samedi 20 août 2016

Le Grand Dijon, territoire zéro déchet zéro gaspillage

"Levier de mobilisation des territoires, l’appel à projets "zéro déchet, zéro gaspillage" a pour objectif d’accompagner les collectivités volontaires dans une démarche exemplaire et participative de promotion de l’économie circulaire, via la mobilisation de l’ensemble des acteurs locaux (associations, entreprises, citoyens, administrations, commerces) autour des objectifs suivants :
* Réduire toutes les sources de gaspillage,
* Donner une seconde vie aux produits,
* Recycler tout ce qui est recyclable. Les territoires lauréats rassemblent plus de 7,5 millions d’habitants, dont 3 collectivités d’Outre-mer, et s’engagent à réduire de plus de 10 % de leurs déchets, ce qui correspond à plus de 240 000 tonnes évitées et 43 millions d’euros d’économies par an.

Les lauréats bénéficient d’un accompagnement spécifique du ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, via l’ADEME, qui mettra à leur disposition :
* son expertise technique,
* un soutien financier pour l’animation de la démarche,
* des aides à l’investissement prioritaires et bonifiées."

Le Grand Dijon fait partie des 95 lauréats du 2ème appel à projets comme cela est indiqué sur le site www.trionsnosdechets-dijon.fr.

Produire moins de déchets est une nécessité et l'affaire de tous.

mercredi 17 août 2016

Des dijonnais étaient présent pour faire tomber le mur illégal du nucléaire

L'ANDRA (Agence Nationale pour la gestion des Déchets RAdioactifs) tente de créer, à force de milliards d'euros, une poubelle nucléaire par 500 m de profondeur sur la commune de Bure, à 170 km de Dijon. Le 14 août, 300 à 400 manifestants se sont retrouvés sur place pour faire tomber un mur illégal en béton.

"Rappel des faits : l’ANDRA réalisait des travaux en toute illégalité depuis des semaines
Depuis le 6 juin 2016, l’ANDRA avait entrepris des travaux de défrichement et de clôture sur le bois Lejuc à Mandres, afin d’y réaliser des sondages en vue du dépôt de la demande d’autorisation de création du projet CIGEO. Ces travaux préliminaires sont directement en lien avec le projet CIGEO et n’avaient fait l’objet d’aucune demande d’autorisation préalable, pourtant exigée par le Code forestier et le Code de l’urbanisme. Le défrichement, en particulier, ne pouvait être réalisé sans étude d’impact ni enquête publique.
Alors que les opposants tentaient depuis plusieurs semaines par de nombreuses actions et occupations d’empêcher l’avancée de ces travaux illégaux, l’ANDRA a tout fait pour les accélérer, les réalisant de jour comme de nuit, ainsi que le week-end." (source: Burestop.eu)

C'est pourquoi un appel a été lancé pour le week-end du 13 au 15 août pour contrer les agissements de cet organisme. Le 14 août, plusieurs dijonnais étaient présent à la chute du mur.
Le nucléaire français n'a jamais été démocratique, faisant même fi des lois ! Le projet CIGEO d'enfouissement des déchets radioactifs est un scandale, une vraie honte, notamment envers les générations futures (télécharger les explications). Il faut vraiment être fou pour accepter ça. Imaginez collecter vos propres déchets, les stocker dans un entrepôt et les donner à vos enfants après votre décès. Impossible ? C'est ce que cherche à faire en pire l'ANDRA et le gouvernement français !

mardi 16 août 2016

Dijon envahie par la malbouffe

Communiqué des Amis de la Terre Côte-d'Or: "La ville de Dijon se targue d'accueillir la future cité de la gastronomie. La ville de Dijon obtient le statut de zone touristique internationale. Mais la ville de Dijon est avant tout une zone de promotion de la nourriture étrangère. En effet, il est actuellement impossible d'échapper aux centaines d'affichages publicitaires ventant des pizzas ou des hamburgers de multinationales.
Gastronomie et tourisme dijonnais ? "Circulez, il n'y a rien à voir, nous avons ici la même chose que chez vous !" Ainsi pourrait se résumer la triste situation.

Le Grand Dijon est actuellement en phase de rédaction d'un RLPi (Règlement Local de Publicité intercommunal) afin de réguler la place des panneaux publicitaires dans les rues. Une exposition est présente actuellement dans ses locaux pour expliquer ce RLPi, tentant en vain de justifier la présence des panneaux publicitaires via le "développement économique" tout en expliquant que ces panneaux dégradent le paysage. Un grand écart incroyable.

Mais de quel développement économique ? Moins de 5% des publicités montrent des activités d'entreprises locales, tandis que 95 % font la promotion de véhicules polluants, de banques voyous et polluantes, d'incitation à la sur-consommation et de malbouffe, le tout orchestré par des entreprises multinationales présentes dans les paradis fiscaux. Est-ce ça le "soutien au développement économique" du Grand Dijon ?

Plusieurs membres de l'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or ont recouvert, sans dégradation, des dizaines de panneaux publicitaires samedi 13 août afin de dénoncer ce grand écart, notamment en insistant sur l'antinomie entre les publicités visibles et la cité de la gastronomie, dont le véritable site web est: www.citedelagastro-dijon.com.

Une fois de plus nous demandons la rédaction d'un RLPi très contraignant et avec la participation de tous et non pas en catimini."

mardi 9 août 2016

Le sénateur Alain Houpert a un "fan club" ?

La côte-d'Or possède 5 députés et 3 sénateurs, que personne ou presque ne connait. Mais l'un d'entre-eux, monsieur le sénateur Alain Houpert, a la chance d'avoir un "fan club" qui l'aide à le faire connaitre du grand public.
Après juin, c'est au moins la seconde fois que des personnes cherchent à mettre en avant ce sénateur. Monsieur Houpert possède une permanence en plein centre de Dijon, une permanence qui pourrait ne pas attirer l'attention, une permanence où doivent être réfléchies les votes ayant un impact sur la société française, avec bien-entendu le meilleur cadre de vie pour toutes et tous.

Et cet après-midi son fan-club a mis en avant la façon de voir de monsieur Houpert concernant le nucléaire (ce sénateur est pro-nucléaire), sa volonté d'interdire le bio dans les cantines, de soutenir les pesticides tueurs d'abeilles,... 

Ce sénateur a bien de la chance d'avoir un fan-club qui l'aide à être connu des dijonnais. Et qui sait, cela fera peut être des émules envers les fans-clubs des autres députés et sénateurs locaux ?...

jeudi 4 août 2016

Mobilisation citoyenne contre le nucléaire civil et militaire

Toute cette semaine des cyclistes ont participé au "halagedudébat", en participant à une randonnée qui est partie le 29 juillet de Bure (projet d'enfouissement des déchets nucléaires) pour rejoindre Valduc (centre CEA de préparation de nos bombes atomiques) le 6 août, en passant par Dijon le vendredi 5 août pour un concert avec les Bure Haleurs place Wilson en début de soirée.













Et dès le 6 août, le rassemblement à Valduc sera une transition vers le jeûne-action international pour l'abolition des armes atomiques.












Ainsi, du 6 août, date anniversaire de l'explosion de la bombe atomique sur Hiroshima, au 9 août, date anniversaire de l'explosion de la bombe atomique sur Nagasaki, diverses manifestations auront lieu à Dijon et à Valduc. (télécharger le dossier de presse)
Le nucléaire n'est pas une fatalité, ne rien faire c'est l'approuver.

lundi 11 juillet 2016

Loi CIGÉO : nos députés sont-ils conscients de ce qu’ils s’apprêtent à voter ?

Lundi 11 juillet 2016, nos députés devront se prononcer lors d’une séance publique exceptionnelle sur la proposition de loi Longuet. Ce texte ferait franchir une étape supplémentaire à la mise en œuvre du projet CIGÉO à Bure (Meuse/Haute-Marne), destiné à accueillir sous terre les déchets radioactifs les plus dangereux. L'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or interpelle les cinq députés de Côte-d'Or à propos de cette proposition de loi:

"Madame la députée Kheira Bouziane
Monsieur le député Laurent Grandguillaume
Monsieur le député Rémi Delatte
Monsieur le député Alain Suguenot
Monsieur le député François Sauvadet

communiqué de presse :
Réseau "Sortir du nucléaire", Amis de la Terre France, Coordination BureStop (Burestop55, Bure Zone Libre, MIRABEL - Lorraine Nature Environnement, Meuse Nature Environnement, Habitants vigilants de Gondrecourt le Château.... et des opposant-e-s et habitant-e-s en lutte contre CIGÉO de Bure et d’ailleurs)

Loi CIGÉO : des débats parlementaires sous l’emprise de l’Andra. Nos députés sont-ils conscients de ce qu’ils s’apprêtent à voter ? 

Lundi 11 juillet 2016, les députés devront se prononcer lors d’une séance publique exceptionnelle sur la proposition de loi Longuet. Ce texte ferait franchir une étape supplémentaire à la mise en œuvre du projet CIGÉO à Bure (Meuse/Haute-Marne), destiné à accueillir sous terre les déchets radioactifs les plus dangereux.

Le Réseau “Sortir du nucléaire“, les Amis de la Terre et la Coordination BureStop s’interrogent : les députés ont-ils conscience des enjeux majeurs sur lesquels ils devront se prononcer ? Sur le terrain, la contestation s’amplifie avec l’occupation d’un site stratégique pour le projet de l’Andra, qui a déjà démarré des travaux illégaux.

Procédure bâclée et déni de démocratie
Ce texte va être examiné au pas de course, sans même que l’OPECST n’ait été saisie, sans étude d’impact, avec des avis de l’Autorité de sûreté nucléaire et de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté nucléaire effectués à la va-vite, et hors du cadre du processus prévu par la loi Bataille de 2006. Pourquoi cette urgence à faire valider si rapidement une loi sur un sujet aussi controversé et conflictuel ?
En ce moment même, dans la région de Bure, le fait accompli et l’usage brutal de la force publique sont déjà à l’oeuvre : ce matin, plusieurs dizaines de personnes ont été expulsés de force d’un bois qu’ils occupaient pour empêcher des travaux que l’Andra voulait effectuer sans autorisation, en vue de la construction de CIGÉO.

Risques irréversibles et rapports vides
L’enfouissement des déchets radioactifs à Bure pourrait compromettre irréversiblement, non seulement l’avenir d’une région mais aussi celui des générations à venir pour des milliers d’années. Risque d’incendie et d’explosion d’hydrogène, contamination inévitable et irréversible des nappes phréatiques, dangers liés au transport des déchets, ont été mis en évidence par des experts indépendants qui peinent à se faire entendre : les parlementaires sont-ils conscients de l’extrême dangerosité du projet CIGÉO ? À ce jour, seul un rapport officiel tronqué des informations essentielles leur a été remis !

Reporter aux générations futures le soin de trouver 20 à 30 milliards d’euros
Les députés connaissent-ils les coûts pharaoniques liés à CIGÉO ? L’évaluation de l’Agence pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), probablement sous-estimée, atteint déjà les 35 milliards d’euros. Quant à la « phase pilote » spécifiquement évoquée dans la loi, elle coûterait déjà 5,7 milliards d’euros (hors coûts de recherche) ! Les sommes actuellement provisionnées sont de 5 milliards d’euros. L’évidence s’impose : une telle loi léguerait à nos descendants un fardeau financier considérable.

« Réversibilité », « Phase pilote » : des concepts creux pour masquer la réalité
Cette loi déresponsabilise les parlementaires en leur proposant une définition clé en main de la réversibilité et en sous-entendant que pendant la phase de remplissage de CIGÉO (130 ans), il serait possible de récupérer des “colis” de déchets défectueux. Cette flexibilité apparente est mensongère car il est impossible de faire marche arrière, exemples dramatiques à l’appui, en cas d’accident ou d’incendie souterrains !

Fausse phase de test grandeur nature
Quant à la « phase pilote », loin de constituer un dispositif expérimental, elle nécessiterait de construire la majeure partie des infrastructures nécessaires à CIGÉO, dont plus de 40 km de galeries. Il s’agit là d’une manière de poursuivre la stratégie du fait accompli, de la même manière qu’à Bure, un « laboratoire » a fini par se transformer en futur site de stockage.

Un conflit d’intérêt passé sous silence ?
Christophe Bouillon, rapporteur de la proposition de loi, est en même temps président du conseil d’administration de l’Andra, organisme en charge de la réalisation de CIGÉO.
Des élus, associations et organisations ont dénoncé, en vain, une influence inadmissible sur les débats, et cela se vérifie car les discussions en Commission de développement Durable montrent une quasi-unanimité.
Anticipant les remarques sur un possible conflit d’intérêt, M. Bouillon a saisi le déontologue de l’Assemblée Nationale et affirme que celui-ci ne voyait pas d’ « incompatibilité formelle » entre ses deux fonctions. Toutefois, cet avis n’a jamais été rendu public. Les associations appellent les parlementaires à rendre public ce document, que M. Bouillon prétend tenir à leur disposition.

Le Réseau “Sortir du nucléaire“, les Amis de la Terre et la Coordination BureStop appellent les députés à la prise de conscience et à voter contre cette proposition de loi. Les associations seront particulièrement attentives au vote de chacun des parlementaires qui donnera son feu vert à ce projet insensé."

Un vote en plein mois de juillet, le monde du nucléaire fait tout pour nous polluer en catimini.

samedi 9 juillet 2016

Du bon et du moins bon sur les panneaux publicitaires

Le RLPi (Règlement Local de Publicité intercommunal) est un texte qui autorisera ou non la pollution visuelle dans l'agglomération dijonnaise. Le processus de création de ce RLPi dure plusieurs mois. Actuellement il en est à la phase de débat au sein de tous les conseils municipaux des villes de l'agglomération.

Après une phase de rencontre avec les communes, il en est au stade des orientations. (télécharger le document)


Le "débat" a eu lieu au conseil municipal de Dijon le 27 juin.


Puis le "débat" a eu lieu au Grand Dijon le 30 juin.

Les orientations de ce document vont dans le sens d'une diminution des panneaux publicitaires, selon monsieur Gervais. Ce dernier explique que cela permettra d'améliorer le cadre de vie, la mise en valeur des paysages, la lutte contre la pollution visuelle, la réduction de la facture énergétique, la sécurité routière".
Mais tout n'est pas si idyllique car derrière ces belles intentions, se cache une volonté farouche de préserver un certain nombre de panneaux publicitaires. Combien ? Personne ne le sait, exceptés messieurs Gervais et Rebsamen qui cherchent à les défendre.
Ainsi, monsieur Gervais dit que ces panneaux permettent "la liberté du commerce". Mais de quel commerce ? 95% des publicité dans les rues le sont pour des entreprises nationales ou multinationales, dont bon nombre font de l'évasion fiscale et vendent des produits polluants ou néfastes pour notre santé. Monsieur Gervais fait aussi référence au diagnostic réalisé sur les panneaux publicitaires, notamment en mentionnant que Dijon est plutôt bien classé au niveau national en ce qui concerne le nombre de ceux-ci. Mais ce que ne dit pas monsieur Gervais, c'est que l'audit était faussé et ne comptabilisait justement pas tous les panneaux publicitaires, comme l'avait démontré l'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or.
De nombreux autres points noirs sont à souligner de ces pseudo-débats. Notamment le fait que monsieur Rebsamen refuse obstinément de débattre sur le sujet, sauf entre maires. Il refuse notamment que des associations écologiques ou des citoyens argumentent sur le sujet, alors que les arguments du Grand Dijon pour préserver des panneaux publicitaires sont inexistants. C'est bien visible sur son intervention à la fin de la seconde vidéo. Pourtant, cet élu avait fait campagne en promettant de la "démocratie participative"...

Les panneaux publicitaires sont un sujet tabou pour monsieur Rebsamen, aidé par monsieur Gervais. Mais que se cache derrière cette volonté ? Un mystère qui sera dévoilé un jour...

mardi 5 juillet 2016

Le premier repas 100% bio servi par la ville de Dijon

C'est arrivé le 8 juin dernier. Le premier repas 100% bio servi par la ville de Dijon a eu lieu au centre de loisirs Marie Noël, avec l'aide précieuse de l'association Eveil O Goût.
(source: lettre d'info familles de la ville de Dijon; juillet 2016)
Espérons que la généralisation des repas bio à toutes les cantines dijonnaises et pour tous les repas devienne une réalité très prochainement. Il est quand même incroyable de continuer à nourrir des enfants avec des aliments issus de l'agriculture chimique. La responsabilité de la ville est en jeu...

mercredi 29 juin 2016

TAFTA: les multinationales pourront librement détruire la planète

A Dijon, la mobilisation contre TAFTA et ses dérivés se poursuit. Il y a quelques jours, un cheval de Troie géant appartenant à l'ONG Les Amis de la Terre Europe a été temporairement monté place Darcy par le collectif Stop Tafta de Côte-d'Or. Un moyen d'informer et d'alerter les dijonnais des dangers environnementaux et sociaux.










TAFTA, TTIP, PTCI, c’est quoi ?
Le 14 juin 2013, le Conseil de l’Union Européenne (chefs d’Etat et de gouvernement) a donné mandat à la Commission Européenne d’ouvrir des négociations avec les États-Unis en vue d’aboutir à un accord transatlantique pour créer le plus vaste marché du monde.
Plusieurs dénominations désignent ce projet de « grand marché transatlantique », qu’elles soient anglophones (TAFTA - Trans Atlantic Free Trade agreement ; TTIP - Transatlantic Trade and Investment Partnership) ou francophones (PTCI - Partenariat transatlantique sur le commerce et l’investissement).
Ce projet d’accord de libre-échange et d’investissement vise à libéraliser encore davantage les échanges commerciaux entre les États unis et l’Union européenne en démantelant les droits de douane et en s’attaquant aux normes et régulations. Cet accord scellerait le sort des économies européennes et nord-américaine dans une même allégeance ultralibérale aux profits des multinationales.
Aucune consultation des peuples n’a eu lieu sur l’opportunité de débuter ces négociations. Au contraire, les citoyens sont tenus à l’écart de discussions se déroulant dans la plus stricte confidentialité entre une poignée de négociateurs, experts non-élus et lobbyistes invités.
Certaines villes se sont symboliquement déclarées "Hors TAFTA". Après la communauté de commune de Gevrey-Chambertin, le Grand Dijon fera t il le pas un jour ? Ou bien est-ce, comme trop souvent, aux citoyens de s'organiser pour dénoncer ces aberrations ?
Et dès maintenant signez la pétition.

mardi 28 juin 2016

Concerts des Bure Haleurs à Dijon

Le très énergique groupe de musiciens les "Bure Haleurs" va être présent à Dijon le 30 juin et au mois d'août pour toute une série de concerts engageants et engagés contre le nucléaire, à Bure et ailleurs !
Ils seront déjà le 30 juin au Black Market (59 rue Berbisey, Dijon).

Puis ils passeront à Dijon lors de la 5ème rando festive de Bure à Valduc pour porter le débat contre le projet d'enfouissement des déchets nucléaires à Bure.

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Enfin, ils reviendront pour le 3ème jeûne-action Dijon/Valduc pour obtenir un traité international d'interdiction des armes nucléaires. (dossier de presse 2015)