vendredi 31 octobre 2008

Ouverture de la boutique "Brin de Nature"

Une boutique dédiée aux cosmétiques naturels et certifiés bio (cosmébio, BDIH,...) a ouvert mi-septembre au 52 rue de la Préfecture à Dijon. Une petite boutique tenue par une gérante très sympathique qui tient à renseigner sur l'intérêt de privilégier les produits sains plutôt que la cosmétique "ordinaire", et fière de proposer des produits de qualité et originaux.









Question originalité, on peut noter les bijoux en écailles de poissons recyclées (bagues, pendentifs et aussi un bracelet pour enfant) qui sont fourni dans un joli sac fabriqué avec des filtres à café recyclés, le tout provenant de L'Atelier des Dames (commerce équitable)

Voilà une nouvelle boutique à découvrir et qui peut donner des idées de cadeaux pour les fêtes de fin d'année.

lundi 27 octobre 2008

"Les pollutions environnementales" sur Radio Dijon Campus

Samedi dernier, la première émission de "des hauts & débats" de la saison 2008-2009 portait sur "la pollution environnementale".

Une émission diffusée par Radio Dijon Campus (92.2) avec pour invités dans un premier temps: un représentant local de Greenpeace et un représentant de la Direction Régionale de l'Environnement. Puis avec Philippe Billet, spécialiste juridique de l'environnement, membre du grenelle de l'environnement, dans la seconde partie de l'émission.

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samedi 25 octobre 2008

Conférence sur les déchets nucléaires

Robert Guillaumont est intervenu jeudi dernier à Dijon devant une trentaine de personnes, lors d'une conférence débat sur le thème du devenir des déchets nucléaires, co-organisée par l'université de Bourgogne, la Société française d'énergie nucléaire (SFEN) et EDF.

A la question "Qu'entend-on exactement par « déchets nucléaires » ?", il a répondu: Il y a ceux liés à l'exploitation du combustible (par exemple, les gants utilisés dans la manipulation de produits radioactifs). Ceux-là, on sait très bien les gérer. Les autres, qui ne représentent en volume que 10 % de la totalité des déchets générés par les centrales nucléaires, posent en revanche de vraies questions, tant leur radioactivité peut être longue (plusieurs centaines ou milliers d'années). La seule réponse possible aujourd'hui, c'est l'enfouissement géologique. Il faut savoir que les 58 réacteurs actuellement en fonction en France généreront en volume de déchets nucléaires à longue vie (VA-FL), l'équivalent de deux piscines olympiques. Ce n'est pas énorme mais cela impose des contraintes très lourdes, pour les isoler et les manipuler. C'est là qu'est le défi !" Et de rajouter "La seule alternative au stockage géologique, c'est la mise en oeuvre d'un nouveau type de réacteur nucléaire, qui permettra une utilisation beaucoup plus longue du combustible et, sans les éliminer totalement, repoussera énormément les échéances de stockage."
(source: Le Bien Public du 24/11/2008)


En regardant le site internet de l'ANDRA (Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs), on apprend que mi-juin 2008 les 3115 communes dont le territoire est a priori favorable au plan géologique à l'accueil d'un centre de stockage de déchets FA-VL ont reçu un dossier d'information.



Mais voulez-vous d'une poubelle nucléaire sous vos pieds ? Sous ceux de vos voisins ?
Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle les citoyen-ne-s à se mobiliser pour empêcher l’implantation d’un nouveau site d’enfouissement de déchets radioactifs dans l’un des départements qui ont été pré-sélectionnés par l'Andra, sur mission du gouvernement, pour "accueillir" ces déchets nucléaires.
Il faut savoir que ces déchets sont dits "à faible activité et à vie longue" (FAVL) mais cette appellation est trompeuse: de même que l'uranium "appauvri" est tout aussi nocif que l'uranium enrichi, les déchets "à faible activité" sont excessivement dangereux et problématiques.
D'ailleurs, même si elle multiplie les formules rassurantes, l'Autorité de sûreté nucléaire est bien obligée de reconnaître que :
*la durée de vie de ces déchets est de "quelques dizaines de milliers d'années". On peut certainement estimer cette durée à au moins 100 000 ans !
*Une installation de surface faisant l'objet d'une surveillance institutionnelle ne peut apporter de garantie suffisante de confinement sur de telles durées.
*L'enfouissement des déchets n'apporterait pas plus de garanties, mais il permettrait aux "responsables" du nucléaire de prétendre avoir réglé le problème. Peu leur importe si un drame se produit dans 50 ans, 100 ans ou 1000 ans...

Des arguments de "fanatiques anti-nucléaires"? Pour se faire une autre idée des risques, mieux vaut lire cette lettre d'un spéléologue confirmé qui circule (uniquement) dans le milieu de la spéléologie, mais pas dans les médias; Et c'est sans parler des coûts du démantèlement des centrales, ni des questions d'assurances en cas d'accident...ça laisse songeur...













Et pour ceux qui ont la lucidité de ne pas favoriser la formation puis le stockage de ces déchets nucléaires, il existe un moyen très simple d'agir au quotidien: choisir un fournisseur d'électricité "verte". Le meilleur incontesté dans le domaine est Enercoop. Pour ceux qui hésitent, il faut savoir que depuis le 21 janvier 2008, il est possible de revenir aux tarifs réglementés après avoir choisi Enercoop.

vendredi 24 octobre 2008

Exquise Ethique vient de souffler sa première bougie

Le 16 octobre 2007, Françoise Sauvaigo ouvrait la première boutique de mode éthique au 24 rue des Gondrans à Dijon. Des vêtements pour femmes fabriqués avec une juste rémunération des ouvriers et dans de bonnes conditions de travail, et pour certains vêtements, issus de filières en coton bio; voilà très rapidement une description d'Exquise Ethique. Et toute la boutique est comme cela. Ca change de toutes les autres qui proposent au mieux un ou deux vêtements éthiques ou en matière Bio.

Cette sympathique gérante vient donc de souffler la première bougie d'anniversaire de sa boutique, sans fanfare, en toute modestie. Un endroit incontournable pour les femmes. Et même si la fameuse crise pointe son nez, mieux vaut acheter moins mais mieux, c'est à dire privilégier ce style de vêtements au lieu des grandes surfaces moins chers, mais aussi moins bon sur le plan éthique et environnementale.

jeudi 23 octobre 2008

La bécane à Jules est le meilleur ami du vélo

La bécane à Jules a eu droit à un petit reportage de dijonpremiere. Créée en début d'année pour aider les dijonnais à réparer leur vélo, cette association sait se montrer efficace à sa façon pour la promotion du vélo dans notre ville.

Alors, plus d'excuse de ne pas prendre son vélo, La bécane à Jules est là!

dimanche 19 octobre 2008

Terres bio a fêté ses trois ans

Hier après-midi, les clients de Terres Bio étaient invités à une petite dégustation de produits vendus dans la boutique et à participer à une tombola. Petits gâteaux et boissons (tous bio bien sur) étaient à disposition pour fêter les trois années d'existence du magasin route d'Ahuy à Dijon.

Il est intéressant de noter que, selon un responsable du magasin, la clientèle est assez disparate, c'est à dire qu'il n'y a pas de profil type (jeunes et moins jeunes). Une petite partie des personnes viennent suite à une maladie. C'est à dire que ces personnes ont compris après un problème de santé que ce problème peut provenir d'aliments non sains. Pour rappel, une majorité des fruits et légumes non bio, vendus notamment dans les grandes surfaces, contiennent des quantités de produits phytosanitaires extrêmement élevés, parfois au delà des normes, ce qui peut être source de cancers en autre... Une seconde partie des clients est représentée par de jeunes parents. Peut être sensibles à l'environnement et donc à l'avenir de leur enfant, ils préfèrent devenir des "consom'acteurs".

Des boutiques de proximité et de produits sains, c'est ce qu'il y a de mieux.

vendredi 17 octobre 2008

La Gazette de Côte d'or roule au malus écologique

"Les 15 et 16 octobre sous la houlette de la France, présidente de l’Union européenne, les représentants des écologistes, des consommateurs, des syndicalistes et des victimes de la route réclamaient que la France défende une version ambitieuse de la réglementation sur les émissions de CO2 des véhicules particuliers. Pour l’instant, la politique française en la matière est lamentable" (source: Greenpeace). De plus, le malus écologique qui devait être annualisé pour les véhicules les plus polluants (>250 CO2/km) semble être rejeté par le gouvernement.
Pourtant avec ces rejets de CO2, le climat de la planète se réchauffe.

Et pendant ce temps localement que fait on? On incite les lecteurs à acheter des véhicules polluants! C'est ce qui se passe avec La gazette de Côte d'or, petit journal gratuit que l'on trouve un peu partout à Dijon. Toutes les 2 ou 3 semaines, on peut y trouver un essai automobile par une personne impliquée dans la vie dijonnaise. Mais quelles voitures? En regardant de près les 14 voitures testées depuis le début de l'année, on s'aperçoit que la moyenne des rejets de CO2/km est de 184 g.

C'est à dire au delà des 160 g autorisés actuellement pour ne pas payer de taxe. Alors que les ONG environnementales préconisent un maximum de 130 pour 2012 et de 80 pour 2020. Bref, globalement, ces tests, qui sont des publicités déguisées pour des moyens de déplacements polluants, n'incitent pas à responsabiliser les lecteurs. Aucune de ces voitures ne peut prétendre au bonus écologique. Cerise sur le gâteau, le dernier test concerne le Koleos.

Interpellée à ce sujet par un membre de Greenpeace du groupe local de Dijon, puis par dijon-ecolo, La Gazette de Côte d'or n'a pas changé ses mauvaises habitudes, ni même daigné répondre. Pourtant d'importants lecteurs (pages 12-13) s'accordent à trouver ce journal intéressant. Alors, pour l'améliorer encore, il serait souhaitable de remplacer ces tests automobiles par des tests de vélos.

Mais qu'elle soit visuelle ou par les voitures, tant que pollution rapporte des sous, certains ne sont pas prêt de l'arrêter...

lundi 13 octobre 2008

Ce que rapporte la pollution visuelle

Le point numéro 85 du conseil municipal de Dijon du 29 septembre 2008 portait sur la taxe locale sur la publicité extérieure, puisque celle-ci sera modifiée à compter du 1er janvier 2009. L'enregistrement sonore apporte quelques informations sur la pollution visuelle à Dijon.

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On apprend principalement que Dijon compte 7747 m2 d'emplacements publicitaires fixes, soit l'équivalent de 38 terrains de tennis. Les recettes pour la ville seront d'environ 19,5 euros par m2, soit un total de 151 000 euros par an.
La publicité extérieure constitue une pollution visuelle qui est omniprésente dans notre ville et qu'il est impossible d'y échapper comme le montre la carte de la pollution visuelle ci-dessous répertoriant les panneaux de type 4m X 3m sur la commune de Dijon.
Un fait décevant lors de la discussion de ce point, est l'absence de remarque de monsieur Dugourd (opposition UMP). Pourtant la question "Il y a plusieurs centaines de panneaux publicitaires de grandes tailles dans la ville de Dijon. Plusieurs villes dans différents pays ont décidé leur interdiction. Que comptez vous faire pour lutter contre cette pollution visuelle ?" lui avait été posée pour les élections municipales 2008. Sa réponse fut: "La pollution visuelle est un vrai sujet (L’avenue Jean Jaurès, par exemple, bat des records en la matière). Je m’engage donc, dans les limites des compétences de la commune, à la limiter. La démarche positive engagée en ce sens par certaines communes de l’agglomération sera proposée à l’ensemble des communes du Grand Dijon." Alors, à quand la réalisation de cet engagement? Maintenant?

Quelque soit le type de pollution, tant que ça rapporte des sous immédiatement, personne ne réfléchit autrement...

samedi 11 octobre 2008

Déjà 30 ans qu'il faut agir maintenant

Des promesses, des promesses, toujours des promesses. Les politiciens sont très fort dans ce domaine... C'est ce que dénonce actuellement l'ONG écologique Greenpeace au moment où nos députés et sénateurs votent des projets de lois sur le Grenelle de l'environnement.


Le groupe local Dijon de Greenpeace en a profité pour coller des affiches sur divers supports autorisés de Dijon. Trois thématiques sont mises en avant avec couvertures de revues nationales datant de 1973 à 2007:

* Nucléaire:
l'express 1975 "Avez vous peur du nucléaire?"
le nouvel observateur 1976 "nucléaire: les français en danger"
l'express 1979 "le risque nucléaire"
le nouvel observateur 1986 "Il n'y a pas que Tchernobyl...Etes vous radioactif?"




* Pétrole (énergie):
le nouvel observateur 1973 "pétrole, la peur du rationnement"
le nouvel observateur 1979 "pétrole: cinq années noires"
l'express "le monde a peur"
libération 2007 "à 100 dollars la baril, qu'est-ce qu'on fait?"




* Terre:
Sciences et Avenir 1974 "La planète sans ressources"
Okapi 1984 "La terre en danger?"
l'événement 1989 "La terre en danger de mort"
Le Monde2 2007 "Peut-on continuer comme ça?"




Déjà 30 ans qu'il faut agir maintenant. Plusieurs associations locales agissent déjà, dont le groupe local Greenpeace; mais ce devraient être tous les dijonnais! D'autant plus que les solutions existent...

vendredi 10 octobre 2008

Excédent d'électricité à Fontaine-lès-Dijon

Produire de l'électricité grâce au soleil, c'est possible avec des panneaux photovoltaïques. Mais dans notre région, est-ce intéressant? Un exemple de réponse est apporté par une famille de Fontaine-lès-Dijon. Sur leur toit, on peut y voir une centrale photovoltaïque de 20 m2 d'une puissance de 2,4 kWc reliée au réseau.
Des relevés ont été effectués mois par mois depuis juillet 2005, ce qui donne le graphique ci-dessous.
Explications: La courbe rose correspond à la consommation du ménage (2 adultes + 2 enfants) payée à EDF. La courbe bleue correspond à la production d'électricité par les panneaux solaires. remarque: Il est possible d'acheter de l'électricité à EDF et de lui vendre l'intégralité de ce que l'on produit, ce qui est financièrement le plus rentable, mais ce n'est pas le cas ici. Dans ce cas, seul l'excédant d'électricité repart sur le réseau, c'est à dire que l'électricité produit sert d'abord pour la maison. La nuit, ou lors de jours nuageux, la production n'est pas suffisante, alors l'électricité vient d'EDF (courbe rose).

En 2006 et 2007, la production annuelle en surplus était d'environ 2200-2300 kWh, tandis que la consommation EDF annuelle était de 700-800 kWh (environ 3 fois moins qu'un foyer français moyen). Quelques explications à ces chiffres: la maison est chauffée uniquement au bois par un foyer fermé avec circulation d'air chaud, présence uniquement d'ampoules basse consommation, pas de veille des appareils électriques, pas de frigo (pour information, un combiné réfrigérateur congélateur de classe A+ consomme environ 250 kWh/an), présence de solaire thermique (la machine à laver le linge est raccordée sur celui-ci).

Cette mini étude montre que le solaire est fonctionnel sur Dijon et qu'il est possible d'être globalement autonome en électricité.

samedi 4 octobre 2008

Nouvelle campagne de sensibilisation au tri sélectif: peut mieux faire

Le Grand Dijon lance une nouvelle campagne de sensibilisation au tri sélectif. Pour rappel, le volume de déchets produit par les dijonnais a augmenté en 2007 de 0,7%. De plus, le taux de refus de l'usine de tri est d'environ de 15% (environ 20% au niveau national), alors qu'il était au paravent d'environ 10% de déchets non valorisés. Il est donc important de ne pas relâcher l'attention à bien trier.
Cette campagne est basée sur 9 affiches avec chacune un questionnaire en forme de QCM (Questionnaire à choix multiples) de 3 réponses possibles. Idée intéressante pour se tester.
"9 astuces pour bien trier ses déchets recyclables dans le Grand Dijon :
Astuce n° 1 : les sacs plastiques et les sacs poubelles,
Astuce n° 2 : les pots de yaourts, de crème et les gobelets,
Astuce n° 3 : les barquettes en plastique et en polystyrène,
Astuce n° 4 : les cartons,
Astuce n° 5 : les feuilles de papier, 
Astuce n° 6 : les gobelets, les assiettes et les couverts en plastique...
Astuce n° 7 : les bacs,
Astuce n° 8 : les horaires
Astuce n° 9 : Les déchetteries"
Toutefois, en regardant de plus prêt, 4 de ces affiches devraient posséder un 4ème choix pour répondre véritablement à la problématique environnementale qui est de réduire nos déchets:

* Astuce n° 2 : les pots de yaourts, de crème et les gobelets
A-ce sont des emballages, je les mets donc dans le bac jaune
B-je prends soin de bien les nettoyer avant de les mettre dans le bac jaune
C-je les mets dans le bac gris
D-j'achète des pots en verre
réponse proposée: C; réponse plus appropriée: D
L'avantage des pots en verre est qu'ils sont recyclables, voir même certains sont consignés comme par exemple à la fromagerie la Saunière.

* Astuce n° 3 : les barquettes en plastique et en polystyrène
A-ce sont des emballages, je les mets donc dans le bac jaune
B-je prends soin de bien les nettoyer avant de la mettre dans le bac jaune
C-je les mets dans le bac gris
D-je n'achète pas de barquettes en plastique et en polystyrène
réponse proposée: C; réponse plus appropriée: D
Les boîtes à oeufs translucides peuvent être remplacés par ceux en cartons que l'on peut remplir dans de nombreux endroits, la viande, les légumes, le fromage peuvent être achetée en les demandant au commerçant à la coupe ou au détail (déchet: au pire un petit sac en plastique, rien du tout si vous allez chercher des légumes au marché avec votre panier)


*Astuce n° 5 : les feuilles de papier
A-elles vont dans le bac jaune, en boule ou déchirées
B-elles vont dans le bac jaune, je les laisse à plat
C-elles vont dans le bac gris
D-je mets un autocollant "stop-pub" sur ma boîte à lettres
réponse proposée: B; réponse plus appropriée: B et D
Nous recevons en moyenne 40 kg de pub dans nos boîtes à lettres par an. Si chacun s'y met, ce sont des centaines de tonnes de déchets en moins à collecter (et c'est davantage d'arbres qui ne sont pas coupés).

*Astuce n° 6 : les gobelets, les assiettes et les couverts en plastique...
A-c'est du plastique: je les mets dans le bac jaune
B-je prends soin de bien les nettoyer avant de les mettre dans le bac jaune
C-je les mets dans le bac gris
D-je n'achète pas ces ustensiles jetables, mais j'investis pour du matériel que je peux réutiliser
réponse proposée: C; réponse plus appropriée: D
Nous sommes dans le monde du jetable. Ca crée des déchets et ça revient plus cher. Vous voulez moins dépenser d'argent? N'achetez plus ces ustensiles jetables!

Trier ses déchets, c'est bien, diminuer ses déchets, c'est mieux. Il faut absolument informer à ce niveau, sinon en 2008, le volume de déchets produit par les dijonnais aura encore augmenté.

jeudi 2 octobre 2008

Le Grand Dijon propose des collecteurs pour l'eau de pluie

"Le changement climatique amène à prendre conscience que l'eau potable est une ressource épuisable, d'où l'intérêt d'économiser en récupérant l'eau de pluie pour des usages domestiques autres qu'alimentaires et corporels : une initiative en faveur du développement durable."

C'est dans ce contexte que Le Grand Dijon donne la possibilité aux habitants de l'agglomération de s'équiper de récupérateurs d'eau de pluie d'une capacité de 1000 litres contre une caution de 35 euros par appareil (jusqu'à deux récupérateurs par foyer).

Une particularité de ce produit est qu'il est "facile à transporter et à monter" puisque l'on peut lire que "livré en kit, le récupérateur d’eau de pluie est composé de plusieurs éléments disposés en paquets transportables dans une voiture individuelle. Une notice d’assemblage simple et détaillée est remise avec le matériel. Est également fourni un « collecteur » équipé d’un tuyau d’une trentaine de centimètres destiné à raccorder le récupérateur à la descente d’eaux pluviales." De plus, "le modèle a été choisi en fonction de son aspect naturel pour une meilleure intégration paysagère".

Cette possibilité offerte à la population est incontestablement une bonne chose pour économiser une eau si précieuse.

mercredi 1 octobre 2008

Trois banques françaises présentes à Dijon sont dans le rouge

Crise financière par ci, crise financière par là, impossible d'échapper à l'actualité du moment. Quelle sera la prochaine banque avec des soucis? Difficile de savoir, toutefois, il y a trois banques présentes à Dijon qui sont dans le rouge.
Il s'agit de la Société Générale, de BNP Paribas et du Crédit Agricole. C'est ce qu'annonce l'ONG Les Amis de la Terre dans leur dernier guide éco-citoyen « Environnement : comment choisir ma banque ? » qui vient de paraître. L’association a analysé les impacts environnementaux et sociaux des différentes activités des grandes banques françaises afin d’informer les citoyens de l’utilisation qui est faite de l’argent qu’ils confient à leur banque, et les pousser à modifier leurs pratiques.












(lire le guide pour en savoir plus)

Côté bonne nouvelle, le Crédit Coopératif et La Nef sont dans le vert (comme dans le précédent guide) et sont présent à Dijon au 1 Avenue Kellermann. La Nef se trouvant actuellement dans les locaux du Crédit Coopératif. Selon l'ONG "La Nef est la seule institution financière à avoir pour mission de ne financer que des projets dans les domaines environnemental, social et culturel. De plus, elle est également la seule à publier chaque année la liste des projets qu’elle finance, avec le montant du prêt octroyé et une description des activités financées". Mais outre ce classement, le guide « Environnement : comment choisir ma banque » présente aussi le fonctionnement des banques françaises et présente aux consommateurs-citoyens les étapes à suivre pour changer de banque.

On notera en passant qu'il ne suffit pas d'inviter un prix nobel de la paix spécialiste du climat pour "verdir" une banque... Il faut agir réellement!

La crise financière ne passera pas par les banques solidaires et environnementales selon les Amis de la Terre. C'est bon à savoir...