lundi 24 septembre 2018

2 députés de Côte-d'Or ont voté pour l'interdiction du glyphosate

À 04h18, samedi 15 septembre, une poignée de député.e.s insomniaques a profité de l’opacité d’une Assemblée nationale assoupie pour rejeter l’inscription, dans la loi, de l’interdiction du glyphosate d’ici 3 ans. Les députés de Côte-d'Or Didier Martin et Fadila Khattabi ont voté en faveur de l'interdiction du glyphosate. Les trois autres étaient absent.

42 sur 577 députés ont voté contre l'interdiction, 35 ont voté pour l'interdiction, 3 se sont abstenus, le reste étaient absent (source: agirpourlenvironnement.org). Proposer le vote d'un tel sujet à un tel horaire est une honte absolu pour un gouvernement !

A noter que le 28 mai 2018 ces mêmes députés devaient voter sur le même sujet. Ils étaient tous absent ! Aujourd'hui on ne peut que féliciter les deux présent pour leur vote ! Un sujet que le député Didier Martin connait bien puisqu'il a été rapporteur du rapport sur l'utilisation des "produits phytopharmaceutiques."

samedi 22 septembre 2018

Une cagnotte solidaire pour l'abolition des armes nucléaires

Une action médiatique et d’information aura lieu à Dijon le 14 octobre 2018, organisée par plusieurs mouvements (Amis de la Terre, Mouvement pour une Alternative Non-violente, ATTAC, Mouvement de la Paix, Alternatiba, Sortir du Nucléaires, etc.).

L’objectif de cette campagne nationale est que la France signe le Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN) voté à l’Assemblée générale des Nations unies, le 7 juillet 2017. Ce traité prévoit l’interdiction d’employer, de fabriquer, de stocker et de menacer d’utiliser des armes nucléaires.

Les dijonnais et les médias sont tous invités à venir voir place Darcy un dirigeable en forme de bombe atomique, gonflé à l’hélium ! Ce ballon porte l’inscription « Abolition des armes nucléaires » et le logo de la campagne internationale contre les armes nucléaires d'ICAN, prix Nobel de la PAIX 2017. (photo : action de l'association Abolition des armes atomiques, place de la République à Paris).

450 à 500 € sont nécessaires pour acheter l’hélium servant à faire voler la « bombe atomique gonflable » et pour les frais divers (transport, consommables). Si les 600 € sont atteints cela permettra d'imprimer plus de documents d’information et de cartes postales pour le président de la République !

Nous comptons sur votre générosité pour nous permettre d’utiliser cet outil très médiatique pour la cause de la planète et de ses habitants.

Et chacun est appelé à signer cette pétition pour que la France signe le Traité d'Interdiction des Armes Nucléaires (TIAN) de l'ONU : Pétition www.sortirdunucleaire.org/Petition-TIAN


Cette action fait suite localement au jeûne-action qui a lieu au mois d'août.

vendredi 21 septembre 2018

Le programme des films du festival Ecologos 2018

"Pour la quatrième année, le Club Lamartine et le Cinéma Devosge organisent Ecologos, le cycle cinématographique éco-citoyen, original en son genre. Pour cette édition 2018, les sujets de la pollution, du traitement des déchets, du l’énergie, des semences, de la gestion des ressources naturelles, de l’alimentation seront abordés."
Durant sept jours, du lundi 24 au dimanche 30 septembre, sept films programmés, sept projections-débats organisées dont trois avant-premières.

Lundi 24 septembre à 20h30: « Vert de rage : Indonésie le fleuve victime de la mode » de Martin Boudot
Thème : Pollution
Intervenant : Martin Boudot (Réalisateur - Premières Lignes - France Télévisions)
Synopsis: La rivière Citarum, en Indonésie. C’est la rivière la plus polluée du monde. Martin Boudot s’associe à plusieurs scientifiques pour enquêter sur les causes et les conséquences de cette pollution. L’un des principaux pollueurs se cache dans notre placard : l’industrie de la mode. 500 usines textiles rejettent leurs eaux usées directement dans le Citarum. Sur le terrain, grâce à l’aide de citoyens engagés, l’équipe de « Green Warriors » analyse l’eau des déversoirs des industries, le riz irrigué par la rivière ou les cheveux des enfants vivants dans ces zones contaminées. Ils découvrent la présence de nombreux produits chimiques dangereux pour la santé. Cette investigation scientifique a obligé le gouvernement à changer sa règlementation contre la pollution de l’industrie textile.

Mardi 25 septembre à 20h30: « La Finestra sul porcile » de Salvo Manzone
Traitement des déchets
Intervenant : Salvo Manzone (Réalisateur)
Synopsis: Fenêtre sur déchets est une enquête du réalisateur sur notre relation avec l’énorme quantité de déchets produits par la société contemporaine. Son point de départ est une décharge sauvage qu’il découvre sous sa fenêtre lors de son retour dans sa ville natale, Palerme. Pour tout le monde cela semble tout à fait normal. Pour lui comme pour Jeff dans Fenêtre sur Cour d'Hitchcock, cela devient une obsession : il commence à enquêter sur ce crime environnemental. Il sollicite autant qu’il peut l'administration qui fait la sourde oreille. A la recherche de nouvelles perspectives et de solutions alternatives, il découvre le mouvement environnemental Zero Waste, rencontre son fondateur, Paul Connett, et visite la ville de Capannori en Toscane avec Rossano Ercoli, Prix Goldman pour l'environnement.

Mercredi 26 septembre à 20h30: « Un village dans le vent » de Jean-Louis Gonterre
Thème : Energie et alimentation
Intervenant : Jean-Paul Julliand (Distributeur)
Synopsis: « Film – portrait » de Burdignes, dans la Loire; un village agricole et rural pas tout à fait comme les autres. Autour d’initiatives liées à l’alimentation, à l’énergie, à l’habitat et à la vie culturelle, les habitants participent à une transition écologique en action et à un « mieux-vivre ensemble ». Avec des paroles fortes, des paysages grandioses, une création musicale réussie, ce documentaire est joyeusement optimiste.
De jeunes agriculteurs s’installent, alors qu’ailleurs des fermes sont abandonnées par centaines. Les « paysans d’hier », aujourd’hui officiellement retraités, sont encore là pour aider, conseiller, animer, dans la continuité de leurs innovations d’antan.

AVANT-PREMIÈRE
Jeudi 27 septembre à 20h30: « Dans les blés » de Harold Vasselin
Thème : Semences
Intervenant : Harold Vasselin (Réalisateur)
Synopsis: Une histoire de blé et d’Homme. Pierre est biotechnologue, Florent est paysan bio, Isabelle est agronome. Chacun d’eux travaille à la création de nouveaux blés, mais ils le font de manière bien différente… Quels mondes sèment-ils à l’heure où s’intensifient les mutations agricoles ? Face à des enjeux alimentaires et économiques planétaires, des choix s'imposent, questionnant notre rapport à la plante, à la terre, à la technologie.
Q​uel blé rêver pour demain ? Pour quelle société ?

AVANT-PREMIÈRE
Vendredi 28 septembre à 20h30: « Jeune Bergère » de Delphine Détrie
Thème : Changement de vie
Intervenant : Delphine Détrie (Réalisatrice)
Synopsis: C’est l’histoire d’une jeune graphiste parisienne qui a radicalement changé de vie en partant élever des brebis en Normandie. Elle se bat pour pratiquer une agriculture qui lui ressemble, contre vents et marées. Contre des collègues jaloux, une administration tatillonne. C’est l’histoire d’une bergère qui questionne notre propre désir de mener une vie en adéquation avec ce que nous sommes.

Samedi 29 septembre à 20h30: « L’eau : scandale dans nos tuyaux » de Marie Maurice
Thème : Gestion des resources naturelles
Intervenant : Marie Maurice (Réalisatrice - Premières Lignes - France télévisions / Cash investigation)
Synopsis: Cash Investigation nous emmène dans le monde opaque du business de l’eau. L’occasion d’une enquête fouillée abordant des thématiques à la fois industrielles, financières, environnementales et sanitaires.
L’équipe d’Élise Lucet se rend d’abord à Nîmes, première place au palmarès français pour le record de fuites d’eau. C’est la Saur, n° 3 en France pour la gestion des services d’eau potable, qui depuis 50 ans, détient le contrat de fourniture d’eau. Or ce groupe semble se préoccuper davantage de ses comptes plutôt que des canalisations. Au prix d’un immense gâchis, dont les grands perdants sont les Nîmois. L’équipe de Cash a enquêté aussi sur le Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne (Siaap), syndicat public extrêmement opaque, qui gère les eaux usées en Ile-de-France. Entre lettres d’un mystérieux corbeau, information judiciaire pour corruption et plaintes d’entrepreneurs, le dossier s’avère pour le moins… explosif.

Dimanche 30 septembre à 18h30: « Sugarland » de Damon Gameau
Thème : Alimentation
Intervenant : Jacques Belleville (Professeur émérite de physiologie de la nutrition à l’Université de Bourgogne)
Synopsis: Le sucre est partout ! Toute notre industrie agroalimentaire en est dépendante. Comment cet aliment a pu s’infiltrer, souvent à notre insu, au cœur de notre culture et de nos régimes ? Damon Gameau se lance dans une expérience unique : tester les effets d’une alimentation haute en sucre sur un corps en bonne santé, en consommant uniquement de la nourriture considérée comme saine et équilibrée. A travers ce voyage ludique et informatif, Damon souligne des questions problématiques sur l’industrie du sucre et s’attaque à son omniprésence sur les étagères de nos supermarchés ! SUGARLAND changera à tout jamais votre regard sur votre alimentation.

Le temps des forêts, de François-Xavier Drouet
Synopsis: Symbole aux yeux des urbains d'une nature authentique, la forêt française vit une phase d'industrialisation sans précédent. Mécanisation lourde, monocultures, engrais et pesticides, la gestion forestière suit à vitesse accélérée le modèle agricole intensif. Du Limousin aux Landes, du Morvan aux Vosges, Le Temps des forêts propose un voyage au cœur de la sylviculture industrielle et de ses alternatives. Forêt vivante ou désert boisé, les choix d'aujourd'hui dessineront le paysage de demain.

jeudi 20 septembre 2018

communiqué: "Action citoyenne Plastic Attack !"

"Samedi 15 septembre 2018 s’est tenue la première action « Plastic Attack » dijonnaise au Carrefour de la Toison d’Or. Nous étions une dizaine de citoyens mobilisés pour sensibiliser les clients à la problématique du suremballage plastique.













Nous avons collaboré avec Monsieur Balloir, Responsable Alimentaire de Carrefour, pour mettre en place cette action. Carrefour nous a prêté des tables et a pris en charge la gestion des déchets accumulés au cours de l’action, comme le prévoit la loi Grenelle II.

Après avoir installé nos stands nous sommes allés faire nos courses pour ensuite déballer les produits achetés, cela a permis de commencer concrètement la Plastic Attack ; nous avons également accueilli la presse.
Durant 3 heures, nous avons invité les personnes venues faire leurs courses à retirer tous les emballages superflus. Certaines personnes très averties sur le sujet environnemental, parfois des familles entières, étaient venues munies de contenants réutilisables pour soutenir notre mobilisation et sont ainsi reparties sans aucun plastique dans leur foyer.
D’autres ont pu prendre conscience à quel point les produits vendus sont sur-emballés. L’absurdité de produits enveloppés parfois jusqu’à 3 fois a ainsi frappé plusieurs consommateurs.










Enfin, nous avons réalisé que le chemin à parcourir vers une prise de conscience générale dans notre société est encore long, puisque plusieurs clients ont eu besoin d’un accompagnement poussé dans l’analyse de leurs achats pour réaliser la présence de plastique complètement superflu.










Ceci témoigne bien à quel point il est essentiel de nous éduquer pour ne plus banaliser nos habitudes de consommation qui sont bien souvent nocives pour notre environnement, mais aussi notre santé.
L’intervention pacifique fut l’occasion de sensibiliser aux modes de consommation plus responsables : distribution de Stop-Pub pour réduire le nombre de déchets papiers dans les foyers, distribution d’un petit guide de tri, et présentation des alternatives territoriales possibles : où trouver un compost de quartier, comment et où faire ses courses en vrac à Dijon...

Nous rappelons qu’un français jette en moyenne 19 kg/an de plastique, face à l’urgence climatique, il est facile de tous changer nos habitudes pour lutter contre ce fléau. Les participants ont été très friands de nos conseils et nous avons senti un accord plutôt général face à cette problématique, bien que l’intérêt sociétal ne soit pas encore unanime.
L’équipe organisatrice se réjouit d’avoir pu sensibiliser une soixantaine de personnes et remercie tous les participants !"

samedi 15 septembre 2018

Les financements des énergies fossiles ? #PasAvecNotreArgent

ATTAC Dijon était ce matin place du Bareuzai pour réaliser une saynète afin d'interpeller les passants sur l'évasion fiscale et les conséquences sur le climat.

"Ouragans, incendies, fonte des glaciers, inondations, records de chaleur... se multiplient. Pour respecter l’objectif de 1,5 degrés de réchauffement fixé par l’Accord de Paris, il est impératif de réduire radicalement les émissions de gaz à effets de serre et donc de laisser inexploitées 80% des réserves d’énergie fossile (gaz, charbon, pétrole).

Or, des sommes colossales continuent d’alimenter la recherche et l’exploitation des énergies fossiles. En 2017, les 36 plus grandes banques internationales ont injecté 100 milliards d’euros dans les 30 plus grosses entreprises des secteurs des sables bitumineux, des forages pétroliers en Arctique et en eaux profondes, des mines et centrales de charbon et de l’exportation de gaz liquéfié.

Les banques continuent d’utiliser notre argent pour financer la destruction du climat. Ainsi, de 2015 à 2017 :
* Société générale a investi 6 milliards d’euros dans les énergies fossiles dont plus de 2,5 milliards pour l’exportation de gaz liquéfié.
* BNP Paribas a investi 6 milliards d’euros dans les énergies fossiles dont près de 1,7 milliards pour les forages pétroliers en mer.
* Crédit agricole a investi 4,2 milliards d’euros dans les énergies fossiles dont 800 millions dans les centrales à charbon.
* HSBC, banque anglaise (450 agences en France) a investi 12 milliards d’euros dans les énergies fossiles dont près de 4,2 milliards pour les forages pétroliers en eaux profondes."

Que faire ? Changer sa banque, ou changer de banque ! (voir le guide "Choisis ta banque")

vendredi 14 septembre 2018

Société Générale, une banque sale !

"Samedi 8 septembre 2018 - 18 citoyen.ne.s ont nettoyé 2 agences Société Générale à Dijon, pour dénoncer le fait que cette banque finance les énergies sales avec notre argent.

Cette opération nettoyage a été menée dans des dizaines de villes de France, par plus de 680 citoyen.ne.s qui ont mené 40 actions de nettoyage dans les agences de la Société Générale.

C'est une interpellation citoyenne qui appelle la banque à cesser ses soutiens aux énergies fossiles, et en priorité au projet texan d’exportation de gaz de schiste liquéfié Rio Grande LNG.


Scène inédite ce matin dans 2 agences de la Société Générale à Dijon.

Des membres des Amis de la Terre 21 et des supers citoyen.ne.s, sont entrés munis de seaux, d’éponges et de balais pour faire le ménage de 2 agences de cette banque, qui apporte son soutien aux industries fossiles les plus polluantes et qui ont les plus graves impacts sur les populations : gaz de schiste, charbon, sables bitumineux, forages en eaux profondes et en Arctique, terminaux de gaz naturel liquéfié.
Ces citoyen.ne.s répondent à un appel national à mener des actions pour dénoncer la politique climaticide de la banque.
“Société Générale est la première banque française à soutenir les énergies sales. Elle est même la première banque au monde à soutenir l’exportation et donc l’expansion du gaz de schiste aux Etats-Unis, alors que l’extraction de ce dernier est interdite en France !
Nous avons honte qu’une banque française détienne ce triste palmarès au niveau international, alors que d’autres à l’image de BNP Paribas ont fait le choix responsable de se retirer entièrement de ce secteur. Dans quelques jours, se tiendra justement à San Francisco le Sommet mondial pour l’action climatique : l’occasion pour Société Générale d’annoncer de nouvelles mesures ambitieuses pour un alignement de ses activités avec les objectifs de l’Accord de Paris.” affirme Stéphane Dupas des Amis de la Terre 21.
En effet, alors que tous les signaux climatiques sont au rouge, les financements massifs accordés par une banque française à des énergies fortement émettrices de gaz à effet de serre entrent en contradiction avec la volonté affichée de la France de respecter l’Accord de Paris sur le climat.
Société Générale fait au contraire le jeu de la politique de l’administration Trump : en 2017, elle a accordé 1,1 milliard de dollars au développement de terminaux d’exportation de gaz naturel liquéfié issu de gaz de schiste en Amérique du Nord.

Les actions menées aujourd’hui à Dijon s’inscrivent dans une dynamique de mobilisation internationale contre Rio Grande LNG, projet pour lequel Société Générale doit lever 20 milliards de dollars.
Ce projet monumental de terminal d’exportation de gaz de schiste prévu au Texas se développe en dépit d’une forte opposition des communautés locales et en particulier de la Première Nation des Estok’Gna.
S’il voit le jour, il aura des impacts majeurs et irréversibles sur le climat ainsi que sur la santé et la sécurité de ses habitants.

Si la Société Générale ne saisit pas l’occasion du Sommet de San Francisco pour relever son niveau d’ambition, les citoyen.ne.s sont bien déterminé.e.s à poursuivre la mobilisation.
Ils appellent dès à présent à organiser une opération de nettoyage de grande envergure à l’agence centrale de Société Générale boulevard Haussmann à Paris le vendredi 14 décembre, jour de la fin annoncée de la 24ème Conférence des Nations-Unies sur le climat (COP24)."

jeudi 13 septembre 2018

Une pétition pour demander des arbres dans le centre ville de Dijon

"beatrice DE MONTLIVAULT a lancé cette pétition adressée à françois rebsamen, Maire de Dijon:


Le centre-ville historique de Dijon, toujours mieux mis en valeur, est magnifique. Les Dijonnais en sont les premiers convaincus et en sont fiers !

Mais Dijon a un cœur de pierre.

Qu’on en juge :

Rénovation de la place du Théâtre, piétonisation de la rue des Forges, de la place Notre-Dame, de la rue Jeannin : des travaux 100 % minéral. Place des Cordeliers : 6 petits arbres passent inaperçus… Et il ne s’agit ici que de quelques aménagements récents.

Si l’on regarde ailleurs: Aucun arbre sous lequel s’abriter, rue de la Liberté. Pas de feuillage à l’horizon des rues du Bourg et Piron. Pas davantage place François Rude. Encore moins autour des Halles. Et aucun arbre, non plus, sous lequel s’asseoir, place de la Libération ! À Dijon, les seuls refuges pour se protéger du soleil ou de la pluie sont des lieux de consommation.

En cette période de perturbation climatique, de la nécessité reconnue de la présence de végétation pour survivre en ville, pourquoi ajouter de la réverbération, pourquoi contribuer à stocker de la chaleur les nuits d’été ? Pourquoi refuser à nos enfants, aux habitants et aux visiteurs de passage tout contact avec la terre, avec la nature ?


Avec le réchauffement climatique, les arbres deviennent indispensables pour refroidir les villes, comme le démontre cet article: "Comment les arbres rafraîchissent la ville".
"Dijon, référence écologique"... sans arbre, ça va être compliqué...

lundi 10 septembre 2018

500 personnes ont participé à la marche pour le climat à Dijon

A Dijon, l'appel a été lancé sur facebook en milieu de semaine par un dijonnais d'aucun parti politique, ni syndicat, ni associatif. Participons tous ensemble à la marche pour le climat.


Finalement, 500 personnes ont répondu présent pour cette marche  familiale entre la place de la République et la place de la Libération.










Le cortège était composé de militants écolos, mais aussi et surtout de nombreuses personnes n'ayant jamais participé à une "action de rue" pour une cause environnementale.













Cet événement spontané qui a eu lieu dans de nombreuses autres villes en France mais aussi à l'étranger montre bien que de très nombreux citoyens exigent des actions fortes et concrètes pour le climat, pour la biodiversité, pour un monde respectueux de la nature.










Les militants écolos ont bien remarqués depuis un certain temps qu'une partie non négligeable de la population est prête, et même souhaite, "changer le système, pas le climat".


Et ceci ce fera par les citoyens, avec ou sans les politiques...




dimanche 9 septembre 2018

Conférence "Eclairage public et biodiversité: comprendre pour mieux agir"

Le mercredi 19 septembre, le SICECO (Syndicat d'énergies de Côte-d'Or) organise une Conférence sur le thème "Eclairage public et biodiversité: comprendre pour mieux agir". L’éclairage public nocturne, permanent ou non, engendre des nuisances lumineuses. Mais quel est le réel impact de la lumière artificielle sur la biodiversité ? Quelles sont les solutions proposées pour faire cohabiter au mieux le vivant et l’éclairage nocturne ?













Romain Sordello, ingénieur écologue, chef de projet pollution lumineuse, au Muséum national d’Histoire naturelle et à l’Agence française pour la biodiversité, apportera des éléments de réponse lors de cette conférence.

La pollution lumineuse engendrée par l'éclairage public n'est pas anodin sur la faune et la flore. Connaître cette influence, c'est mieux accepter de réduire l'éclairage artificiel, avec l'avantage aussi de diminuer la consommation électrique et dont d'énergie.

jeudi 30 août 2018

Première édition du "Plastic Attacks" à Dijon

"Samedi 15 septembre aura lieu la deuxième édition d'un évènement mondial : les "Plastic Attacks". Le premier évènement dijonnais aura lieu au Carrefour de la Toison d'Or de 16h à 19h.

Vous avez sans doute entendu parler des événements « Plastic Attack » qui ont déjà eu lieu dans des supermarchés de diverses grandes villes d'Europe, notamment Bristol, Madrid et Bruxelles, au cours des derniers mois. La première édition avait eu lieu le 2 juin dernier et ce dans plus de 50 pays.


Le déroulé est simple, nous inviterons les participants à venir faire leurs courses comme d'habitude. Nous les accueillerons ensuite à la sortie et leur proposerons de déballer les aliments emballés inutilement (les transférer dans des sacs et contenants réutilisables), pour enfin rassembler ces emballages dans des caddies ou autre contenants à l'extérieur. L'objectif est de créer une image afin que les gens puissent visualiser la quantité de plastique gaspillé à grande échelle. L'événement se veut pacifique et familial, donc tous les citoyens sont invités à participer.

Mr Hulot a démissionné du gouvernement et ce dernier concluait ainsi son interview sur France Inter : "Mon acte n'est pas un acte de résignation mais de mobilisation". Cette "Plastic Attack" est notre acte de mobilisation"