jeudi 20 septembre 2018

communiqué: "Action citoyenne Plastic Attack !"

"Samedi 15 septembre 2018 s’est tenue la première action « Plastic Attack » dijonnaise au Carrefour de la Toison d’Or. Nous étions une dizaine de citoyens mobilisés pour sensibiliser les clients à la problématique du suremballage plastique.













Nous avons collaboré avec Monsieur Balloir, Responsable Alimentaire de Carrefour, pour mettre en place cette action. Carrefour nous a prêté des tables et a pris en charge la gestion des déchets accumulés au cours de l’action, comme le prévoit la loi Grenelle II.

Après avoir installé nos stands nous sommes allés faire nos courses pour ensuite déballer les produits achetés, cela a permis de commencer concrètement la Plastic Attack ; nous avons également accueilli la presse.
Durant 3 heures, nous avons invité les personnes venues faire leurs courses à retirer tous les emballages superflus. Certaines personnes très averties sur le sujet environnemental, parfois des familles entières, étaient venues munies de contenants réutilisables pour soutenir notre mobilisation et sont ainsi reparties sans aucun plastique dans leur foyer.
D’autres ont pu prendre conscience à quel point les produits vendus sont sur-emballés. L’absurdité de produits enveloppés parfois jusqu’à 3 fois a ainsi frappé plusieurs consommateurs.










Enfin, nous avons réalisé que le chemin à parcourir vers une prise de conscience générale dans notre société est encore long, puisque plusieurs clients ont eu besoin d’un accompagnement poussé dans l’analyse de leurs achats pour réaliser la présence de plastique complètement superflu.










Ceci témoigne bien à quel point il est essentiel de nous éduquer pour ne plus banaliser nos habitudes de consommation qui sont bien souvent nocives pour notre environnement, mais aussi notre santé.
L’intervention pacifique fut l’occasion de sensibiliser aux modes de consommation plus responsables : distribution de Stop-Pub pour réduire le nombre de déchets papiers dans les foyers, distribution d’un petit guide de tri, et présentation des alternatives territoriales possibles : où trouver un compost de quartier, comment et où faire ses courses en vrac à Dijon...

Nous rappelons qu’un français jette en moyenne 19 kg/an de plastique, face à l’urgence climatique, il est facile de tous changer nos habitudes pour lutter contre ce fléau. Les participants ont été très friands de nos conseils et nous avons senti un accord plutôt général face à cette problématique, bien que l’intérêt sociétal ne soit pas encore unanime.
L’équipe organisatrice se réjouit d’avoir pu sensibiliser une soixantaine de personnes et remercie tous les participants !"

samedi 15 septembre 2018

Les financements des énergies fossiles ? #PasAvecNotreArgent

ATTAC Dijon était ce matin place du Bareuzai pour réaliser une saynète afin d'interpeller les passants sur l'évasion fiscale et les conséquences sur le climat.

"Ouragans, incendies, fonte des glaciers, inondations, records de chaleur... se multiplient. Pour respecter l’objectif de 1,5 degrés de réchauffement fixé par l’Accord de Paris, il est impératif de réduire radicalement les émissions de gaz à effets de serre et donc de laisser inexploitées 80% des réserves d’énergie fossile (gaz, charbon, pétrole).

Or, des sommes colossales continuent d’alimenter la recherche et l’exploitation des énergies fossiles. En 2017, les 36 plus grandes banques internationales ont injecté 100 milliards d’euros dans les 30 plus grosses entreprises des secteurs des sables bitumineux, des forages pétroliers en Arctique et en eaux profondes, des mines et centrales de charbon et de l’exportation de gaz liquéfié.

Les banques continuent d’utiliser notre argent pour financer la destruction du climat. Ainsi, de 2015 à 2017 :
* Société générale a investi 6 milliards d’euros dans les énergies fossiles dont plus de 2,5 milliards pour l’exportation de gaz liquéfié.
* BNP Paribas a investi 6 milliards d’euros dans les énergies fossiles dont près de 1,7 milliards pour les forages pétroliers en mer.
* Crédit agricole a investi 4,2 milliards d’euros dans les énergies fossiles dont 800 millions dans les centrales à charbon.
* HSBC, banque anglaise (450 agences en France) a investi 12 milliards d’euros dans les énergies fossiles dont près de 4,2 milliards pour les forages pétroliers en eaux profondes."

Que faire ? Changer sa banque, ou changer de banque ! (voir le guide "Choisis ta banque")

vendredi 14 septembre 2018

Société Générale, une banque sale !

"Samedi 8 septembre 2018 - 18 citoyen.ne.s ont nettoyé 2 agences Société Générale à Dijon, pour dénoncer le fait que cette banque finance les énergies sales avec notre argent.

Cette opération nettoyage a été menée dans des dizaines de villes de France, par plus de 680 citoyen.ne.s qui ont mené 40 actions de nettoyage dans les agences de la Société Générale.

C'est une interpellation citoyenne qui appelle la banque à cesser ses soutiens aux énergies fossiles, et en priorité au projet texan d’exportation de gaz de schiste liquéfié Rio Grande LNG.


Scène inédite ce matin dans 2 agences de la Société Générale à Dijon.

Des membres des Amis de la Terre 21 et des supers citoyen.ne.s, sont entrés munis de seaux, d’éponges et de balais pour faire le ménage de 2 agences de cette banque, qui apporte son soutien aux industries fossiles les plus polluantes et qui ont les plus graves impacts sur les populations : gaz de schiste, charbon, sables bitumineux, forages en eaux profondes et en Arctique, terminaux de gaz naturel liquéfié.
Ces citoyen.ne.s répondent à un appel national à mener des actions pour dénoncer la politique climaticide de la banque.
“Société Générale est la première banque française à soutenir les énergies sales. Elle est même la première banque au monde à soutenir l’exportation et donc l’expansion du gaz de schiste aux Etats-Unis, alors que l’extraction de ce dernier est interdite en France !
Nous avons honte qu’une banque française détienne ce triste palmarès au niveau international, alors que d’autres à l’image de BNP Paribas ont fait le choix responsable de se retirer entièrement de ce secteur. Dans quelques jours, se tiendra justement à San Francisco le Sommet mondial pour l’action climatique : l’occasion pour Société Générale d’annoncer de nouvelles mesures ambitieuses pour un alignement de ses activités avec les objectifs de l’Accord de Paris.” affirme Stéphane Dupas des Amis de la Terre 21.
En effet, alors que tous les signaux climatiques sont au rouge, les financements massifs accordés par une banque française à des énergies fortement émettrices de gaz à effet de serre entrent en contradiction avec la volonté affichée de la France de respecter l’Accord de Paris sur le climat.
Société Générale fait au contraire le jeu de la politique de l’administration Trump : en 2017, elle a accordé 1,1 milliard de dollars au développement de terminaux d’exportation de gaz naturel liquéfié issu de gaz de schiste en Amérique du Nord.

Les actions menées aujourd’hui à Dijon s’inscrivent dans une dynamique de mobilisation internationale contre Rio Grande LNG, projet pour lequel Société Générale doit lever 20 milliards de dollars.
Ce projet monumental de terminal d’exportation de gaz de schiste prévu au Texas se développe en dépit d’une forte opposition des communautés locales et en particulier de la Première Nation des Estok’Gna.
S’il voit le jour, il aura des impacts majeurs et irréversibles sur le climat ainsi que sur la santé et la sécurité de ses habitants.

Si la Société Générale ne saisit pas l’occasion du Sommet de San Francisco pour relever son niveau d’ambition, les citoyen.ne.s sont bien déterminé.e.s à poursuivre la mobilisation.
Ils appellent dès à présent à organiser une opération de nettoyage de grande envergure à l’agence centrale de Société Générale boulevard Haussmann à Paris le vendredi 14 décembre, jour de la fin annoncée de la 24ème Conférence des Nations-Unies sur le climat (COP24)."

jeudi 13 septembre 2018

Une pétition pour demander des arbres dans le centre ville de Dijon

"beatrice DE MONTLIVAULT a lancé cette pétition adressée à françois rebsamen, Maire de Dijon:


Le centre-ville historique de Dijon, toujours mieux mis en valeur, est magnifique. Les Dijonnais en sont les premiers convaincus et en sont fiers !

Mais Dijon a un cœur de pierre.

Qu’on en juge :

Rénovation de la place du Théâtre, piétonisation de la rue des Forges, de la place Notre-Dame, de la rue Jeannin : des travaux 100 % minéral. Place des Cordeliers : 6 petits arbres passent inaperçus… Et il ne s’agit ici que de quelques aménagements récents.

Si l’on regarde ailleurs: Aucun arbre sous lequel s’abriter, rue de la Liberté. Pas de feuillage à l’horizon des rues du Bourg et Piron. Pas davantage place François Rude. Encore moins autour des Halles. Et aucun arbre, non plus, sous lequel s’asseoir, place de la Libération ! À Dijon, les seuls refuges pour se protéger du soleil ou de la pluie sont des lieux de consommation.

En cette période de perturbation climatique, de la nécessité reconnue de la présence de végétation pour survivre en ville, pourquoi ajouter de la réverbération, pourquoi contribuer à stocker de la chaleur les nuits d’été ? Pourquoi refuser à nos enfants, aux habitants et aux visiteurs de passage tout contact avec la terre, avec la nature ?


Avec le réchauffement climatique, les arbres deviennent indispensables pour refroidir les villes, comme le démontre cet article: "Comment les arbres rafraîchissent la ville".
"Dijon, référence écologique"... sans arbre, ça va être compliqué...

lundi 10 septembre 2018

500 personnes ont participé à la marche pour le climat à Dijon

A Dijon, l'appel a été lancé sur facebook en milieu de semaine par un dijonnais d'aucun parti politique, ni syndicat, ni associatif. Participons tous ensemble à la marche pour le climat.


Finalement, 500 personnes ont répondu présent pour cette marche  familiale entre la place de la République et la place de la Libération.










Le cortège était composé de militants écolos, mais aussi et surtout de nombreuses personnes n'ayant jamais participé à une "action de rue" pour une cause environnementale.













Cet événement spontané qui a eu lieu dans de nombreuses autres villes en France mais aussi à l'étranger montre bien que de très nombreux citoyens exigent des actions fortes et concrètes pour le climat, pour la biodiversité, pour un monde respectueux de la nature.










Les militants écolos ont bien remarqués depuis un certain temps qu'une partie non négligeable de la population est prête, et même souhaite, "changer le système, pas le climat".


Et ceci ce fera par les citoyens, avec ou sans les politiques...




dimanche 9 septembre 2018

Conférence "Eclairage public et biodiversité: comprendre pour mieux agir"

Le mercredi 19 septembre, le SICECO (Syndicat d'énergies de Côte-d'Or) organise une Conférence sur le thème "Eclairage public et biodiversité: comprendre pour mieux agir". L’éclairage public nocturne, permanent ou non, engendre des nuisances lumineuses. Mais quel est le réel impact de la lumière artificielle sur la biodiversité ? Quelles sont les solutions proposées pour faire cohabiter au mieux le vivant et l’éclairage nocturne ?













Romain Sordello, ingénieur écologue, chef de projet pollution lumineuse, au Muséum national d’Histoire naturelle et à l’Agence française pour la biodiversité, apportera des éléments de réponse lors de cette conférence.

La pollution lumineuse engendrée par l'éclairage public n'est pas anodin sur la faune et la flore. Connaître cette influence, c'est mieux accepter de réduire l'éclairage artificiel, avec l'avantage aussi de diminuer la consommation électrique et dont d'énergie.

jeudi 30 août 2018

Première édition du "Plastic Attacks" à Dijon

"Samedi 15 septembre aura lieu la deuxième édition d'un évènement mondial : les "Plastic Attacks". Le premier évènement dijonnais aura lieu au Carrefour de la Toison d'Or de 16h à 19h.

Vous avez sans doute entendu parler des événements « Plastic Attack » qui ont déjà eu lieu dans des supermarchés de diverses grandes villes d'Europe, notamment Bristol, Madrid et Bruxelles, au cours des derniers mois. La première édition avait eu lieu le 2 juin dernier et ce dans plus de 50 pays.


Le déroulé est simple, nous inviterons les participants à venir faire leurs courses comme d'habitude. Nous les accueillerons ensuite à la sortie et leur proposerons de déballer les aliments emballés inutilement (les transférer dans des sacs et contenants réutilisables), pour enfin rassembler ces emballages dans des caddies ou autre contenants à l'extérieur. L'objectif est de créer une image afin que les gens puissent visualiser la quantité de plastique gaspillé à grande échelle. L'événement se veut pacifique et familial, donc tous les citoyens sont invités à participer.

Mr Hulot a démissionné du gouvernement et ce dernier concluait ainsi son interview sur France Inter : "Mon acte n'est pas un acte de résignation mais de mobilisation". Cette "Plastic Attack" est notre acte de mobilisation"

mercredi 29 août 2018

Réserves Naturelles de France réagit au départ de Nicolas Hulot

Communiqué de Réserves Naturelles de France:
"Le départ de Nicolas Hulot du gouvernement : une perte majeure pour la biodiversité gouvernementale?


« La politique des petits pas n’est plus acceptable au regard de la crise environnementale et climatique dont les effets se font déjà progressivement sentir en France et dans le monde. Il faut avoir le courage d’un véritable changement de politique nationale et changer d’urgence d’échelle dans les efforts pour la protection de la biodiversité et la lutte contre le changement climatique. » commente Michel Métais, Président de Réserves Naturelles de France, à l’annonce hier de la démission de Nicolas Hulot du gouvernement Philippe.
Réserves Naturelles de France est naturellement affectée par la démission de Nicolas Hulot dont l’énergie et les efforts qu’il a déployés tout au long de ces quinze derniers mois pour mobiliser le gouvernement et les acteurs de la société en faveur des grands défis écologiques ont été appréciés et reconnus. « Je retiens son soutien inconditionnel pour les espaces naturels protégés comme solution efficace contre l’érosion de la biodiversité. Il nous a fortement encouragé à poursuivre nos efforts lors de sa présence au congrès des réserves naturelles de France en avril dernier à la Tremblade en Charente-Maritime et nous l’en remercions vivement. » déclare Michel Métais.
Le Plan national en faveur de la biodiversité qu’il a tout juste fait adopter par le gouvernement en juillet dernier était à prendre comme le premier étage d’une fusée pour mobiliser toutes les forces et les moyens possibles afin d’enrayer la perte de biodiversité en métropole et dans les régions ultramarines. Le Chef de l’Etat et le Premier Ministre doivent prendre la mesure de l’urgence de la crise environnementale et agir en prenant des décisions courageuses au niveau de l’ambition attendue du Plan « biodiversité » et au regard du climat. Ces deux sujets doivent relever des priorités nationales pour la société française.
Nicolas Hulot, par son audience et ses convictions, apportait par ailleurs une capacité incomparable de mobilisation des citoyens. Celle–ci sera essentielle à l’avenir.
Réserves Naturelles de France demande au gouvernement de prendre la mesure de l'urgence mise une nouvelle fois en lumière par le départ de Nicolas Hulot et souhaite que la personne qui sera désignée pour lui succéder poursuive avec autant de compétences et de conscience écologique les combats qu’il a engagés."

La démission de monsieur Nicolas Hulot a fait grand bruit. Que faire face à des lobby trop puissants accompagnés de politiciens professionnels qui ne sont plus à l'écoute des citoyens depuis longtemps ? Cette situation nationale d'une inefficacité des "petits pas" face à la marche arrière imposée par les pollueurs en tous genres se retrouve malheureusement aussi localement. L'agglomération dijonnaise est en effet également touchée par ces personnes influentes et leurs amis politiciens de métiers qui privilégient leurs intérêts personnels...

jeudi 16 août 2018

Cartographie des lieux de culture et de récolte partagées sur Dijon

Un message des Incroyables Comestibles Dijon Métropole (ICDM) sur leur page facebook:

"Bonjour à tous ceux qui pensent que cultiver en ville et mettre le fruit des récoltes à disposition de tous, en particulier de ce qui en ont le plus besoin, est une excellente idée.
Nous souhaitons dresser une carte de tous les lieux sur Dijon Métropole, effectifs et potentiels, où vous cultiver ou souhaitez cultiver dans un esprit de partage.
C'est très important pour nous faire connaitre auprès des citoyens et des collectivités locales.
Merci d'avance"

A Dijon, l'aventure des Incroyables Comestibles a commencé en 2014. Un projet ambitieux mais pas toujours facile à concrétiser. Mais maintenant que François Rebsamen, maire de Dijon et président de Dijon Métropole a déclaré vouloir l'autonomie alimentaire dans 10 ans, il est bien évident que la démarche des ICDM ne peut que progresser très favorablement et de façon positive, d'autant plus qu'il ne reste que 8 ans pour y arriver !

mardi 7 août 2018

Dijon Metropole soutient l'incitation à polluer !

La scène se passe le 28 juin 2018: Tous les élus siégeant à la métropole de Dijon ont voté pour garder des centaines d'incitations à surconsommer. Par leur action lourde de conséquences, ils ont tous fait preuve d'un déni des urgences environnementales, un aveuglement face au réchauffement climatique, une ignorance flagrante de l'importance du jour du dépassement. Une honte !


Ce 28 juin, ces élus, qui finalement ne représentent plus qu'eux-même, ont voté en faveur du Règlement Local de Publicité intercommunal (RLPi). Un texte qui autorise ou non les panneaux publicitaires dans les rues. Un texte "avec de grandes avancées" selon eux puisque supprimant un certain nombres de panneaux. "C'est mieux qu'avant" disent certains. Mais le "mieux" ne signifie pas "bien" ici.  Il faut dire que le projet de RLPi a été biaisé, "noyauté" dès le début. Aux commandes, André Gervais (décédé été 2017), un homme qui trouvait que les panneaux publicitaires embellissent le paysage (sic, et il le pensait...). Avec ses complices de Dijon Métropole, il s'est débrouillé pour ne pas inclure les centaines de panneaux publicitaires gérés par Clear Channel, sous le prétexte de "on sait où ils se trouvent, donc on ne les compte pas" (si, si !!!!!). Ce même personnage savait très bien tromper les autres élus sur ce sujet (voir la vidéo du 18 décembre 2014).

Avant et après son décès, les membres de l'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or ont tentés par de très nombreux moyens (tous légaux) d'interpeller et de sensibiliser les citoyens et élus sur l'impact des panneaux publicitaires, de cette incitation à sur-consommer. Ils ont même rédigé un document unique en France pour synthétiser tous les maux de la pub. Mais rien n'y a fait ! Légalement, le texte aurait pu être beaucoup plus contraignant, mais ces décideurs ont préféré faire comme si l'urgence climatique n'existait pas, comme si on pouvait attendre la prochaine révision du RLPi (probablement dans 10-20 ans) pour rédiger quelque chose de moins laxiste. Pitoyable ! Toute la procédure fut totalement non démocratique, excluant les associations environnementales des discussions (l'enquête publique ne fait pas partie des discussions, c'est juste une obligation légale dont Dijon est bien connue pour s'assoir sur les remarques (pour écrire poliment...)). Pourtant François Rebsamen, maire de Dijon et président de Dijon Métropole avait été interpellé en réunion publique afin qu'il accepte de faire participer tout citoyen ou association intéressé. Résultat: la démocratie participative est morte à Dijon, elle n'existe pas dès qu'il s'agit d'un dossier qui peut gêner ceux au pouvoir. Lamentable !

Bref, Dijon Metropole a donné un permis de tuer, tuer la planète, en donnant son permis d'inciter à polluer. Vous trouvez que la planète est trop polluée ? Vous avez le nom des responsables locaux...