveaux consommateurs désireux d’améliorer la qualité de leur alimentation", explique Romain Ohayon, de Edmond de Rothschild Investment Partners lundi 18 septembre 2017. "Dans un marché en plein essor, nous avons été convaincus du potentiel de croissance de La Vie Saine. La marque correspond parfaitement aux besoins des consommateurs de mieux s’alimenter. L’arrivée de Pascale Cartier va permettre à l’enseigne de franchir une nouvelle étape, avec une ambition forte d’accroître le nombre de magasins", ajoute Romain Gauvrit, de Bpifrance Investissement."

lundi 18 septembre 2017

Le programme de la 3ème édition du festival Ecologos de films sur notre environnement

Le Club Lamartine et le cinéma Devosge organisent du 25 septembre au 1er octobre le festival de films "Ecologos", une série de 7 films sur l'environnement suivis de débats.
Lundi 25 septembre 20h30 : « De Paris à Fukushima : Les secrets d’une catastrophe » en présence de la réalisatrice Linda Bendali


Mardi 26 septembre à 20h30 : « L’éveil de la permaculture » en présence du réalisateur Adrien Bellay


Mercredi 27 septembre à 20h30 : « Les sentinelles » en présence du réalisateur Pierre Pezerat


Jeudi 28 septembre à 20h30 : « Une suite qui dérange : Le temps de l’action » en présence de Aurélien Trioux (President de plantons le décor et élu)


Vendredi 29 septembre à 20h30 : « The Cove - La Baie de la honte » en présence de Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France (fondée par Paul Watson)


Samedi 30 septembre à 20h30 : « Longyearbyen, a bipolar city » en présence du réalisateur Manuel Deiller

Dimanche 1er octobre à 18h00 : « Zéro Phyto 100% Bio » en présence du réalisateur Guillaume Bodin


La diversité de ces films montre un aperçu de la diversité des problématiques environnementales. Ce festival est un bon moyen d'ouvrir les yeux sur le monde, puis de choisir d'agir pour un monde meilleur.

vendredi 15 septembre 2017

Un nouvel artisan producteur sur le marché de Dijon

"Il était une fois... La note du Colibri", telle est la petite phrase que l'on retrouve sur les préparations à base de légumes et de fruits de Jean-Philippe Decologne. Celles-ci sont surprenantes et délicieuses. A découvrir tous les vendredi matins dans les halles de Dijon.










Du local et du bio, tout simplement, avec rien que des légumes de côte-d'Or et de même pour une grande majorité des fruits. A découvrir notamment ses carottes et betteraves "façon choucroute", ses excellentes Courgettes aigres-douces, ses pâtes à tartiner noisettes ou noix, sa délicieuse compote de potimarron vanille, etc.

mercredi 13 septembre 2017

Le tour de France 2017 des cantines rebelles passe par Dijon

"Après le succès des étapes du printemps à Nîmes et au Nantes Food Forum, Un Plus Bio reprend la route à la rentrée. Le 27 septembre, une étape bourguignonne au pays du bien manger, à la rencontre des acteurs de l’agglomération dijonnaise qui font vraiment bouger la restauration collective."













"Alors que la part du bio et du local reste confidentielle dans les assiettes et que se déroulent les États généraux de l’alimentation jusqu’ à la fin de l’année, le Tour de France d’Un Plus Bio est l’occasion d’échanger avec celles et ceux qui mettent les bouchées doubles pour évoluer vers des cantines plus bio, locales et saines. Adhérents d’Un Plus Bio mais aussi non adhérents, techniciens, élus, citoyens, chargés de mission, cuisiniers, tous sont bienvenus à cette journée pour débattre, s’enrichir et partager. Au menu : visites pratiques, échanges et débats thématiques."
Après cette journée, il sera peut être possible de savoir quand les cantines scolaires seront 100% Bio à Dijon.

mardi 12 septembre 2017

Enquête: votre ville est-elle cyclable ?

Davantage de vélo à Dijon et dans l'agglomération ? Au delà du discours officiel, qu'est-ce qu'en pensent les usagers de la petite reine ? Envie de vous exprimer ? Répondez à l'enquête de la Fédération française des usagers de la bicyclette.
Plusieurs types de questions sont posées:

*Ressenti général sur mon quotidien à vélo à Dijon

*La sécurité des déplacements à vélo à Dijon













*Le confort des déplacements à vélo à Dijon

*Importance accordée au développement du vélo par la ville de Dijon

*Le stationnement et les services vélo à Dijon
Les résultats de cette enquête seront très intéressants car ils donneront un bon aperçu de ce que pensent les dijonnais de la situation cyclable localement. Un message vers les décideurs.

dimanche 10 septembre 2017

Sortie du film "Une suite qui dérange, le temps de l'action"

En 2006, le film "Une vérité qui dérange" de Al Gore, mettait en lumière l'impact de l'activité humaine sur le réchauffement climatique via nos émissions de CO2. Son second film, "Une suite qui dérange, le temps de l'action" sera visible en avant première le 14 septembre au cinéma Devosge, puis à partir du 27 septembre.


Synposis:
"Grâce à UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE (2006), l’opinion publique avait été largement sensibilisée aux dérèglements climatiques.
Dix ans plus tard, la suite du célèbre documentaire nous montre que nous sommes en passe de vivre une véritable révolution énergétique. Infatigablement, l’ancien vice-président Al Gore poursuit son combat, sillonnant la planète pour former des adeptes de la cause climatique et tenter d’influencer la politique internationale en matière d’environnement. On découvre Al Gore en coulisses, dans des moments de sa vie privée et lors d’apparitions publiques, tour à tour drôles et poignants. Car si les enjeux n’ont jamais été aussi vitaux, les dangers liés au changement climatique peuvent être surmontés grâce à l’ingéniosité et à l’enthousiasme des êtres humains."
Les récents évènements ont montré les conséquences annoncées du réchauffement climatiques (ouragan Irma), les solutions existent pour diminuer notre impact sur l'environnement, bien mises en valeur dans le film Demain. Et dans l'agglomération dijonnaise, de nombreux acteurs agissent au quotidien dont des associations. Vous en avez assez d'être spectateur face au réchauffement climatique ? Vous avez envie de devenir acteur, d'agir ? Rejoignez une des associations locales qui agissent à leur façon.

jeudi 7 septembre 2017

4 ans de batailles juridiques pour 0,33% de panneaux publicitaires en moins

L'information est passée inaperçue, seul un article du Bien Public en fait allusion. La ville de Dijon s'est battu avec acharnement sur le plan juridique pendant 4 ans pour faire tomber 0,33% des panneaux publicitaires de l'agglomération.

La mairie de Dijon n'a pas communiqué sur son exploit de faire supprimer 0,33% des panneaux publicitaires de l'agglomération. Exploit il y a, mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Explication chronologique des évènements:
-  2 mai 2012, la société Oxialive fait une demande pour l'installation d'un dispositif publicitaire lumineux.
- 1er juin 2012, les services de la ville de Dijon refusent la demande sous prétexte que ces panneaux seraient accidentogènes.
- 30 novembre 2012, renouvellement de la demande de la société Oxialive, argumentée par des lettres des services de la police de Valenciennes, Douai, Bethune, Henin Beaumont, Lens, Bruay La Buissiere  attestant qu'ils n'ont pas remarqué davantage d'accidents à proximité des panneaux Oxialive déjà installés.
- 31 janvier 2013, la ville de Dijon n'ayant pas répondu à la seconde demande d'Oxialive, l'autorisation est tacite.
- 30 avril 2013, les membres de l'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or écrivent à François Rebsamen (Sénateur maire de Dijon), Pascal Mailhos (Préfet de Bourgogne) et François Patriat (sénateur et président de la région Bourgogne) pour les interpeller sur l'apparition de ces panneaux publicitaires dans les rues.
- 1er juin 2013, des militants de l'association Les Amis de la Terre Côte-d'or se mobilisent place Saint Exupéry pour dénoncer la présence de ces panneaux.
- 6 août 2013, la mairie de Dijon demande le retrait des panneaux.
-14 juillet 2017, après 4 ans de bataille juridique, la cour administrative d'appel de Lyon confirme que les panneaux Oxialive doivent être enlevés. Pour y arriver, les services juridiques de la mairie de Dijon ont joué sur un détail technique: la taille de ces panneaux. Ils doivent faire 8 m2 maximum. Pour Oxialive, seule la partie lumineuse compte (moins de 8 m2), tandis que pour Dijon, l'encadrement compte (plus de 8 m2). La ville de Dijon a gagné en réalisant en même temps une première en France sur ce point, du jamais vu dans le milieu des afficheurs publicitaires.
- 6 septembre 2017, la société Oxialive fait retirer ses 5 panneaux à Dijon.
4 années pour faire retirer 5 panneaux publicitaires, combien en faudra t il pour retirer les 1500 autres ? Pas longtemps si les services de Dijon Métropole le veulent. Mais voila, ils ne le veulent pas ! Actuellement, le Règlement Local de Publicité intercommunal est en train d'être ré-écrit. Ce document règlemente la présence ou non de panneaux publicitaires dans les rues. Et le projet actuel est ridicule par son ambition. Supprimer quelques dizaines de grands panneaux 4x3 et surtout ne pas toucher les près de 600 panneaux de la société Clear Channel... A noter que via ce RLPi, tous les panneaux Oxialive auraient pu être supprimés sans passer par la case juridique.

Cette histoire des panneaux Oxialive démontre une fois de plus que les responsables de Dijon peuvent accomplir des prouesses sur des questions environnementales quand ils le veulent, mais peuvent aussi accoucher de résultats décevants (cas du RLPi à venir) quand ils le veulent aussi...
Cette incitation à la sur-consommation dans les rues n'est pas une fatalité !

dimanche 3 septembre 2017

Faucheurs Volontaires convoqués au Tribunal de Dijon le 5 septembre

Communiqué de presse des Faucheurs volontaires d'OGM:
"Faucheurs Volontaires convoqués au Tribunal de DIJON le 5 septembre
Rassemblement de soutien à 8 h 30

Le 28 novembre 2016, 67 Faucheurs volontaires neutralisaient à Darois, Fromenteau et Marsannay-le- Bois des plate-formes de démonstration de colza rendu tolérant à un herbicide (VrTH). Ces variétés sont issues de mutagénèse, une technique définie comme OGM par la directive européenne 2001-18, mais exclue de son champ d'application, ce qui exempte ces variétés de toute évaluation, traçabilité et étiquetage.

Des rencontres avaient préalablement eu lieu entre Faucheurs volontaires et des instances administratives ainsi que des coopératives dont Dijon-Céréales pour alerter sur ce problème. Ces rencontres ont été laissées sans suite. Les Faucheurs ont donc été contraints à la désobéissance civique.

Suite au fauchage du 28 novembre, 14 Faucheurs volontaires sont convoqués à 8 h 30 au Tribunal Correctionnel de Dijon suite à la plainte déposée par la Coopérative Dijon – Céréales, responsable de ces cultures de colza OGM VrTH.

D'autres convocations étaient prévues les 12 et 19 septembre et 5 octobre, mais par courrier à nos avocats M. le Procureur adjoint a donné une suite favorable à la demande des Faucheurs de regrouper les audiences en une seule début avril 2018.

Une lettre sera remise ce mardi 5 septembre 2017 à Mr le Procureur pour lui demander la comparution des 67 Faucheurs présents à l'action du 28 novembre dernier. En effet, il n'y a pas égalité de traitement devant la justice car à ce jour 34 Faucheurs sont convoqués en justice sur les 67 participants.

Par leur action les Faucheurs volontaires dénonçaient :
– la non transparence de ces cultures : en France des OGM sont cultivés ; ce sont des colzas et tournesols VrTH mutés. Ce sont des OGM cachés qui se retrouvent dans nos champs.
– le non respect du principe de précaution inscrit dans le Code de l'environnement : en effet, ces plantes tolérantes à un herbicide en sont donc imprégnées et sont à la base d'huiles alimentaires qui se retrouvent dans nos assiettes.
– le passage en force des semenciers et de l'agro-industrie dont les objectifs sont les retours sur investissement liés au brevetage du vivant.

Par leur action les Faucheurs volontaires demandaient expressément au gouvernement la mise en place d'un moratoire sur ces variétés mutées rendues tolérantes à des herbicides.













Il est à noter que le problème de ces OGM mutés est si important que la Cour de Justice Européenne en a été saisie à la demande du conseil d'État français lui-même incapable de trancher."