mercredi 16 janvier 2019

1ère session à Dijon de recherche de glyphosate dans les urines

Samedi 12 janvier, de 6h à 9h du matin, 63 personnes ont participé à la première session en Côte-d'Or pour rechercher la présence de glyphosate dans leur urine. Tout s'est déroulé de façon rigoureuse et conviviale. La seconde session est prévue pour le 16 mars.


Une campagne de recherche de glyphosate dans les urines a démarré en avril 2018 en Ariège. Portée par des collectifs de citoyens, elle a vocation à se répandre en France et en Europe pour produire des données scientifiques selon un protocole rigoureux.
100 % des analyses réalisées à ce jour sont positives. Nous avons tous des pesticides dans le corps.

Le collectif glyphosate 21 (Association vigilance OGM21, Les Amis de la Terre Côte-d'Or, Nature & Progrès, Graines de Noé, ATTAC21, Quetigny environnement et 8 personnes impliquées en leur nom propre) propose aux citoyen-e-s de Côte-d'or de participer à cette campagne nationale d'analyse d'urine.
Ces milliers d’analyses permettront, à ceux qui le souhaitent de porter plainte contre les fabricants et les décideurs qui autorisent ces pesticides. Et demander l'interdiction de la commercialisation de ces produits toxiques, garantir le choix de son alimentation et le respect du vivant.










Ce samedi matin, les personnes convoquées à la MJC des Bourroches à Dijon pour cette première session devaient s'acquitter des frais d'analyse (85€) et des frais d'huissier pour les 61 personnes sur 63 désirant participer à la plainte collective à venir. Ensuite, les hommes d'un côté et les femmes de l'autre rejoignaient un espace où un huissier et un huissière assuraient l'authenticité des prélèvements: les "pisseurs" devaient se rendre dans les toilettes munis d'un tube numéroté et habillé seulement d'un sous-vêtement. Une fois terminé, les "pisseurs" retournaient dans la salle commune pour répondre à un questionnaire et prendre une collation offerte par le collectif.

Une cagnotte a été mise en place afin d'apporter le complément d'argent aux personnes à faibles revenus pour qu'elles puissent malgré tout participer.

La vente et l'utilisation du glyphosate est interdite en France aux particuliers depuis le 1er janvier 2019. Mais est-ce suffisant ? En Côte-d'Or il s'est vendu 138,9 tonnes de glyphosate en 2017 !

samedi 12 janvier 2019

L'Europe doit dire STOP à l'huile de palme dans les carburants !

Ce matin, une vingtaine de militants écologistes, dont les Amis de la Terre Côte-d'Or et Greenpeace Dijon se sont retrouvés dans deux stations essence Total afin d'informer et de sensibiliser les automobilistes sur la présence d'huile de palme dans les carburants. Le message était aussi destiné à Miguel Arias Canete, commissaire à l'action climatique et à l'énergie de la commission européenne pour qu'il annonce un plan d'élimination de l'huile de palme début février.

Alors que la consommation d'huile de palme pour l'alimentation a diminué, elle est en croissance depuis quelques années comme carburant. Aujourd'hui, 75% de l’huile de palme consommée en France est sous-forme de carburant. Cette situation pourrait s'aggraver avec la reconversion de la raffinerie Total de La Mède (Bouche du Rhône) en « bioraffinerie ».
Jusqu’à 2011, il y avait très peu d'huile de palme directement dans les carburants car elle est naturellement peu fluide (d'où son utilisation dans le Nutella...) mais les industriels ont trouvé un nouveau procédé, l'hydrotraitement, qui permet de fluidifier l'huile de palme et de l'incorporer massivement dans les carburants. L'huile de palme est donc présente dans les carburants classiques : gazole mais aussi, de plus en plus, essences (SP95, SP98).

La culture du palmier à huile est l'une des principales causes de déforestation, et donc d'émissions de gaz à effet de serre, en Asie du Sud-Est (notamment en Indonésie et en Malaisie, qui représentent plus de 80% de la production mondiale).
Un carburant à base d’huile de palme a ainsi un impact sur le climat trois fois pire que le gazole fossile.

Aujourd'hui, les distributeurs ont l'obligation d'incorporer un pourcentage de « biocarburants » dans les carburants que l'on trouve à la pompe. Ces « biocarburants » n'ont rien de « bio » et il conviendrait plutôt de parler « d'agrocarburants » car leur production détourne des terres qui pourraient être utilisées pour des cultures alimentaires. Cette obligation d'incorporation a été décidée au niveau européen (directive énergie renouvelable) puis décliné au niveau des pays. C'est cette obligation légale que les associations écologiques sont en train de faire changer.

Le 12 juin 2018, le trilogue final (Parlement/Commission/Etats membres) s’est accordé sur un texte de compromis décidant un gel, puis une baisse progressive de la part des “biocarburants” les plus fortement émetteurs jusqu’à une sortie en 2030. La définition des matières premières ciblées doit être précisée par la Commission Européenne dans un acte délégué, attendu pour début février 2019. L’enjeu est que les huiles de palme et de soja soit explicitement ciblées.

En France, grâce à une mobilisation en 2017, plusieurs distributeurs se sont engagés à ne pas mettre d'huile de palme dans leurs carburants (Leclerc, Systèmes U) ou a adopter un plan d'élimination dans les trois ans (Intermarché). D'autres comme Carrefour, Auchan et Casino devraient suivre. Seul Total refuse le dialogue et pour cause : sans ce débouché, le projet de bio raffinerie de La Mède n'a aucun sens.

Il est possible de soutenir cette mobilisation via une pétition.

mercredi 9 janvier 2019

Vers la fin du désherbage chimique dans le cimetière de Plombières-les-Dijon

Les habitudes sont parfois difficile à changer. Par exemple, de l'herbe dans un cimetière fait mauvais genre. Alors, quand des élus d'une ville veulent laisser l'herbe pousser, il faut y aller à petits pas.
C'est ce qu'indique ce petit article paru dans le magazine Dijon Metropole.
"Un test d’engazonnement - sur une surface de 50 m2 - est en cours au sein du cimetière de Plombières les Dijon. Le résultat de la pousse sera visible au printemps prochain. La période test engagée a vocation à mesurer la réaction des habitants afin d’éprouver la possibilité d’engazonner à terme l’intégralité du cimetière. L’engazonnement évite le processus coûteux et polluant du désherbage et s’inscrit pleinement au sein de la démarche éco-responsable portée plus globalement par la métropole."
De nombreuses communes ont déjà le choix de passer au vert dans leur cimetière, et tout le monde est gagnant, comme le montre ce témoignage à Binic.

lundi 31 décembre 2018

La ville de Dijon peut -elle devenir la capitale verte européenne en 2021 ?

La ville de Dijon fait partie des 9 villes européennes prétendantes pour obtenir le label de "capitale verte européenne" en 2021.  Chaque année depuis 2010 une ville européenne est désignée par la Commission européenne, "Capitale Verte de l'Europe". Ce programme encourage les villes à prendre en compte l’environnement dans leurs aménagements urbains.

Le prix est décerné chaque année à une ville, de plus de 100 000 habitants  qui :
* montre sa capacité à atteindre des objectifs environnementaux élevés
* s'engage dans des objectifs permanents et ambitieux pour améliorer l'environnement et le développement durable
* peut agir comme un modèle pour inspirer d'autres villes et promouvoir les meilleures pratiques environnementales



Concrètement, les candidats sont évalués sur la base de douze indicateurs : la contribution locale à la lutte contre le changement climatique planétaire, les transports, les espaces verts urbains, le bruit, la production et la gestion des déchets, la nature et la biodiversité, l’air, la consommation d’eau, le traitement des eaux usées, l'éco-innovation et l’emploi durable, la gestion de l’environnement par les pouvoirs locaux et la performance énergétique. (source: wikipedia)



En 2013, la ville de Nantes a reçu cette récompense. 
Les villes lauréates sont: Stockholm en 2010, Hambourg en 2011, Vitoria-Gastiez en 2012, Nantes en 2013, Copenhague en 2014, Bristol en 2015, Ljubljana en 2016, Essen en 2017, Nijmegen en 2018, Oslo en 2019 et Lisbonne en 2020.

Les avantages de participer au European Green Leaf Award selon les organisateurs:
- Couverture médiatique internationale positive
- Augmentation du tourisme
- Profil international accru, mise en réseau et nouvelles alliances
- Emplois - Une feuille verte européenne attire davantage les investisseurs étrangers
- Attire un soutien financier public
- Augmente la fierté locale et génère un sentiment d'appartenance
- Momentum pour continuer à améliorer la durabilité environnementale
- Plus d'accent sur les projets environnementaux grâce au parrainage et aux subventions
- Accès au réseau européen Green Leaf des lauréats précédents et des villes présélectionnées pour partager des idées et des expériences.

La ville de Dijon peut-elle / mérite-t-elle de / recevoir ce prix (Lille et Strasbourg sont en compétition) ? Les pronostiques sont ouverts. A chacun de donner son avis.

dimanche 30 décembre 2018

Soirée Plan Climat Air Energie Territorial à Dijon Métropole

Le lundi 28 janvier 2019, Dijon Métropole organise une soirée rencontre - débat en présence de Gaël Derive, expert en climat et énergie, sur le prochain Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET), alias illico2 à Dijon. Le PCAET est un projet territorial de développement durable dont la finalité première est la lutte contre le changement climatique.

Définition selon le site Territoires & Climat de l'ADEME:
"Entre 2006 et 2015, près de 600 plans climat ont été engagés, concernant 30 millions d’habitants soit près de la moitié de la population française. Ils constituent une ressource importante d’expériences partagées sur l'observatoire national des plans climat.
On peut considérer le plan Climat Air Energie Territorial comme la 2e génération du PCET (Plan Climat Énergie Territorial), revu et corrigé par la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte. Le PCAET se positionne résolument au niveau de l’action territoriale.
Plan
Le PCAET est une démarche de planification, à la fois stratégique et opérationnelle. Il concerne tous les secteurs d’activité, sous l’impulsion et la coordination d’une collectivité porteuse. Il a donc vocation à mobiliser tous les acteurs économiques, sociaux et environnementaux.
Climat
Le PCAET a pour objectifs :
- de réduire les émissions de GES du territoire (volet « atténuation ») ;
- d’adapter le territoire aux effets du changement climatique, afin d’en diminuer la vulnérabilité (volet « adaptation »).
Air
Les sources de polluants atmosphériques sont, pour partie, semblables à celles qui génèrent les émissions de GES (en particulier les transports, l’agriculture, l’industrie, le résidentiel, le tertiaire). Dans le cas des GES, les impacts sont dits globaux tandis que pour les polluants atmosphériques ils sont dits locaux. Le changement climatique risque d’accentuer les problèmes de pollution atmosphérique (ex : ozone lors des épisodes de canicule).
Energie
L’énergie est le principal levier d’action dans la lutte contre le changement climatique et la pollution de l’air avec 3 axes de travail : la sobriété énergétique, l’amélioration de l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables.
Territorial
Le plan climat air énergie s’applique à l’échelle d’un territoire. Le mot territoire ne s’interprète plus seulement comme échelon administratif mais aussi, et surtout, comme un périmètre géographique donné sur lequel tous les acteurs sont mobilisés et impliqués."










Ce nouveau PCAET fait suite au plan climat illico2 initié en 2010. En 2011, le Grand Dijon avait pour objectif de diminuer de 75% les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050, et déjà de 20% d'ici 2020. Pour cela une stratégie avait été mise en place. Ces 20% de baisse d'émissions de GES seront-ils atteint ? Selon le rapport de développement durable 2017, le taux de réduction d'émission de CO2 sur le territoire de Dijon métropole entre 2010 et 2014 était de 18%. De nouveaux chiffres actualisés seront probablement donnés lors de la soirée du 28 janvier 2019.

vendredi 21 décembre 2018

Deux députés de Côte-d'Or participent à mettre fin à l’avantage fiscal pour l’huile de palme dans les carburants

Le 19 décembre, dans le cadre de l’examen final du projet de loi de finances 2019, des députés, dont monsieur Didier Martin et madame Yolaine de Courson pour la Côte-d'Or, ont déposé un amendement pour mettre fin à l’avantage fiscal permettant l’incorporation d’huile de palme dans les carburants à partir de 2020. Aujourd'hui, 75% de l’huile de palme consommée en France est sous-forme de carburant !


























Jusqu’à 2011, il y avait très peu d'huile de palme directement dans les carburants car elle est naturellement peu fluide (d'où son utilisation dans le Nutella...) mais les industriels ont trouvé un nouveau procédé, l'hydrotraitement, qui permet de fluidifier l'huile de palme et de l'incorporer massivement dans les carburants. L'huile de palme est donc présente dans les carburants classiques : gazole mais aussi, de plus en plus, essences (SP95, SP98).
La culture du palmier à huile est l'une des principales causes de déforestation, et donc d'émissions de gaz à effet de serre, en Asie du Sud-Est (notamment en Indonésie et en Malaisie, qui représentent plus de 80% de la production mondiale).
Un carburant à base d’huile de palme a ainsi un impact sur le climat trois fois pire que le gazole fossile.


Après une première adoption à l’Assemblée Nationale le 16 novembre, le Sénat avait retoqué cet amendement. La sénatrice Christine Lavarde expliquant en séance que cela représenterait une perte de 100 millions d’euros par an pour Total.
Le vote de cet amendement remet en cause la viabilité économique de la raffinerie de La Mède, dont l’approvisionnement était principalement basé sur l’importation de 550 000 tonnes d’huile de palme brute et sous forme dérivée.
Il faut donc saluer nos deux élus pour avoir participé à présenter cet amendement.

samedi 15 décembre 2018

Le Collectif Glyphosate 21 lance les premières sessions d'analyse en janvier à Dijon !

Le glyphosate est une molécule de synthèse créée par l’homme et impossible à trouver naturellement dans l’environnement. C'est l'un des composants actifs de la plupart des pesticides dont le RoundUp.

On pisse du glyphosate.
Dans la France entière, des dizaines de citoyens ont réalisé des analyses d’urine à la recherche de traces de glyphosate. Pour prouver que nous consommons des pesticides tous les jours. 100% des analyses ont été positives. Nous avons tous des pesticides dans le corps. Les taux moyens obtenus sont de 3 à 33 fois supérieurs aux taux autorisés dans l'eau.
Le Collectif Glyphosate 21 vous propose de participer à cette campagne nationale d'analyse d'urine.
Ces milliers d’analyses permettront, à ceux qui le souhaitent, de porter plainte contre les fabricants et les décideurs qui autorisent ces pesticides. Et demander l'interdiction de la commercialisation de ces produits toxiques, garantir le choix de son alimentation et le respect du vivant.
Soyez acteur d’une action juridique sans précédent ! Réclamez votre taux de glyphosate !

Quelques informations pratiques
- Le prélèvement se fait le matin entre 6h et 9h, à jeun strict,
- Le coût de l'analyse seule est de 85€ ou 135€ max avec la plainte,
- Mise en place d'un pot commun pour que tout le monde puisse participer, - Les résultats sont communiqués environ un mois plus tard,
- Les première analyses à Dijon auront lieu les 12 et 16 janvier 2019.
Pour toute information complémentaire, recevoir la fiche d'inscription... il vous suffit d'envoyer un mail à campagneglypho21@gmail.com.

Déjà des dizaines de personnes inscrites dès la soirée d'informations ! Envie de savoir si vous aussi vous êtes contaminés ? Inscrivez-vous. La page facebook

mercredi 12 décembre 2018

"La réserve Bio", une épicerie itinérante, zéro déchet et bio

A Dijon et alentours, le petit camion de "La Réserve Bio" propose plus de 150 références de produits alimentaires tous bio, de produits cosmétiques et d'hygiène, de produits d'entretien et autres accessoires zéro déchet.
Le tout vendu en vrac de façon à tendre vers le zéro déchet. Il faut juste penser à venir avec ses sacs et autres boîtes.










Une belle initiative à découvrir dans les environs de Dijon, mais aussi à Dijon sur le marché du port du canal le mercredi matin, ainsi que le 1er dimanche matin du mois place des Cordeliers.

dimanche 9 décembre 2018

La ville de Quetigny soutien l'achat d'un vélo cargo pour ses habitants

"La Ville de Quetigny, dans le cadre de son Agenda 21, souhaite aider les habitants à utiliser le vélo pour leurs déplacements quotidiens.
Afin d’inciter à l’usage du vélo pour les déplacements quotidiens et ainsi réduire le kilométrage des déplacements effectués en voiture et les émissions de gaz à effet de serre, mais aussi d’améliorer la qualité de l’air et la santé des habitants et de réduire les nuisances sonores en ville, la Ville de Quetigny subventionne l’achat de vélos-cargo ou familiaux. "

Les aides financières accordées s’élèvent au maximum à 25 % du prix d’achat TTC du vélo cargo ou familial, dans la limite d’une subvention de 250 €














Tous les détails de cette subvention sont mentionnés dans une convention, dont voici un extrait:
Article 2 : Nombre et modèle du vélo cargo ou familial
Le bénéficiaire ne peut solliciter l’octroi d’une subvention que pour l’achat d’un seul vélo cargo ou familial. Le vélo peut être neuf ou d’occasion revendu par un professionnel inscrit au registre du commerce ou par un atelier associatif d’autoréparation, sous réserve de l’avis favorable de la Ville de Quetigny. Il doit être conforme à la réglementation en vigueur.
Sont concernés les vélos équipés de systèmes spécifiques qui permettent de transporter aussi bien des enfants que des courses ou du matériel. Ce groupe de vélos comprend les :
• biporteurs : vélos à deux roues équipés d’une malle ou d’une plateforme à l’avant ou à l’arrière.
Il peut s’agir également d’un système de châssis pendulaire qui se fixe à la place de la roue arrière d’un vélo classique permettant de le transformer en biporteur.
Convention relative à l’attribution d’une subvention pour l’acquisition d’un vélo cargo ou familial au profit des habitants de Quetigny - Page 1
• triporteurs : vélos à trois roues équipés d’une malle ou d’une plateforme l’avant ou à l’arrière. Il peut s’agir également d’un système de châssis pendulaire à deux roues qui se fixe à la place de la roue d’un vélo classique permettant de le transformer en triporteur.
• tandems parent-enfant ou vélos pour personnes en situation de handicap.
Ces vélos permettent de transporter des enfants ou de lourdes charges et offrent une solution alternative pertinente à l’achat d’une voiture particulière ou d’une camionnette. De plus, ce mode de déplacement familial permet également de sensibiliser les enfants, dès leur plus jeune âge, aux bienfaits de la pratique du vélo pour se déplacer au quotidien.
Les vélos cargo tel que décrit ci-dessus peuvent bénéficier d’une assistance électrique. Les autres vélos à assistance électrique ne sont pas concernés par la subvention.

jeudi 6 décembre 2018

L'avenir, c'est SANS la Société Générale !

La banque Société Générale s'affiche actuellement dans les rues de Dijon. "L'avenir, c'est défaire et refaire le monde", ou "L'avenir, c'est vous qui l'emmenez plus loin". Mais qui sait qu'en réalité, avec la Société Générale, c'est le climat qui chauffe ? Et oui, cette banque est une des plus polluantes du monde !

Les élus de Dijon Métropole ont voulu garder les panneaux publicitaires. Maintenant, qu'ils assument d'être complice, même indirectement, du réchauffement climatique ! En acceptant ces panneaux, ils acceptent de facto les publicités qui s'y affichent, comme celles de la Société Générale.













Et la Société Générale a financé à hauteur de 1025 millions d'euros 3 entreprises européennes impliquées dans les centrales à charbon, ceci depuis la COP21 ! (source: COP21+3, les banques françaises toujours au charbon).













La Société Générale est aussi impliquée dans le gaz de schiste en Amérique du Nord: "Société Générale appuie actuellement le développement d’un complexe d’exportation de gaz de schiste de 20 mil- liards de dollars au Texas : le terminal Rio Grande LNG et le double gazoduc Rio Bravo Pipeline. Archétype du projet inutile et controversé que les banques doivent refuser de soutenir, il présente des risques irréversibles pour le climat et pour les communautés et écosystèmes riverains. Dès les premières étapes de sa planification, Rio Grande LNG s’avère ainsi non conforme aux Principes de l’Équateur dont Société Générale est pourtant signataire. BNP Paribas a montré l’exemple, mettant fin par sa nouvelle politique à ses sou- tiens au projet Texas LNG. Société Générale doit en faire de même. Une mobilisation internationale est en marche et s’intensifie pour demander le retrait de Société Générale de Rio Grande LNG." (source: "Plein gaz sur les fossiles" de l'association Les Amis de la Terre France).

Que faire ? En attendant que les élus suppriment les panneaux publicitaires (il sera plus rapide de changer d'élus...), le mieux est de rejoindre la banque la plus éthique: La Nef, banque la mieux notée selon le guide "Choisis ta banque".