jeudi 15 août 2019

Rencontres "à pied, à vélo, bien dans ma ville"

Les 17 et 18 septembre auront lieu des rencontres sur le thème "à pied, à vélo, bien dans ma ville". Deux journées qui permettront de dresser un état des lieux concernant les modes de déplacements et le bien-être en ville, à partir de visites de sites et d'exemples pris dans les métropoles de Dijon, Grenoble et Lille. Objectifs : comprendre les conditions préalables à remplir et les mesures d'accompagnement à mettre en œuvre pour rendre efficace une approche privilégiant les modes actifs ou collectifs.
La priorité donnée à la place de la voiture en milieu urbain a entraîné un appauvrissement de la vie urbaine et de la santé des usagers. On observe, d’une part, la réduction d’un bien commun, l’espace public, d’autre part, des nuisances multiples liées à l’insécurité produite par la vitesse des véhicules, au bruit et aux différentes pollutions, enfin, la généralisation d’un mode de vie qui augmente une sédentarité déjà problématique. Cette absence d’activité physique est particulièrement grave pour les jeunes, en raison de leur dépendance aux écrans et pour les seniors en raison du risque d’isolement.
Les conséquences de cette situation sur la santé des habitants deviennent de mieux en mieux connues et désormais, en réaction, des politiques publiques intégrées « Transports et santé » commencent à être mises en œuvre. Il apparaît cependant nécessaire, aujourd’hui, de considérer que les politiques de mobilité et d’aménagement urbain fondées sur une autre hiérarchie des modes de déplacement peuvent être aussi des leviers essentiels pour favoriser le bien-être en ville.

La rencontre organisée par Ensemble à Vélo dans l’Agglomération Dijonnaise (EVAD), la Maison de Sciences de l’Homme de Dijon (MSH Dijon), l’association Rue de l’Avenir, avec le soutien de Dijon Métropole et du CEREMA, bénéficie de l’expertise de l’Agence Régionale de Santé. Elle a pour objectif de dresser un état des lieux concernant les modes de déplacements et le bien-être en ville, à partir de visites de sites et d’exemples pris dans les métropoles de Dijon, Grenoble et Lille. Il s’agit de comprendre les conditions préalables à remplir et les mesures d’accompagnement à prendre pour rendre efficace une approche privilégiant les modes actifs ou collectifs.
Afin de compléter la démarche une séquence avec différents ateliers permettra d’identifier des sujets d’études et de recherches concernant les liens entre modes actifs et santé publique.

Ces deux jours seront-ils nécessaires pour ouvrir les yeux de certains élus à la nécessité de passer à une ville à 30 ? Bègles l'a fait, pourquoi pas Dijon ?

samedi 10 août 2019

Dijon : Premier portrait du président Macron décroché pour obtenir le désarmement nucléaire

Le mercredi 7 août 2019, des participants du jeûne-action international pour l’abolition des armes nucléaires sont allés décrocher le portrait du président de la République Macron dans la salle des mariages de l’Hôtel de ville de Dijon.

Ils ont pu se prendre en photo avec le portrait et la banderole « La France doit signer le Traité d’interdiction des armes nucléaires ». Cette action symbolique et non-violente fait écho à la campagne nationale de décrochage de 125 portraits d’Emmanuel Macron menée par ANV COP21, pour dénoncer l’inaction du Président face au réchauffement climatique.
Les participants à cette action considèrent en effet que l’inaction du président Macron en matière de désarmement nucléaire et son refus de signer le Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN) font peser sur le monde et en particulier sur les Français un risque majeur qui s’ajoute à celui du réchauffement climatique.
Le TIAN a été adopté le 7 juillet 2017 par 122 pays dans le cadre de l’ONU et représente l’espoir le plus sérieux de sortir du péril des armes nucléaires.
À l’heure où les tensions autour du pétrole au Moyen-Orient (États-Unis-Iran) augmentent considérablement la possibilité d’une guerre, il est plus que jamais urgent d’éliminer le danger des armes nucléaires.
(Communiqué des participants au jeune-action du 6 au 9 août pour l’abolition des armes nucléaires)



La campagne:
Depuis le 21 février 2018, des portraits d’Emmanuel Macron sont décrochés des mairies. Lancée par Action Non-Violente COP21, groupe affilié aux Amis de la Terre, cette opération de décrochage de portraits vise à dénoncer le décrochage par Emmanuel Macron des objectifs climatiques. Elle permet d’exposer au grand jour le double discours de celui qui se prétend champion de la Terre mais est très loin de prendre les mesures à la hauteur de l’enjeu climatique et social. Visiblement, le sujet est sensible : dès les premiers décrochages, gardes à vue, perquisitions et procès se sont multipliés. La cellule anti-terroriste (BLAT) a même été mobilisée pour poursuivre ces dangereux activistes climat non-violents. Une répression bien disproportionnée qui en dit long sur l’intérêt porté par ce gouvernement à son image, alors qu’il lui faudrait bien plus se soucier de la mise en cohérence de ses actes. (source: Les Amis de la Terre)

vendredi 9 août 2019

Le vote des députés de Côte-d'Or sur le CETA

Par 266 voix pour et 213 contre, les députés ont approuvé, le mardi 23 juillet, la ratification du traité de libre-échange entre l’UE et le Canada (CETA). La députée Fadila Khattabi et le député Didier Paris ont voté pour ce traité criminel permettant notamment aux entreprises de faire des profits au dépend des citoyens et de l'environnement via des tribunaux privés.


Les Amis de la Terre ont publié un rapport révélant les conséquences dévastatrices du système controversé des tribunaux d’arbitrage privés. Composante commune aux accords internationaux sur le commerce et l’investissement, le système de règlement des différents investisseurs Etats (ISDS pour son sigle anglais) crée un système de justice parallèle qui déroule le tapis rouge aux multinationales, et leur permet de poursuivre les États lorsqu’elles se sentent menacées par des mesures d’intérêt public. (télécharger le rapport)













Acculés par les analyses et arguments des opposants, l’exécutif et la majorité n’ont cessé d’énoncer des contre-vérités pour tenter de garder leur cap, celui qui consiste à approfondir la mondialisation économique et financière et le commerce transatlantique, quel qu’en soit le prix, alors qu’il faudrait tout au contraire de toute urgence les réguler au nom du climat, de la santé, de l’emploi, d’une agriculture de qualité, et plus généralement au nom de l’intérêt général. Le CETA est aussi une menace pour l'agriculture française !
Ce traité de libre-échange CETA passera devant les sénateurs au mois de septembre. Que voteront nos 3 sénateurs de Côte-d'Or ? Seront-ils aussi mauvais que Fadila Khattabi et Didier Paris ou exemplaire comme monsieur Rémi Delatte ?

jeudi 1 août 2019

6 au 9 août 2019 à Dijon: 4 jours pour l’abolition des armes nucléaires et la reconversion du site de Valduc

72 ans après Hiroshima et Nagasaki, un collectif d'associations, dont iCAN le prix nobel de la paix 2017, souhaite sensibiliser l'opinion publique sur la nécessité du désarmement nucléaire. Pour ce faire ce collectif organise 4 journées d'actions et de jeûne. Cette année, Dijon sera le point central en France de cette mobilisation nationale et internationale.

"Notre collectif d’associations souhaite sensibiliser l’opinion publique à la nécessité de désarmement nucléaire.
Pour ce faire nous organisons 4 journées d’actions et de jeûne dans le cadre de la campagne ICAN, Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires, qui a reçu le Prix Nobel de la paix en 2017 pour avoir réussi à faire voter par 122 pays à l’ONU le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN). Ce traité prévoit l’interdiction d’employer, de fabriquer, de stocker et de menacer d’utiliser des armes nucléaires.
De nos jours, à aucun moment, dans aucun conflit, non seulement l’emploi, mais la menace même de l’emploi de l’arme nucléaire ne sauraient être envisagés. L’ampleur de la catastrophe humanitaire provoquée par tout usage de l’arme nucléaire constitue une menace qui pèse sur nos propres décideurs.
L’analyse de la situation internationale fait apparaître que l’arme nucléaire n’est pas une sécurité mais une menace pour la paix en France et dans le monde.
L’objectif de cette campagne est que la France signe le Traité.
Il est de notre devoir de citoyen d’anticiper sur les conséquences de l’abandon par la France de ses armes de destruction massive et de nous préoccuper de la reconversion du personnel et des bâtiments des sites nucléaires militaires.
Il en va ainsi du site de Valduc, à 50 km de Dijon, où le CEA ( Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives) assure l’entretien et la modernisation des têtes nucléaires françaises. Il stocke et manipule des produits radioactifs, et relargue dans l’environnement d’importants rejets radioactifs ou chimiques, dont le tritium. Quel avenir pour ce site, ses infrastructures et son personnel ?"













Le programme:
LUNDI 5 AOÛT :
20 h 30 : Concert lyrique de Laurence Esquieu, Claire Spagnol et Fanny Cousseau, église Saint-Joseph, 1 rue du Havre à Dijon
MARDI 6 AOÛT :
11 h : Place de la Libération, devant la Mairie, commémoration du bombardement de Hiroshima
12 h-18 h : Stands place François Rude — stage théâtre invisible — déambulation avec dirigeable — spectacle et concert
20 h : Film La bombe et nous de Xavier-Marie Bonnot suivi d’un débat – cinéma Eldorado
MERCREDI 7 AOÛT :
10 h-18 h : Stands place François Rude — déambulation avec dirigeable — Die In — animation théâtre invisible — spectacle et concert
JEUDI 8 AOÛT :
10 h-18 h : Stands place François Rude — déambulation avec dirigeable — Die In — animation théâtre invisible — spectacle et concert
10 h –13 h : Manifestation non-violente à Valduc devant le CEA (D101K, 21580 Salives).
Covoiturage depuis Dijon : départ à 9 h, rendez-vous devant le fleuriste qui fait l’angle 55 cours Fleury.
VENDREDI 9 AOÛT :
10 h-10 h50 : Déambulation dans le centre-ville, avec le dirigeable
11 h : Commémoration du bombardement de Nagasaki, place de la Libération, en présence d’un représentant du Maire
13 h 30 : Rupture du jeûne en Mairie de Dijon

lundi 29 juillet 2019

Depuis aujourd'hui les dijonnais vivent à crédit

Le 29 juillet 2019 l'humanité (et donc aussi les dijonnais) aura consommé autant de ressources naturelles que ce que la Terre peut renouveler dans la même année. C'est deux mois plus tôt qu'il y a 20 ans. Si l'humanité vivait comme les dijonnais il faudrait 2,7 Terre !

Tous les ans, l’ONG Global Footprint Network calcule en partenariat avec le WWF « le Jour du dépassement » (Overshoot Day, en anglais) sur la base de trois millions de données statistiques de 200 pays.
C’est la date à partir de laquelle l’empreinte écologique dépasse la biocapacité de la planète. L'empreinte écologique caractérise la surface de la Terre utilisée par l'Homme pour pêcher, élever, cultiver, déboiser, construire et brûler des énergies fossiles. La biocapacité, quant à elle, représente la surface de la planète nécessaire pour faire face à ces pressions.



Depuis les années 1970, la date du Jour du dépassement se dégrade. En 1998, elle avait lieu le 30 septembre. En 2019, elle arrive deux mois plus tôt : le 29 juillet. Cette date est marquée cette année par une nouvelle augmentation des émissions de CO2.

Le site internet footprintcalculator.org permet d'estimer sa propre empreinte écologique et voir ainsi combien de planète terre il faudrait si tout le monde vivrait comme lui.

samedi 13 juillet 2019

Le climat n'est pas la priorité de François Rebsamen et de nos élus locaux !

François Rebsamen et la majorité des élus de Dijon Métropole ont voté, le 27 juin 2019, une aide d'une valeur de 30 000€ pour un meeting aérien, une activité incompatible avec la protection du climat. Peu importe donc pour eux si le climat se réchauffe...


La priorité de la plus part de nos élus est le soutien d'une activité polluante. 50 000 visiteurs est plus important pour eux que la destruction du climat. François Rebsamen pourra continuer à se servir des panneaux publicitaires qu'il a refusé de supprimer l'année dernière pour faire croire à tout le monde qu'il se soucie de l'environnement.












De la communication qui fait rire dans les milieux écolos locaux, une propagande en réalité. "Dijon, partenaire officiel de la transition écologique", la mauvaise blague. Un mensonge plutôt ! Décidément François Rebsamen n'arrive toujours pas à réaliser l'importance de cesser de polluer sous toutes les formes, l'importance de cesser de gaspiller. Et ça va durer encore combien de temps ces bêtises ? Tous les indicateurs écologiques sont dans le rouge et le président de la métropole dijonnaise donne 30 000€ pour soutenir une activité extrêmement polluante. Et dire qu'il se disait sensibilisé le 25 mars 2019 quand il a permis à des représentants locaux de Youth  For Climate de s'exprimer au conseil municipal de Dijon. Ce discours terminait par "vous avez notre avenir entre vos mains". On voit maintenant ce qu'en pensent ces élus de l'avenir des jeunes... C'est ignoble d'agir ainsi !

jeudi 11 juillet 2019

La FDSEA a déposé un recours gracieux contre les 3 arrêtés anti-glyphosate de l'agglomération dijonnaise

Le 21 mars 2019, la ville de Dijon a publié un arrêté interdisant l'utilisation du glyphosate pour les professionnels et particuliers. Le texte est contesté par la FDSEA de Côte-d'Or qui le considère comme illégal. La démarche de François Rebsamen embarrasse la préfecture et la chambre d'agriculture.

Le site d'information en ligne infos-Dijon.com a publié une information très importante dans son article "DIJON : L'arrêté anti-glyphosate confronté à la légalité". "Selon nos informations, la FDSEA de la Côte-d'Or a lancé un recours gracieux à l'encontre de la municipalité. Première étape avant un contentieux devant le tribunal administratif. (...) Le syndicat majoritaire, représentant les exploitants agricoles tenants d'une agriculture conventionnelle, voit d'un mauvaise œil ce qui apparaît comme un gage donné à la composante écologiste de la majorité de François Rebsamen à un an des élections municipales de mars 2020. En effet, les membres d'Europe Écologie Les Verts soutiennent les actions des «pisseurs involontaires de glyphosate» et participent au mouvement «nous voulons des coquelicots» visant à obtenir l'interdiction des pesticides de synthèse."

Selon l'association generations-futures, il a été vendu 138 852 kg de glyphosate en Côte-d'Or en 2017.  Ce qui représente 15,8 ug de glyphosate /m2, toute surface confondue. Ou bien en ne tenant compte que des Surfaces Agricoles Utiles (SAU) cela fait 29,7mg/m2. Plus de 100 tonnes de glyphosate déversés en Côte-d'Or et par an, ce n'est pas rien ! Alors quand un maire décide que c'est fini d'en mettre sur sa commune, il est plus que regrettable que des gens s'y opposent.

Lu sur le site de la FDSEA21: "Nous nous opposons vivement aux arrêtés pris par des communes contre le glyphosate (en Côte d'Or notamment), mais aussi contre d'autres molécules (par exemple des ZNT riverains de 150m en Bretagne). Les communes n'ont pas la compétence légale de réglementer l'usage des produits phytosanitaires, c'est une compétence exclusive du Ministre de l'Agriculture. Cette distribution des compétences correspond à la mise en oeuvre du principe de précaution, qui est conditionnée aux évaluations scientifiques, et non à des dogmes quelconques, notamment lorsque ceux-ci ont visiblement une visée purement éléctoraliste.
Nous avons donc d'ores et déjà déposé des recours gracieux contre les 3 arrêtés anti-glypho dont nous avions connaissance : à Dijon, Chenôve et Fenay. Si cela s'avérait insuffisant, nous sommes prêts à poursuivre la procédure administrative pour faire annuler ces arrêtés."

Il va être très intéressant de suivre le sujet, d'autant plus que la FDSEA va à contre-temps des attentes de la population et de la nécessité de protéger la biodiversité.

mardi 9 juillet 2019

Sensibiliser les plus jeunes aux enjeux climatiques

Communiqué concernant des activités que les Amis de la Terre Côte-d'Or ont mené cette année dans les écoles du Grand Dijon:
L'année scolaire se termine et pour les Amis de la Terre Côte d'Or elle aura été riche d'échanges avec les jeunes avec pas moins de 48 animations.
De Chenôve à Bressy-sur-Tiile, en passant par le centre de Dijon ou encore Chevigny-Saint-Sauveur, l'enjeu était de taille : rendre accessible aux plus jeunes les enjeux climatiques présents et à venir.
Comment trier ses déchets ? Quels sont les déchets que l'on peut éviter ? Quel est l'impact de la surproduction de plastique sur les milieux marins ?
Les élèves ont été très réceptifs et intéressés par ces réalités dont ils comprennent déjà l'importance majeure.

Des défis étaient également proposés aux 25 classes : collecte de stylos pour recyclage (plusieurs dizaines de kilos récoltés), détournement d'objets en vue de les réutiliser plutôt que de les jeter (avec de très bonnes idées) et le très apprécié gouter zéro déchet !
Les Amis de la Terre tiennent à remercier les enseignant.e.s, les parents et les enfants pour leur engagement et leur participation.

dimanche 30 juin 2019

Fin des animaux sauvages dans les cirques à Dijon

Le lundi 24 juin, le conseil municipal de Dijon a voté un voeu pour une ville sans cirques avec animaux sauvages.


L'intervention de Stéphanie Modde (EELV):
Dijon mène depuis plusieurs années une politique en faveur de la protection de la faune et de la flore avec son plan biodiversité. La reconquête de la biodiversité à Dijon, et particulièrement des pollinisateurs, a d'ailleurs été récompensée par le Label Apicité. Alors que les rapports scientifiques sur la biodiversité sont alarmants, que la faune sauvage est en train de disparaître de façon irréversible, Dijon souhaite poursuivre ses efforts. En effet, les animaux sauvages ne peuvent être présentés comme une attraction mais doivent être protégés.

De nombreuses études vétérinaires publiées ces dernières années démontrent que les conditions de détention et de dressage des animaux sauvages occasionnent des pathologies avérées (troubles cardiaques, arthrite, stéréotypies et autres troubles du comportement).
Le droit français fait état de cette problématique. L'article L.214­1 du code rural affirme que « tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce ». L’article R 214­17, 3° du même code dispose qu’il est interdit de placer et de maintenir des animaux dans « un habitat ou un environnement susceptible d’être, en raison de son exiguïté, de sa situation inappropriée aux conditions climatiques supportables parl'espèce considérée ou de l’inadaptation des matériels, installations ou agencements utilisés, générant une cause de souffrances, de blessures ou d’accidents ».
Enfin, La Fédération des Vétérinaires d'Europe en juin 2015 a déclaré qu’elle"recommande à toutes les autorités compétentes européennes et nationales d'interdire l'utilisation de mammifères sauvages dans les cirques itinérants dans toute l'Europe, compte ­tenu de l’impossibilité absolue de répondre de façon adéquate à leurs besoins physiologiques, mentaux et sociaux.»













La municipalité est garante de la moralité publique en évitant la mise en spectacle d'animaux sauvages ou de certains animaux domestiques dans des conditions incompatibles avec leurs besoins biologiques et leur habitat, atteinte aux valeurs de respect de la nature et de l'environnement protégés par notre constitution.
Compte ­tenu de ces éléments, la Ville de Dijon souhaite s’engager aux côtes de centaines de communes comme Rennes, Strasbourg, Montpellier, Besançon, Bastia, de nombreux États (Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, Grèce, Hongrie,Portugal, Suède...) et des associations de défense du bien­être animal qui ont pris position sur ce sujet.C'est pourquoi, réuni le 24 juin 2019, le Conseil municipal de Dijon :
­- Se déclare en faveur de l’interdiction de la captivité et de l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques et autres spectacles itinérants impliquant des animaux sauvages et demande au législateur de légiférer en ce sens.
- Se réserve la possibilité d’œuvrer par tous les moyens légaux à sa disposition à ce que Dijon n'accueille plus de spectacles de cirques utilisant des animaux sauvages.­
- Dans l'attente, des contrôles systématiques devront être pratiqués pour que l'arrêté du 18 mars 2011, fixant les conditions de détention et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les établissements de spectacle itinérant, soit appliqué à tous les cirques avec animaux.­
- Soutiendra activement les formes de cirque et de spectacle itinérants n’exploitant pas d’animaux sauvages, respectant la condition animale et accompagnera les acteurs circassiens qui le souhaitent vers des pratiques adaptées à cette condition."

Des personnes avaient manifesté en ce sens dès le 21 juin devant la mairie de Dijon, anticipant ce voeux.

"On peut juger de la grandeur d'une nation par la façon dont les animaux y sont traités." (Gandhi)

mardi 25 juin 2019

infos-dijon.com fait le point sur l'utilisation du glyphosate à SNCF-Réseau

"L'entreprise publique SNCF-Réseau doit maîtriser la végétation autour des voies ferrées. Si elle a encore recours aux herbicides au niveau des rails, des alternatives sont expérimentées pour anticiper une interdiction du glyphosate. Comme l'éco-pâturage pour lequel Dijon est une ville pilote."

La maîtrise de la végétation autour des lignes (talus, pistes et voies ferrées) coûte 125 millions d'euros annuellement à SNCF Réseau pour toute la France. Le recours à des produits phytosanitaires de synthèse pour le désherbage des voies représente 25 millions d'euros par an. SNCF Réseau indique avoir diminué, en valeur, ses achats d'herbicides de 5% entre 2012 et 2018. Sur une période plus longue, la SNCF est passée de 397 tonnes d'herbicides utilisées en 1984 à 64 tonnes en 2018. Du fait de la réglementation (diminution des molécules autorisées) ou des changements de pratique (arrêt de traitement chimique des talus).

Dans la Bourgogne-Franche-Comté, le budget de SNCF Réseau pour le désherbage mécanique s'élève à plus de 4 millions d'euros (la plupart des travaux sont externalisés) et à près de 700.000 euros pour le désherbage chimique (cette fois, les opérations sont principalement réalisées en interne). Par comparaison, selon la Direction Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt, 3.470 tonnes de produits phytosanitaires – dont 475 tonnes de glyphosate – ont été utilisées par l'ensemble des acteurs dans la Bourgogne-Franche-Comté en 2015. La viticulture consommant 20% des pesticides.

Au niveau des talus, la gestion des arbres se fait par des moyens mécaniques car les pratiques ont évolué ces dernières années. L'utilisation d'herbicide est marginale : «on est amené à utiliser des produits phytosanitaires sur des espèces particulières comme les espèces invasives que sont les robiniers faux-acacias, il y a des méthodes de dévitalisation des souches qui se font par badigeon au pinceau» souligne Adeline Dorbani.

À ce jour, l'alternative la plus visible est l'éco-pâturage et Dijon fait partie des sites pilotes en France : «Dijon est la ville où l'on a le plus de sites qui sont écopâturés» s'enthousiasme Adeline Dorbani, du fait d'un partenariat avec le Jardin des sciences depuis 2015.

Par exemple, près du lycée du Castel, un ouvrage d'art était envahi par la renouée du Japon. Cette peste végétale a été maîtrisée par de l'éco-pâturage et de l'ensemencement choisi, ce qui permet d'intervenir avec seulement du fauchage ensuite. Les entreprises d'éco-pâturage professionnel commencent par clôturer les zones à pâturer (uniquement les talus, pas la voie) puis un berger vient avec ses animaux. Le berger n'est pas tant là pour surveiller les moutons que pour les protéger, éventuellement des chiens. «J'ai vu des moutons très tranquilles au passage même des TGV» commente la responsable du développement durable. SNCF Réseau espère maîtriser son budget tout autant que la végétation avec les solutions alternatives aux herbicides de synthèse."
(plus d'informations dans l'article de infos-dijon.com)

mercredi 19 juin 2019

Marche climat « Entre Chaux et Bouilland », Naturellement

"Les marches pour le climat se multiplient dans les grandes villes. Pourtant l’urgence climatique n’est toujours pas décrétée. Il faut donc continuer à dénoncer cette inertie généralisée qui nous amène à vivre avec un climat de plus en plus chaud.
De plus en plus chaud, c’est presque bouillant.
Et dans les Hautes Côtes au-dessus de Nuits Saint Georges, se trouvent 2 villages au nom prédestiné : Chaux et Bouilland.

Alors nous, militants des Amis de la Terre Cote d’Or (association de protection de l'environnement indépendante de tout pouvoir politique ou religieux), préférant marcher sur un bon sentier plutôt que sur le bitume, organisons une marche de mobilisation le 29 Juin entre ces 2 villages.
Nous pourrons profiter tous ensemble de la nature superbe et de ces paysages qui menacent de disparaitre.

Info pratiques :
Départ de la marche à 9 h30-9h45 du parking à l’ouest de Marey-les-Fussey (environ à 3 km, fléchage)
Co-voiturage à la gare de Nuits Saint Georges à partir de 8 h 45
Train Dijon 8h50 Nuits Saint Georges à 9h07
Circuit d’environ 15 km avec 400 m de dénivelé (un peu sportif)
Apporter son pique-nique (zéro déchet) pour la pause à mi-parcours (pas trop d’ombre)
Prévoir bonnes chaussures, chapeau, eau en quantité suffisante et bien sûr slogans mobilisateurs.
Inscription souhaitée, avant le 20 Juin, en envoyant mail avec noms, nombre de participants et si besoin de covoiturage (à partir de Nuits Saint Georges) à cotedor@amisdelaterre.org"

mardi 18 juin 2019

Une fête à la micro-ferme de Corcelles-les-Monts


"La Pelle Festival, c’est le rendez-vous du Cercle Laïque Dijonnais qui mêle à la fois la nature, la musique, la fête, l’astronomie, la culture, et le local !


La Pelle Festival, c’est un festival pluridisciplinaire qui accueille le samedi soir des groupes musicaux pour une série de concerts à la programmation variée et le dimanche, des animations et ateliers artistiques, culturels, scientifiques, assurés par les adhérents et les partenaires du Cercle Laïque Dijonnais.
La Pelle Festival, c’est un lieu d’expérimentations : le site de Corcelles-Les-Monts, qui héberge la micro-ferme urbaine du Cercle Laïque Dijonnais, est un lieu vivant et ludique de rencontres, de pratiques, de culture et d’idées sur l’éducation à l’écologie et au développement durable. Tout au long de l’année, groupes, individuels et structures viennent tester, découvrir, apprendre autour d’activités, de formations ou de chantiers participatifs en lien avec la nature et l’environnement. En 2019, un verger, une mare pédagogique et des ruches ont rejoint le jardin permacole.


La Pelle Festival, c’est un festival locavore & zéro déchets : la boisson et les matières premières proviennent de producteurs locaux et tout est préparé maison, y compris les frites. La vaisselle est réutilisable et le programme des deux jours est affiché sur de grands panneaux, aux endroits stratégiques du site.


Mais au fait, le Cercle Laïque, c’est quoi ?
Le Cercle Laïque Dijonnais est une association d’Éducation Populaire fondée en 1903. Dynamique, reconnue d’utilité publique, devenue en 2018 structure de quartier centre-ville, elle porte les valeurs de la laïcité, du faire et du vivre ensemble.
Près de 800 adhérents pratiquent des activités culturelles et de loisirs (danse, musique, arts plastiques, gymnastique douce...), participent à des événements festifs et conviviaux dans et hors les murs (festival des Nuits d’Orient, Migrant’Scène, festival Danse avec (é)moi...), des projets collectifs, des temps de débat et de réflexion.
Les activités se déploient sur 3 lieux : les locaux historiques de la rue des Fleurs, le nouvel espace accueil rue de Tivoli et la micro-ferme urbaine de Corcelles-les-Monts."

vendredi 7 juin 2019

Création du réseau des AMAP de Bourgogne Franche-Comté

Une quinzaine d'AMAP existent dans l'agglomération dijonnaise, et plus de 90 en Bourgogne. Le projet de création d'un réseau régional d'AMAP pourrait être défini ainsi : "créer un système économique et social résilient par la promotion d’une agroécologie paysanne, par l’installation de paysans, avec comme prolongements possibles : la préparation, la transformation la conservation, la distribution des produits agricoles par de multiples petites coopératives, à l’image des fruitières du Doubs et du Jura. Toute une économie peut renaître autour de ces projets, en lien avec le renforcement des liens sociaux, de la solidarité, de la coopération à partir du centre névralgique que constitue le point de livraison des paniers en AMAP."

"Une AMAP est une Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne ayant pour objectif d’aider à l’installation et de préserver les fermes à taille humaine, respectueuse de l’environnement et du bien-être animal, produisant localement une alimentation saine, accessible à tous.
Cela prend la forme d’un partenariat de proximité entre un groupe de consommateurs et une ferme, débouchant sur un partage de récolte et des livraisons régulières (le plus souvent hebdomadaire) composées des seuls produits issus de la ferme. L'AMAP se base sur un contrat solidaire, et des engagements réciproques des paysans et des consommateurs. Les consommateurs paient à l’avance la totalité de leur consommation sur une période définie, les paysans livrent les produits. Ce système fonctionne sur le dialogue, la confiance, la transparence et la responsabilité de chacun ; il représente une forme de circuit court de distribution.


Un engagement citoyen
Les citoyens ne peuvent laisser la responsabilité à leurs élus de trouver seuls des solutions.
Ainsi, nombre de personnes souhaitent prendre en main leur alimentation, leur santé, leur environnement. C’est pourquoi ils souhaitent agir directement et venir en soutien aux paysans qui partagent un même constat et un grand attachement à la préservation de notre environnement. Pour cela, nous souhaitons accompagner paysannes et paysans dans leur projet d’installation agricole et dans la pérennisation de leur activité en sécurisant économiquement leur ferme via l’engagement contractuel et le prépaiement des denrées alimentaires qu’ils produisent pendant l’année.

Ce projet vise, par la création d’un réseau des AMAP, à transformer sans violence un modèle économique qui a provoqué de graves déséquilibres. Ce que P. Viveret dénomme “la démesure” qui engendre maladies et mal être."

Ce samedi 22 juin 2019 marquera le début d'un grand mouvement, d'un réseau régional capable d'insuffler une énergie pour développer une agriculture et une alimentation locale et bio.

jeudi 6 juin 2019

Café-Citoyen MJC Chenôve : « Vers quelle(s) transition(s) ? »

"Les constats ne laissent que peu de place aux doutes : changement climatique, perte de biodiversité, fin du modèle économique basé sur la croissance infinie... Mais quand nous savons cela, que faisons-nous ? Venez échanger lors du café citoyen organisé à la MJC de Chenôve le mardi 25 juin 2019 à 20h."


C'est parce que la catastrophe constitue un destin détestable dont nous devons dire que nous ne voulons pas qu'il faut garder les yeux fixés sur elle, sans jamais la perdre de vue.
- Jean-Pierre Dupuy, Polytechnicien et ingénieur des mines, philosophe.

Ces derniers mois, une discipline sort de l'ombre et bouscule une certaines vision du monde et de l'écologie. Son nom, la « collapsologie », vient du verbe anglais to collapse (effondrer) et fait référence au devenir potentiel de la civilisation thermo-industrielle, c'est-à-dire la nôtre.

Le développement économique et social des deux cents dernières années est basé sur l'exploitation des ressources en charbon d'abord, en pétrole et en gaz ensuite. L'énergie rendue ainsi disponible a transformé les modes de production, et avec eux les rapports de l'Homme à son environnement.

Aujourd'hui nous connaissons, ou du moins nous imaginons, les conséquences d'un tel mode de développement : pollution, dérèglement climatique, perte de bio-diversité, crises économiques et sociales, crises humanitaires et climatiques, crises politiques...

Le mot d'ordre est donc à la « transition ». Mais une transition vers quoi ? Quelle est l'ampleur de la tâche ? Quelles pistes sont à explorer ? Quelles actions sont à mener ?

Venez en discuter lors du café-citoyen organisé à la MJC de Chenôve le 25 juin à partir de 20h. Entrée libre et gratuite

Contact : MJC Chenôve, 7 rue de Longvic, 21300 Chenôve
Tel : 03.80.52.18.64
Couriel : mjc@chenove.net"

jeudi 30 mai 2019

Une journée pour découvrir et échanger sur le thème du 0 déchet

Le samedi 22 juin 2019, le Conseil Départemental de la Côte-d'Or organise un événement « zéro déchet » 100 % Côte-d'Or. Une journée ouverte à tous pour découvrir et échanger sur le thème du 0 déchet avec de nombreux intervenants.

Dans le cadre du Printemps de l'environnement, le Conseil Départemental de la Côte-d'Or organise l'événement "En route vers le zéro déchet" le samedi 22 juin à Dijon, dans les Jardins du Département, de 10h à 19h.

Au programme :
Des rencontres avec des artisans, commerçants et associations de Côte-d'Or qui présenteront leurs produits et leur savoir-faire.
Des familles Côte-d'Oriennes ayant relevé le défi "familles 0 gaspi, 0 déchet" nous parleront de leur expérience, témoigneront sur leur mode de vie et confieront leurs trucs et astuces pour limiter leur empreinte environnementale au quotidien. Des gestes simples pour alléger sa poubelle et faire des économies.
Des ateliers de découverte seront organisés pour les plus manuels qui pourront fabriquer des tawashis.

L'événement est parrainé par la blogueuse Monica Da Silva, auteure du livre "Objectif zéro déchet" qui s'exprimera sur sa philosophie de vie par le biais de conférences à 14h et 17h. Pour des raisons logistiques, le nombre de places dans la salle de conférence est limité : il est obligatoire de s'inscrire à l'avance pour y participer.


Une journée riche en découvertes et en partage pour apprendre à consommer moins et mieux en réduisant ses déchets.

mercredi 29 mai 2019

Rassemblement et marché pirate contre le PLUi et ses écoquartiers de béton

Le PLUi (Plan Local d'Urbanisme intercommunal) est un document décrivant l'urbanisme local pour les prochaines années.  Une enquête publique est ouverte du 14 mai au 14 juin. Normalement un moment important pour s'exprimer sur le projet, mais tout le monde (ou presque) sait qu'à Dijon les enquêtes publiques ne servent à rien... Alors pour s'exprimer, le quartier libre des lentillères organise un rassemblement le 12 juin.

Le communiqué:
"Depuis le 14 mai, Dijon Métropole a mis en place une enquête publique visant à assurer l'information du public sur les documents constitutifs du PLUi-HD ainsi que de recueillir ses observations, suggestions et contre-propositions. Le PLUi est un texte qui dessine l'urbanisme de la ville de Dijon en terme d'habitats et de déplacements pour les 10 prochaines années…

Les habitant-e-s de Dijon et des communes limitrophes sont donc censé-e-s avoir leur mot à dire à propos de l'urbanisation de leur ville. Ainsi la « démocratie » semble respectée, le peuple croit avoir du pouvoir et les décideurs et dirigeants peuvent faire ce qu'ils veulent sans remords…

Pourquoi l'enquête publique est une mascarade ? L'expérience des Lentillères

En 2013 avait lieu une enquête préalable à la Déclaration d'Utilité Publique (DUP) concernant le projet Ecocité Jardin des Maraîchers, soit la construction de 1500 logements en béton à la place des dernières terres agricoles de Dijon. C'est là même que nous cultivons et habitons depuis 9 ans.

Des habitant-e-s, usagèr-e-s, et soutiens du Quartier Libre des Lentillères ainsi que des associations avaient choisi d'y participer. Ce sont une quarantaine de contributions en bonne et due forme qui avaient été déposées dans le registre d'enquête, pointant l'absurdité du projet (transformer une zone agricole en zone à urbaniser quand la Mairie se targue de préserver les terres agricoles ?), dénonçant ses irrégularités techniques et les lacunes de l'étude d'impact environnemental... Une seule contribution émettait un avis favorable au projet de destruction de l'existant.

Résultat du commissaire enquêteur : « les observations ont été prises en compte, […] la comparaison des avantages et des inconvénients permet de constater que le bilan de l'ensemble du projet est largement positif et qu'il correspond à un caractère d'utilité publique. »

Avis favorable, donc, pour la destruction des terres et des expérimentations sociales et politiques qui se développent ici depuis 9 ans. Alors quid des contributions ?

Les exemples de ce genre sont nombreux partout en France. Le seul recours face à ce manque de prise en compte : attaquer la décision en justice, ce qui nécessite un énorme travail et des frais importants.

Le PLUi proposé actuellement par Dijon Métropole regorge de projets de bétonisation plus inutiles les uns que les autres. Et ce ne sont pas même des centaines de contributions à l'enquête publique qui changeraient la donne. Les intérêts des décideurs et de leurs amis les bétonneurs sont bien plus forts que quelques pages dans un registre officiel.

TOU-TE-S DEVANT LE GRAND DIJON MERCREDI 12 JUIN À 17H
POUR DÉNONCER L'HYPOCRISIE « DÉMOCRATIQUE »
CONTRE LE PLUI, SON ENQUÊTE PUBLIQUE ET LA DESTRUCTION DES TERRES

Le Quartier Libre des Lentillères viendra avec ses salades tout droit sorties du champ.
NOS SALADES SE MANGENT, LES LEURS SE GOBENT !

QUI SÈME LE PLUi RÉCOLTE LA TEMPÊTE !"


Le jardin des Lentillères est un espace de 6 hectares de bonne terres agricoles, les dernières terres agricoles intra-muros de Dijon. François Rebsamen et son équipe souhaite le détruire pour construire un écoquartier ! Cela se fera t il ? François Rebsamen déclarait le 28 mars 2014 que si il est avéré que le sol n'est pas pollué, il garderait les terres. Maintenant, avec les questions de réchauffement climatique, détruire cet espace serait criminel...

mercredi 22 mai 2019

Festival Scènes en vert

Le festival Scènes en vert 2ème édition aura lieu du 4 au 6 juin. "Dernier pari du Théâtre de l’Espoir, Scènes en Vert naît en janvier 2018 à Dijon. Par le canal de ce Festival, notre compagnie dijonnaise affiche nos convictions envers l’écologie, confortées cette année par notre création du texte de Catherine Zambon "Nous étions debout et nous ne le savions pas". Plaisir et réflexion avec les acteurs majeurs d’aujourd’hui est ainsi proposée au cours de conférences, débats, projections, spectacles, documentaires."













"Après une première édition hivernale en 2018, le Théâtre de l’Espoir inscrit son second festival, dans la Salle de l’Orangerie avec le soutien de la Ville de Dijon, en écho à la Journée internationale de l’environnement (5 juin 2019) et à la Semaine européenne du développement durable (29 mai au 4 juin 2019).













Un nouveau partenariat avec le Cinéma Devosge est mis en place pour la projection de deux films documentaires en présence de leurs réalisateurs.













L’esprit de notre Festival demeure le questionnement de notre monde actuel : quelles alternatives se présentent à une société de consommation contemporaine ? Sous quelles formes et par quels moyens ?"













Un festival à découvrir.

dimanche 19 mai 2019

Recherche de glyphosate dans les urines: 3ème session bientôt à Quetigny

Le collectif glyphosate21, composé de l'Association vigilance OGM21, Les Amis de la Terre Côte-d'Or, Nature & Progrès, Graines de Noé, ATTAC21, Quetigny environnement et 8 personnes impliquées en leur nom propre, propose bientôt une nouvelle session de dépistage de glyphosate dans les urines.
"J’ai des pesticides dans mes urines... Et toi ? Campagne nationale d'analyse de recherche de glyphosate
Le glyphosate est une molécule créée par l’homme et impossible à trouver naturellement dans l’environnement. C'est l'un des composants actifs du RoundUp par exemple. Dans toute la France, plus de 1600 citoyens ont réalisé des analyses d’urine à la recherche de traces de glyphosate, preuve de notre consommation quotidienne de pesticides. 100% des analyses sont positives. Ces milliers d’analyses permettront à ceux qui le souhaitent de porter plainte contre les fabricants et les décideurs qui autorisent ces pesticides. La demande d'ouverture d'un procès national au tribunal du pôle santé de Paris plaidera pour l'interdiction de ces produits toxiques. Les plaintes sont individuelles mais portées collectivement.
Participez à cette action citoyenne et juridique, analysez votre taux de glyphosate !


Quelques informations pratiques
- La prochaine session d'analyses aura lieu le 15 juin à Quetigny
- Le coût de l'analyse est de 135€ (analyse 85€ et 50€ frais d'huissiers et de justice)
- Le prélèvement se fait le matin entre 6h et 9h, à jeun strict

Pour vous inscrire, avoir des informations: campagneglypho21@gmail.com 

mercredi 15 mai 2019

Je mange donc je vote

Les élections européennes vont avoir lieu le 26 mai. Des élections lointaines en apparences, mais qui ont un impact important localement, notamment sur l'aspect agricole et alimentaire. C'est sur ce point que l'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or incite à aller voter. Des vidéos témoignages, une mobilisation sur le marché de Dijon le 18 mai, des visites de fermes le 25 mai, et un comparatif des programmes. Tout y est pour avoir envie d'aller voter !

"L’agriculture et l’alimentation sont des enjeux essentiels pour nos sociétés Quel type d’agriculture voulons-nous voir se développer ? Une agriculture à taille humaine, diversifiée et respectueuse de l’environnement ? Ou une agriculture intensive et dopée aux pesticides ? L’Europe contribue largement au financement de l’agriculture française via l’argent de la Politique Agricole Commune. Il est important de nous mobiliser et voter le 26 mai !"

"Nous, les Amis de la Terre Côte d’Or, proposons 4 moyens de mieux comprendre les enjeux des élections européennes en matière d’agriculture et d’alimentation :
- une série de 5 vidéos-portraits de paysans locaux et européens,
- un comparatif des programmes politiques sur l’agriculture et alimentation,
- une rencontre sous les halles de Dijon le 18 mai,
- une invitation à partager le quotidien de 4 acteurs locaux et européens le 25 mai"

* 5 vidéos-portraits de paysans locaux et européens
Nous sommes allés rencontrer et donner la parole en vidéos aux premiers concernés, les paysans.


Episode 1 - La Ferme de Bâlon, écologique et pédagogique


Episode 2 - Biquettes & Cie à Aubaine


Episode 3 - GFA "Champs Libres" de Mâlain


Episode 4 -  GAEC Henriot à Villebichot



Episode 5 - Alain et David, vignerons en biodynamie

* On se mobilise le 18 mai
Retrouvez nous sous les halles de Dijon pour discuter de l’impact de l’Europe sur l’agriculture et l’alimentation. Ce qui est bien, ce qui l’est moins, et voir comment améliorer cela localement tous ensemble. Le tout avec la musique et l’ambiance des Dukes. :-)

* 25 mai, 4 acteurs locaux et européens nous invitent à partager leur quotidien
Localement, venez partager le quotidien de 4 acteurs et découvrir leurs engagements et leurs attentes envers l’Union Européenne pour une agriculture paysanne et une alimentation durable.













(événement facebook du 25 mai)

* Agriculture et alimentation : que nous promettent les candidats ?
34 partis se présentent en France ! Pour essayer d’y voir plus clair, Les Amis de la Terre Côte-d’Or ont pointé dans les programmes politiques les propositions en matière d’agriculture et d’alimentation. C’est en respectant la nature et les hommes qu’elles constitueront le socle d’une société soutenable et durable.



Après tout ça, ne pas aller voter, c'est se moquer de ce que l'on mange.

vendredi 10 mai 2019

Formations à l'autonomie énergétique: solaire thermique et photovoltaïque

Après Lorient puis Le Fieu (33) les formations AEZEO arrivent aujourd'hui en Côte d'Or (au cercle laïque dijonnais) pour diffuser la résilience et l’autonomie énergétique.
Du 11 au 14 juin: Atelier de fabrication de chauffe-eau solaires
Chauffez l'eau de votre douche et même de votre plancher chauffant grâce à l'énergie gratuite du Soleil !
Du 30 juillet au 2 août: Formation photovoltaïque: dimensionnement et auto-installation
Devenir autonome et réduire sa facture d'électricité c'est facile !

Aezeo:
Centre de formation spécialisé dans les énergies renouvelables depuis 2010, nous proposons aux particuliers et aux professionnels des formations à l’autonomie énergétique dans le bâtiment.



L’Autonomie énergétique
La formation technique la plus aboutie dans le domaine du mix énergétique et des énergies renouvelables. Production de chaleur et d’électricité, maîtrise de la conception de systèmes 100% autonomes. Dimensionnement et techniques de pose.
Autoconstruction
Nos ateliers de fabrication de capteurs solaires, de poêles bouilleurs ou encore d’éolienne viennent renforcer la demande de développement des circuits courts et de l’accessibilité aux technologies vertes.
Formation terrain
Nos chantiers école sont dédiés à l’installation de systèmes à haute efficacité énergétique et ouvert aux professionnels en reconversion comme aux particuliers souhaitant auto-installer leur système chez eux.
Des formations par immersion sur le terrain !













 Les inscriptions sont ouvertes, autant en profiter !

samedi 4 mai 2019

Tout au long de notre vie nous avons un impact sur l'environnement. Mais une fois mort ?

"À quoi sert d’être écolo toute sa vie si on se met à polluer la Planète après sa mort ? Car c’est une chose aussi inévitable que la mort en soi : que l’on choisisse l’inhumation ou la crémation, notre mort aura forcément un impact sur l’environnement. Toutefois, des alternatives existent pour allier mort et écologie."
Le sujet de l'écologie n'est jamais traité dans les officines classiques. C'est un sujet sur lequel informe l'association Info Funéraire Dijon, notamment le 25 mai (inscription obligatoire).

"L’explosion démographique, la raréfaction des terrains et l’obligation de se débarrasser de plus en plus de corps a un impact sur l’environnement. La crémation est un procédé par lequel on soumet la dépouille à une température très élevée de 850°C grâce à la consommation de 27 litres d'essence. À cette température, le corps finit par se réduire en cendres. Les émissions de CO2 ne sont pas le seul problème environnemental : pendant qu’il est brûlé, le corps qui a été rempli de produits formolés dégage des dioxines. Parallèlement, il peut aussi dégager jusqu’à 6 g de mercure essentiellement dus à la présence de plombages dentaires. À cela, il faut ajouter le recours à la ressource bois : en effet, même si le corps n’est pas inhumé, il doit tout de même être placé dans un cercueil. Comme on considère qu’il faut en moyenne, 1m3 de bois pour construire six cercueils, on arrive à 100.000 stères de bois, qui sont, soit enterrées, soit consumées chaque année en France… De quoi raser toute une forêt. Le recours au bois n’est pas le seul problème. Après la mort, les pompes funèbres procèdent à la thanatopraxie – ou formolisation – afin de conserver le corps avant la mise en bière. Il s’agit d’injecter dans la dépouille jusqu’à 10 litres d’un produit aseptique et stérilisant contenant en grande partie du formaldéhyde, mais aussi du méthanol, du glycol, du phynol et de l’éosine pour ralentir le processus de décomposition. Des composés qui, lors de la décomposition du corps, s’infiltrent dans la terre et polluent immanquablement le sol et les eaux. Certains plaisanteront sur l’efficacité, puisque les corps ne se décomposent plus dans les cimetières." (source et davantage d'informations: Mort et écologie : comment rester vert jusqu’au bout ?


En janvier 2019, France 3 Bourgogne a collaboré avec les étudiants du master 2 médias et création numérique de l'université de Bourgogne. Objectif : les accompagner dans la réalisation de vidéos journalistiques. France 3 Bourgogne donne carte blanche aux étudiants. Un seul mot d'ordre : se pencher sur une question environnementale. Un des sujets traités concernait le cercueil en cellulose.

La mort, un sujet difficile, souvent tabou dans nos sociétés. Mais un sujet à prendre en compte quand on pense qu'il y a 600 000 morts en France par an.