mercredi 30 septembre 2009

Du pain bio à la restauration municipale

La lettre "Dijoninfo Familles" du mois d'octobre indique que "depuis la rentrée, les enfants fréquentant les restaurants scolaires se régalent avec du pain bio livré tous les matins par le boulanger titulaire du marché. Ce pain est fabriqué avec une farine dite "de type 80" produite à partir de blés issus de l'agriculture biologique française dans une minoterie filiale de la coopérative agricole régionale "Dijon Céréales". La farine "type 80" est une farine de blé bise qui contient plus de fibres, de minéraux et de vitamines ce qui donne un pain plus goûteux. Son utilisation est recommandée dans le cadre du deuxième programme national nutrition santé car elle présente une meilleure qualité nutritionnelle que le pain blanc."

En voilà deux bonnes nouvelles. Un aliment bio de plus, et d'origine française ce qui évite les importations massives d'aliments bio.

vendredi 25 septembre 2009

Deux années de déchets

L'ADEME impressionne toujours avec ses chiffres: chaque français produit en moyenne 353 kg de déchets par an! De façon arithmétique, cela fait près de 90 000 tonnes de déchets ménagers dans l'agglomération dijonnaise. Enorme! "Beaucoup trop!" C'est ce que s'est dit une famille habitant à Dijon et très impliquée écologiquement.
Fort de ce constat et de ses valeurs écologiques, elle s'est posée la question suivante: "Et nous, combien en produisons nous?" C'est ainsi qu'à commencé la pesée. Armés d'un pèse-personne (précision à 100g près), ils ont pesé tous leurs déchets avant de les mettre dans les conteneurs appropriés. Au bout de deux années, cela donne le graphique ci-dessous (valeurs en ordonnées: poids en Kg):


Légende:
en bleu: les déchets "ultime", c'est à dire ceux qui vont être incinérés (poubelle noire).
en rouge: les déchets "cartonnés", c'est à dire le papier et autres emballages allant dans la poubelle jaune.
en jaune: le verre

Précisions pour mieux comprendre les résultats:
Il s'agit d'une famille de deux adultes et d'un enfant en bas âge, habitant en immeuble. Les repas du midi sont préparés à la maison (pas de restaurant d'entreprise).
- Flèche verte: fin des couches jetables le jour. L'essai avec des couches lavables a été un échec due probablement à un essai trop tardif et des couches non adaptées à l'enfant.
- Flèche marron: déménagement, de Dijon à Dijon. Un déménagement est toujours l'occasion de faire du tri. Le pic devrait être un peu plus haut, la famille venue aider n'ayant pas toujours le réflexe "pesée".
- Flèche orange: mise en place progressive du lombricomposteur.

Quelques chiffres:
815,7kg de déchets total, soit 143 kg de déchets par an et par personne sur l'ensemble de cette étude (au lieu des 353 kg national).
163,5 kg de déchets papiers, soit 27,2 kg par personne par an.
152,6 kg de verre, soit 25,4 kg par personne par an.
499,6 kg "ultime", soit 83,2 kg par personne par an.
La quantité de déchets "papiers" et "verre" reste relativement stable avec le temps. En revanche, on peut distinguer deux phases pour les déchets "ultimes", avant et après le déménagement. De septembre 2007 à mai 2008: 264,4 kg de déchets en 9 mois, soit (règle de trois), 117,5 kg de déchets par personne par an. De juillet 2008 à août 2009: 159,5 kg de déchets en 12 mois, soit 53,1 kg de déchets par personne par an. Soit deux fois moins! Deux explications: la fin des couches et surtout l'utilisation du lombricomposteur.

Autres solutions adoptées: autocollant "stop-pub" sur la boîte aux lettres. Les courriers publicitaires adressés sont systématiquement renvoyés avec la mention "refuse la publicité, retour à l'expéditeur" après avoir soigneusement ouvert l'enveloppe (pour vérifier le contenu) puis l'avoir refermé avec du ruban adhésif et déposé à la poste. Les plats cuisinés "tous prêts" sont rares. La nourriture venant d'une AMAP et des produits frais du marché pour une grande partie. Les pâtes, riz, sucre sont souvent achetés dans une biocoop en self-service (sac papier léger recyclable). Jamais d'eau en bouteille, mais seulement l'eau La Dijonnaise. Bref, cette famille fait attention à ses achats et se pose souvent la question "ai-je besoin d'acheter ceci ou cela?" typique des "décroissants", tout en favorisant autant que possible le petit commerce de proximité.

Actuellement, cette famille produit environ 133 kg de déchets (l'écrasante majorité est recyclée: papier, verre et compostage) par personne et par an (27,2 + 25,4 + 53,1), soit 2,6 fois moins que la moyenne nationale, sans perdre aucun confort!

mardi 22 septembre 2009

"Le tramway arrive à Dijon, profitons-en pour apaiser enfin la ville!"

Hier, "la FNAUT (Fédération Nationale des Usagers des Transports) et l'association EVAD ont invité les habitants de l’agglomération dijonnaise à profiter de la Semaine de la mobilité pour découvrir les possibilités de déplacement, financièrement avantageuses mais trop souvent méconnues, offertes par les transports collectifs et par les solutions intermodales combinant l’usage du transport collectif avec celui de la marche à pieds, de la bicyclette ou de la voiture."

"Les deux associations interpellent les pouvoirs publics nationaux et locaux , qui doivent répondre à de nombreux défis :
- réduire les nuisances excessives du trafic routier et leur impact sur la santé publique,
- accélérer la régression insuffisante du nombre et de la gravité des accidents de la circulation,
- maîtriser la congestion routière, qui pénalise notre économie,
- combattre l’exclusion sociale qui frappe les ménages non motorisés,
- satisfaire la demande actuelle du public et éviter la saturation de certaines lignes et gares,
- limiter la dépendance à l’égard du pétrole, dont le prix augmentera inéluctablement,
- enrayer le dérèglement climatique, qui s’aggrave plus vite que prévu.
Il y a urgence, le bricolage n’est plus d’actualité."

L'association EVAD en a profité pour diffuser sa contribution à l'enquête publique du tramway. On y apprend que globalement le tramway devrait "contribuer à l’amélioration globale du réseau cyclable structurant de l’agglomération. Cependant certaines rues où passera le tram sont en l’état actuel du projet dépourvues de tout aménagement cyclable ! (...) Par ailleurs, nous regrettons qu’en l’état actuel du projet, les aménagements cyclables ne soient pas plus souvent bidirectionnels de part et d’autre de la plateforme du tram. Cela risque de multiplier les traversées de voies par les cyclistes ce qui n’est pas sans risque. (...) Il est tout à fait positif d’avoir prévu des « pôles de service vélo » associées au tram. Cependant on ne peut que s’interroger sur leur absence à certains points « stratégiques » comme la place de la République et le terminus de Chenôve. (...) L’accès des vélos au pole d’échange multimodal (PEM) de la gare de Dijon ne semble pas satisfaisant."

La conclusion pourrait se résumer à : "L’agglomération ne semble pas vouloir se saisir de l’opportunité du tram pour devenir exemplaire en matière de vitesse apaisée. "

samedi 19 septembre 2009

Exposition-jeu autour de "la ville écologique"

La semaine dernière avait lieu la présentation de la nouvelle exposition de la maison de l'architecture et de l'environnement du Grand Dijon, dénommée "Latitude21".

Il s'agit "d'une exposition ludique pour s’interroger sur les mutations de nos villes face aux enjeux du développement durable. Des animations pédagogiques dédiées et un grand jeu d’urbanisme sur 12m2 et comprenant plus de 3 000 pièces. Une occasion unique de se confronter avec les différentes contraintes de l’urbanisme tout en s’amusant."










Présentation de l'exposition par Sébastien Appert, directeur de Latitude21, avec des images du jeu en question:

video

Cette exposition-jeu est un excellent exercice pour les jeunes et les moins jeunes pour être sensibilisé à certaines contraintes et possibilités d'urbanisme et ainsi mieux comprendre l'intérêt d'un PLU.

lundi 14 septembre 2009

L'ECOPLU, simple PLU?

Aujourd'hui avait lieu la présentation publique du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Dijon. Le but étant "d'imaginer la ville de demain". Sur une des plaquettes de présentation, il est écrit: "La prise en compte des dimensions sociales, environnementales et économiques dans les domaines touchant au développement et à l'urbanisme fonderont le projet de ville durable de Dijon à un horizon 2020-2025.
Mettre en oeuvre les principes d'une urbanisation compacte, "verte" et économe en ressources est une nécessité qui constituera le socle de ce projet de ville."













Monsieur Pribetich (conseiller municipal, délégué à l'urbanisme et au Plan Local d'Urbanisme) a décrit les particularités de ce Projet d'Aménagement et de Développement Durable (PADD), avec ses quatre orientations: une ville évolutive, mobile, mosaïque et environnementale. De son exposé, il en ressort qu'il existe beaucoup de contraintes techniques et réglementaires, mais aussi beaucoup de possibilités et de libertés.














De cette réunion, l'impression est que sur un certain nombre de points, le côté "eco" de ce PLU n'existe pas ou bien reste très flou laissant la place à un simple PLU de base. Exemples:

- Déplacements: Le PLU prévoit AU MINIMUM une place de parking voiture par logement ou une place par 80 m2 de logement (c'est à dire deux places pour les grands logements). Tandis que pour le vélo, ce sera 1 m2 par logement! Incroyable! Mais comment fera une famille pour ranger ses vélos? Manifestement, la place du vélo n'est pas du tout prise en compte dans ce PLU. De plus, il est consternant de toujours favoriser la voiture. En effet, ce "minimum" oblige tout promoteur immobilier à faire construire un minimum de places pour les voitures, ceci pour les constructions des 10 prochaines années. Alors que les vraies villes écologiques tendent vers 0,5 places (ou moins) par logement.

- Agriculture: C'est le flou. Des terrains seront considérés non constructibles pour laisser la place à l'agriculture, ce qui judicieux. A la remarque de favoriser l'implantation de jeunes maraîchers bio, monsieur Rebsamen a répondu que la municipalité travaille avec la chambre d'agriculture (organisme soutenant une agriculture productiviste polluante). Manifestement, pas de grand projet d'agriculture écologique ici. D'ailleurs, monsieur Rebsamen a judicieusement fait remarquer que l'étalement urbain se fait souvent au dépend des surfaces agricoles et des arbres fruitiers, mais il s'est bien abstenu de rappeler que la LINO (qu'il soutient) détruit plusieurs centaines de ces arbres fruitiers!

- Déchets: Inciter au tri sélectif. Tel peut être résumé l'objectif en ce qui concerne les déchets. Une personne a évoqué le cas des déchets fermentescibles (environ 30% de nos déchets, il finissent actuellement à l'incinération) qui pourraient être compostés, même en immeuble. Monsieur Masson (adjoint délégué à l'écologie urbaine) a répondu que ce sera possible. Pas davantage d'indication. Bref, ce n'est pas à l'ordre du jour.

-Energies renouvelables: Les bâtiments pourront plus facilement recevoir des panneaux solaires thermiques. En Espagne, leur implantation est obligatoire dans toute nouvelle construction. Aucune obligation ici.

-Economies d'énergie: Une des plaquettes indique: "réduire significativement la consommation en énergie des bâtiments pour faire de la construction un pôle d'excellence dans le domaine énergétique". Il n'est fait aucune mention à aucune norme. Le pseudo-écoquartier Junot (tout neuf) est un bel exemple de ce qu'il faut se méfier: solaire en option, isolation selon normes en vigueurs seulement, présence de chauffage obsolète (électrique); avec obligation de moyens, mais pas de résultats... Accepter la construction d'un bâtiment qui ne serait pas au minimum en basse consommation serait une ineptie.

Bref, un PLU qui manque cruellement d'ECOlogie.

samedi 12 septembre 2009

Mais que fait la police?

Le cirque Maximum s'est installé à Dijon depuis plusieurs jours. Et difficile de ne pas être au courant, puisque l'on peut voir des affiches partout dans Dijon et dans certaines autres villes de l'agglomération. Pourtant, cet affichage sauvage est totalement illégal, et selon l'article de loi 79-1150 du code de l'environnement:
"Un maire peut ordonner la suppression de panneaux implantés sans autorisation sur le domaine public communal (...). (...) De tels dispositifs (...) peuvent être enlevés immédiatement d’office après le constat d’infraction (sans mise en demeure préalable). Les infractions aux articles 5 et 23 de la loi sont également depuis 1995 punies d’une amende administrative de 5.000 francs."

Dès lundi dernier, un habitant de l'agglomération avait écrit à la mairie l'invitant à mettre en application cette loi, dans le respect du paysage. Une association locale a fait de même. Mais, malgré ces demandes, ce week-end, les dizaines (centaines?) d'affiches étaient toujours en place. Puisque la municipalité soit se moque de cette pollution visuelle, soit est purement incompétente pour faire appliquer la loi, des dijonnais ont pris l'initiative citoyenne de sur-afficher plusieurs de ces affiches pour rappeler l'impact et l'illégalité de ces affiches.






















Publicité en situation illégale, pollution visuelle. Puisque c'est si facile et que le pollueur ne risque rien, demain Dijon sera t elle recouverte d'affiches de Coca-cola ou bien promouvant des voitures? Les paris sont ouverts... En tout cas il est bien triste qu'il faille rappeler à la police municipale de faire son travail de cette façon!

vendredi 11 septembre 2009

Les premiers vélo-taxi font leur apparation

Le site internet Dijonscope indique dans un article que les deux premiers vélos-taxi viennent d'arriver dans l'agglomération dijonnaise. Pouvant transporter deux passagers, ce concept est à destination autant pour les entreprises que les particuliers (dont sorties de restaurant et boîtes de nuit).

Les courses auront lieu dans toute l'agglomération dijonnaise. La société s'appelle Cycl'Enville.

C'est incontestablement une bonne initiative.

jeudi 10 septembre 2009

C'est parti pour Fruimalin

Des fruits qui tombent des arbres et finissent par pourrir sur le sol. Pendant ce temps, des gens ne mangent pas à leur faim. Quel est le lien géographique? Ca se passe au même endroit, un peu partout en France. Ca se passe aussi à Dijon. Tout le monde ne mange pas à sa faim à Dijon et parallèlement, de très nombreux arbres fruitiers de l'agglomération dijonnaise sont délaissés pour de multiples raisons.













(à gauche, sans Fruimalin, à droite, Fruimalin en action)

Partant de ce constat, Thierry Deiller, de l'association relais-planète-solidaire a décidé de remédier à cette aberration. C'est ainsi qu'il a créer Fruimalin. Cette action a pour but de collecter les surplus de fruits chez les particuliers pour en redistribuer, en autre, aux restaurants du coeur, à la banque alimentaire et à l'épicerie solidaire Episourire à Dijon. L'autre partie des fruits sera transformée en jus, compotes et confitures évitant ainsi le gaspillage.


Cette initiative est exemplaire. Pourquoi faire parcourir des milliers de kilomètres à des fruits alors que nous les avons sous la main? Diminuer notre empreinte écologique, c'est si simple...

en résumé, Fruimalin c'est:
- Collecter des fruits dans l'agglomération dijonnaise.
- Soit les distribuer dans l'agglomération dijonnaise à des associations caritatives.
- Soit les transformer dans l'agglomération dijonnaise pour une distribution aussi dans l'agglomération dijonnaise.

C'est un très bel exemple d'alimentation en circuit court. Ecologiquement, ce n'est pas possible de faire mieux.

mardi 8 septembre 2009

Une nouvelle lettre de Paysages de France pour monsieur Rebsamen

L'association Paysages de France, bien connue pour son combat contre la pollution visuelle, a interpellé depuis plusieurs mois le préfet de Côte d'Or et monsieur Rebsamen, maire de Dijon, sur des enseignes non conformes.

Aujourd'hui, une nouvelle lettre de cette association a été envoyée à monsieur Rebsamen pour éclaircir certains points.













à suivre...

samedi 5 septembre 2009

Une décharge à coeur ouvert dans Dijon

Le site internet tvnetbourgogne.com a mis en ligne récemment un reportage édifiant sur une décharge à coeur ouvert à Dijon.










Pas d'indication sur la localisation de celle-ci, mais les images montrent un empilement de déchets divers, de fûts et même de voitures.




mercredi 2 septembre 2009

Explications sur le cycle du CO2 et comment les magasins Casino proposent d'agir avec l'indice carbone

La taxe carbone, bonne ou mauvaise initiative? Pour comprendre combien va nous coûter cette taxe, on peut commencer par lire un article de son initiateur: Jean-Marc Jancovici. Mais pour admettre de payer cette nouvelle taxe, il est nécessaire de comprendre le problème du CO2. C'est ce que propose un article de 7 pages rédigé par des universitaires de Dijon et paru dans la revue annuelle de la recherche de l'Université de Bourgogne cet été: "Pourquoi mettre la pression sur le dioxyde de carbone?".













Après ces efforts de compréhension, la question qui se pose souvent est "que faire?" Beaucoup de solutions en réalité, de qualité variables. Les magasins Casino en proposent une. Depuis peu, un certains nombres de produits estampillés "casino" possèdent un "indice carbone casino".













Le site web de la marque indique: "L’Indice Carbone Casino : un étiquetage écologique des produits
Au-delà du développement de nos gammes de produits « responsables », nous avons souhaité fournir aux consommateurs une information claire sur l’impact environnemental des produits consommés au quotidien, pour leur permettre de faire leurs choix en toute connaissance de cause. C’est le sens du nouvel étiquetage environnemental baptisé « Indice carbone Casino», affiché depuis juin 2008 sur une centaine de produits, à marque Casino.
Fruit d’un travail d’évaluation de l’impact environnemental de nos produits engagé en 2006 avec l’aide d’un cabinet spécialisé (Bio Intelligence Service) et le soutien de l’ADEME, l’indice retenu représente la quantité de gaz à effets de serre émise sur l’ensemble du cycle de vie du produit, de la production à la distribution. Exprimé en gramme équivalent CO2 pour 100 grammes de produit fini, il permet aux consommateurs de comparer les produits entre eux."

Petit tour dans les rayons du Casino rue d'Auxonne à Dijon:
-Les "mini goûters" varient de 335 à 420 g de Co2 pour un même conditionnement.
-L'émmental rapé varie de 1190 g de CO2 (paquet de 400 g), 1320 g de CO2 (paquet de 200 g) à 1580 g de CO2 (paquet de 100 g). Mais de façon étonnante, on a 1305 g de CO2 pour le conditionnement en 4X75 g.













Il est préférable de choisir le jus de pomme (95 g de CO2) que le jus d'orange (125 g de CO2). En ce qui concerne les chips, le paquet de 350 g de chips nature a un indice de 225 g de CO2, tandis que le paquet de 135 g de chips saveur barbecue a un indice 335 g de CO2, soit 3,8 fois plus.













Cerise sur la chips, le paquet de 100 g de chips allégées a un indice de 425 g de CO2, soit 6,6 fois plus que le paquet de base. C'est à dire que les chips allégée sont en réalité beaucoup moins légère... en CO2. C'est presque de la publicité mensongère.

Bref, l'histoire du CO2 n'est pas forcément compliqué pour l'alimentation. Il faut souvent choisir de grands conditionnements de produits peu transformés (et ça coûte moins cher).
Quoiqu'il en soit la quantité de CO2 dans l'atmosphère doit impérativement rester sous la barre des 350ppm sous peine de dérèglements climatiques majeurs, et tout le monde doit agir, quitte à ce qu'une taxe carbone intervienne.

mardi 1 septembre 2009

Des biberons sans bisphénol A dans les crèches

Le numéro 216 du magazine "Dijon Notre Ville" (page 21) informe que les crèches dijonnaise proscrivent les biberons en plastique contenant du Bisphénol A:

"Le bisphénol A est une substance chimique qui sert à la fabrication du plastique et se libère à la chaleur, pouvant entraîner des dysfonctionnements thyroïdiens. C’est pourquoi les crèches municipales proscrivent les biberons en plastique contenant du bisphénol A. Elles utilisent des biberons en verre pour les boissons chaudes et des biberons en plastique sans bisphénol A pour les froides. Lorsque les parents apportent les biberons de leur enfant, qui sont donc susceptibles d’en contenir, les puéricultrices utilisent un chauffe-biberon à thermostat ou à chaleur sèche. Le micro-ondes est en effet nocif car il augmente les capacités de transmission du bisphénol A dans les liquides."

Une initiative de plus en plus répandue en France, d'autant plus que le 27 juillet 2009, une proposition de loi a été déposée au sénat pour interdire le bisphenol A dans les plastiques alimentaires.