lundi 11 novembre 2013

Le collectif Sortir du Nucléaire de Côte-d'Or interpelle sur la durée de vie des centrales nucléaires

Le communiqué de presse:
"Certains medias ont annoncé la prolongation par EDF de la durée de vie des réacteurs nucléaires français jusqu'à 50 ans ! Cela relève de la pure fiction, tant sur le plan administratif que matériel et économique.

Juridiquement, seule l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) - et non le gouvernement - est habilitée à autoriser EDF à faire fonctionner ses réacteurs. Or l'ASN a seulement commencé à étudier au cas par cas la capacité des réacteurs français à fonctionner au-delà de 30 ans.

Le Collectif Sortir du nucléaire Côte-d’Or n'accorde que peu de crédit à cette instance dont nous contestons la prétendue indépendance, et qui a déjà accordé à certaines centrales – dont celle de Fessenheim pourtant vétuste – l'autorisation d'aller au-delà de 30 ans.

Le choix d'une telle stratégie indique une grande irresponsabilité économique, par rapport au coût réel du kwh, et par rapport au retard pris sur le développement des énergies nouvelles en France.
Considérant le coût exorbitant des rénovations et de l’entretien des ces réacteurs, il est probable que le destin qui les attend sera le même que celui de Kewaunee (Wisconsin, Etats unis), mis en service en 1974, stoppé définitivement le 7 mai dernier par son exploitant, avant même d'atteindre l'âge de 40 ans. Or, ce réacteur venait d'obtenir de la NRC (équivalent de l'ASN aux Etas unis) l'autorisation de fonctionner 20 ans de plus.

Le président de l'ASN, Pierre-Franck Chevet, indiquait le 2 Octobre dernier : « il est urgent de prendre des décisions dès maintenant, en considérant que les réacteurs pourraient ne pas aller au-delà de 40 ans ». Il est donc urgent d'accélérer et de favoriser la transition énergétique basée sur les ressources gratuites que sont le soleil, l'eau, le vent, la chaleur du sous-sol, etc.

Par conséquent, le collectif Sortir du nucléaire Côte-d’Or souhaite mettre en évidence que la décision de prolonger la durée de vie des réacteurs nucléaires français, comme le propose EDF en toute irresponsabilité, serait la triple peine pour notre pays :
- une décision néfaste pour les finances publiques,
- une décision dangereuse pour tous,
- une décision retardant l’investissement dans les énergies d’avenir.

Le 15 novembre, le conseil de politique nucléaire se réunira sous la présidence de François Hollande, qui devrait examiner la question du prolongement de la durée de vie des centrales nucléaires. C’est l’occasion pour le chef de l’Etat de démentir la rumeur du prolongement de la durée de vie des centrales nucléaires.

Plus d’information sur : http://www.agirpourlenvironnement.org/campagne/duree-de-vie-des-centrales-nucleaires/pourquoi/715
www.sortirdunucleaire.org/"

Le Collectif Sortir du nucléaire Côte d’Or rassemble : Les Amis de la terre Côte-d’Or, Les Alternatifs 21, ATTAC 21, Alliance Ecologique Indépendante, CAP 21, Combactive, Dijon-ecolo.fr, EELV 21, FASE 21, Greenpeace21, Le MAN 21, Nature et Progrès 21, NPA 21, Parti de Gauche 21, Sud Rail Dijon, et adhérents individuels du Réseau Sortir du Nucléaire.

mardi 5 novembre 2013

Conférence "Les polluants chimiques et les OGM dans l'alimentation : les effets sur la santé et la détoxification, l'intérêt du bio"

"L'association Veille au grain-Bourgogne, le collectif 21 ″Action citoyenne pour une Côte d’Or sans OGM ni pesticides" et l'association Quetigny-Environnement ont le plaisir de vous inviter à la conférence intitulée "Les polluants chimiques et les OGM dans l'alimentation : les effets sur la santé et la détoxification, l'intérêt du bio" par le Docteur Joël Spriroux de Vendômois, président du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le génie Génétique). Elle aura lieu salle Mendès France à Quetigny, mercredi 13 novembre à 20 h."

Le scandale de la nourriture industrielle, voilà un sujet prioritaire absent des discours de nos élus censés nous représenter. La nourriture industrielle est toxique à long terme pour notre organisme et les pouvoirs publics ne font rien pour améliorer la qualité des aliments. L’agro-alimentaire a tout pouvoir et, au détriment de la santé de la population, elle s’intéresse avant tout à ses bénéfices.

Un changement alimentaire radical s'est produit avec l'alimentation industrielle. Tous les produits ont subit un traitement chimique ou sont irradiés. On trouve de plus en plus dans l’alimentaire des nanomatériaux, des additifs neurotoxiques, des exhausteurs de goût. Si nos centenaires ont vécu dans un environnement sain, ont mangé bio sans le savoir, la "malbouffe" fait craindre une dégradation importante de la santé pour les jeunes générations nourries trop souvent de ces "plats tout préparés" avec trop de sel, trop de sucre, mais aussi des acides gras et divers "améliorants"…

Aux nombreux additifs, du type colorant, conservateurs, exhausteurs de goût, gélifiant s’ajoutent, dans ces préparations, des "nanoparticules" pour donner un moelleux plus durable aux gâteaux, des microcapsules de dyoxide de titane, de sillicates d'aluminium pour empêcher l'agglutination des aliments en poudre. D’autres problèmes de santé proviennent des emballages alimentaires (Bisphénol A, phtalates dans les plastiques) ou de l'environnement (PCB, mercure dans les rivières polluées aussi par les effluents des élevages industriels, contenants des antibiotiques, des hormones de croissances et des perturbateurs endocriniens). Viennent en plus les problèmes d’interactions entre les différents pesticides et autres fongicides qui s’accumulent dans les aliments dont l’impact négatif sur la santé, à force de les cumuler, n’est plus à démontrer. Depuis 50 ans nous assistons à une augmentation impressionnante de pathologies lourdes et insidieuses : maladies immunitaires, malformations néonatale, fertilité en baisse et stérilité, maladies vasculaires, maladies neuro dégénératives, explosion des cancers, obésité et hyperactivité chez les enfants …

Les risques toxicologiques sont cachés par les industriels. Aucune réglementation n'existe sur ces nouveaux composants de notre alimentation dont personne ne connait les effets. L’opacité demeure sur les tests toxicologiques et les instances d’accréditation persistent dans leur laxisme.

La récente publication du Professeur Séralini sur le maïs OGM NK 603 et le Roundup dont le Docteur Joël Spriroux de Vendômois est l'un des coauteurs en est un exemple emblématique.

Nous vivons dans une société toxique et pour l’avenir de nos enfants, nous devons consommer de manière intelligente et informée. Nous devons faire respecter nos droits à l’information et à la santé. C’est pour tenter d’apporter quelques réponses et d’informer les consommateurs sur les contaminants chimiques de notre alimentation que le Collectif 21 ″Action citoyenne pour une Côte d’Or sans OGM ni pesticides, Veille au Grain-Bourgogne et Quetigny-Environnement organisent cet évènement d'information de dimension régionale, salle Mendès France à Quetigny, mercredi 13 novembre à 20 h."
(l'entrée est gratuite)

mercredi 30 octobre 2013

Projection du documentaire « Pierre Rahbi, au nom de la terre » à Chenôve

Un documentaire sur le «papa» de la décroissance, Pierre Rahbi, ouvrira le mois du film documentaire le 5 novembre. L’opération durera jusqu’au 28 novembre.



La soirée inaugurale aura lieu le mardi 5 novembre à 20 h (salle des fêtes) avec la projection du documentaire « Pierre Rahbi, au nom de la terre ».



A l’issue de la projection, rencontre avec Pierre Haski (journaliste, fondateur du site « rue 89 »). Rue 89, partenaire du film « Pierre Rabhi, au nom de la terre », a publié un livre numérique de conversations avec Pierre Rahbi : « il ne suffit pas de manger bio pour changer le monde ».

Concernant la discussion qui fera suite à la projection du documentaire, les prétendants aux prochaines élections municipales feraient bien d'y assister afin d'ouvrir les yeux et d'adapter leur programme en fonction de ce qu'ils apprendront...

lundi 28 octobre 2013

Des stations de vélos à proximité des stations du tram

"Stationner son vélo dans un local protégé et sécurisé à proximité immédiate d’une station du réseau Divia : c’est le concept des vélostations. Six sont déjà en service."

L'information vient du magazine "Le Grand Dijon", Divia a mis en place des abris pour stationner des vélos. "Faciliter les déplacements sans la voiture, simplifier la correspondance entre les différents modes de transport, et proposer aux cyclistes des équipements adaptés et sécurisés... Tels sont les objectifs des vélostations implantées dans l’agglomération dijonnaise, aux abords de certaines stations de tramway ou arrêts de bus."











"Le principe, c’est de proposer aux cyclistes d’y laisser leur vélo, à l’abri des intempéries et des vols puisque l’accès est sécurisé et que le local est vidéosurveillé. Les abonnés annuels à Divia et à DiviaVélo bénéficient d’un accès gratuit aux vélostations ; pour les autres, il suffit d’acheter un droit d’accès (1 euro pour un mois, 10 euros pour une année), l’accès se faisant tout simplement en présentant sa carte Mobigo. Les vélostations ont donc pour vocation de jouer le rôle de « parkings-relais », à la manière de ceux conçus pour les voitures aux stations Piscine olympique et Valmy : elles permettent de se rendre jusqu’à la station de tram en vélo, ou de terminer son trajet sur deux roues à la descente du tram !"

samedi 26 octobre 2013

Du meilleur et du pire à propos du nucléaire au Conseil Régional de Bourgogne

Lors de la session plénière du 21 octobre 2013 du Conseil Régional de Bourgogne, le sujet du nucléaire a été abordé. Alain Cordier et Nicole Eschmann (EELV) ont exprimé leur volonté d'en sortir avec des arguments pragmatiques et humains, tandis que monsieur Jean-Paul Anciaux (UMP) a énoncé une succession de contre-vérité ridicules. Monsieur Anciaux fait notamment référence au contrat d'EDF portant sur la construction de deux réacteurs nucléaires de type EPR en Grand-Bretagne, des réacteurs qui ne verront jamais le jour.



Durant cette discussion monsieur François Patriat (PS, président du Conseil Régional et sénateur) explique qu'il est important de faire peu cas de ses convictions personnelles. A l'écouter, un bon petit politicien doit se taire et écouter les ordres, tel un militaire. Monsieur Patriat ne semble pas connaitre le scénario negawatt. De plus, à mettre la "croissance" avant toute chose, il n'a pas lu la lettre des Amis de la Terre Côte-d'Or pour réfléchir à passer à d'autres indicateurs de richesse qui lui était destinée.

Cette séquence en dit long sur la vision à long terme de la Bourgogne, de la France et de la planète, par ces élus et le réalisme des politiciens de la région Bourgogne.

vendredi 25 octobre 2013

Explication des Agenda 21 sur Radio Campus Dijon

Toutes les collectivités territoriales doivent avoir leur agenda 21. Des villes et des écoles en ont. Mais qu'est-ce qu'un agenda 21? Explications dans l'émission "Le pissenlit" le samedi 19 octobre sur les ondes de Radio Dijon Campus.





On l'aura compris, un agenda 21 est un outil porté par les collectivités, un outil que les citoyens peuvent utiliser.

samedi 19 octobre 2013

L'obstination du maire demeure à propos des terres agricoles des Lentillères

Lors du Conseil municipal du 30 septembre, le maire de Dijon a une nouvelle fois montré son hostilité à sauvegarder les bonnes terres agricoles intra-urbaines des Lentillères.




En plus, il se trompe en disant que les terres sont polluées, alors que ce n'est absolument pas le cas comme l'avait affirmé une lettre de l'ancien maraîcher.
Une obstination étonnante à vouloir détruire ces terres arables, une obstination portée par cette soit-disante nécessité absolue de créer de nouveaux logements. Etonnant car quand un espace industriel se libère, la mairie souhaite non pas construire des logements, mais un espace vert, juste histoire d'embêter l'ancien propriétaire des lieux (lire l'article sur miroir-mag.fr). Il n'y a donc plus nécessité de construire des logements? Bizarre, bizarre...


mercredi 16 octobre 2013

Un peu de pesticides sur les trottoirs, même en temps de pluie...

Du glyphosate par ci, du glyphosate par là, ce n'est pas moins 430km de trottoirs dijonnais qui sont ainsi aspergés de "Touch Down" de Syngeta tous les deux à trois mois. Et hier matin, sous une petite pluie, c'est comme d'habitude en quad que cette société, payée par la ville de Dijon, a répandu son poison, alors qu'il est préconisé de ne pas épendre par temps de pluie.

Utilisé à 0,5 litre par 100 litre d'eau, ce produit est moins dangereux que le "turbo vert" répandu l'année dernière sur le parcours du tramway. Toutefois ça reste un pesticide, une utilisation contraire à l'image de ville "écologique" que souhaite donner son maire. Et ce n'est pas près d'arrêter, puisque les services de la voirie ont signé pour 100 000 euros de désherbage chimique par an l'année dernière (voir la fin de l'article).

Mais que fait donc le maire, qui a pourtant reçu des lettres demandant de laisser pousser les "herbes folles" ? La fin des poisons sur les trottoirs, un argument de campagne pour les prochaines municipales?

vendredi 11 octobre 2013

Pétition "Contre les barrières en chicane sur les pistes cyclables le long du tram direction Quétigny et Toison d'Or"

"Mobilisez vous pour faire retirer les 6 barrières qui entravent la piste cyclable entre Quétigny et Dijon."
Des pistes cyclables presque partout le long du tram (alors qu'il devait y en avoir partout...), c'était presque trop bien. Alors, les mairies de Quetigny et de Dijon ont mis des barrières pour faire ralentir les vélos à proximité de croisements avec des routes. Une fois de plus, c'est le transport doux et non polluant qui est handicapé. Pas étonnant donc qu'une pétition soit mise en place pour faire retirer ces barrières.

"Bonjour,

Encourager le déplacement à vélo c'est bien. Faire des pistes cyclables c'est bien. Par contre gâcher l'utilisation du vélo en entravant les pistes cyclables avec des barrières en chicane c'est absolument illogique !
Direction Quétigny et la Toison d'Or les pistes cyclables sont hachurées pas ces barrières.
Je m'adresse à vous cyclistes, vous qui utilisez ces pistes cyclables, réagissez !


• Alors, pourquoi y a-t-il ces barrières en chicane ? Voici une hypothèse :
- Faire freiner les cyclistes pour qu'ils cèdent bien la priorité aux voitures qui leurs coupent la route ?
D'ailleurs, laisser à la priorité aux voitures qui changent de direction (à Quétigny) n'est pas dans l'esprit du code de la route.
Dans une dynamique multimodale que semble vouloir adopter le Grand Dijon, il semble normal de favoriser l'utilisation du vélo face aux voitures. Ici ce n'est tout simplement pas le cas !

• Voici les arguments contre la présence de ces barrières :
- Elles coutent cher (oui c'est trop tard mais quand même).
- Elles nous freinent beaucoup trop !
- Elles font faire aux cyclistes des manœuvres difficiles et impossibles pour les tandems, tricycles, triporteurs et vélos avec remorques.
- Elles sont inutiles. La preuve : 95% des gens passent à côté, dans l'herbe ou les graviers pour éviter les chicanes, augmentant le risque de chutes dans l'herbe mouillée, la boue ou les gravillons. C'est un vrai problème de sécurité !
- Elles attirent notre attention sur le passage des barrières plus que sur l'attention que l'on devrait porter sur les voitures à qui l'on doit la priorité. Cela produit l'effet inverse de celui escompté.

Si je met en place cette pétition, c'est qu'il faut que les cycles du Grand Dijon (vous ! ) réagissent à ces barrières dont la présence est anormale.
Il serait bien d'encourager le déplacement à vélo en complément des transports en commun.
Tant que possible, il faut que les gens utilisent leurs vélos et ne soient pas découragés par ces barrières.

Signez cette pétition pour faire résonner votre voix avec les autres cyclistes !

Le but étant de faire retirer les barrières de ces pistes cyclables.
Non, vous n'êtes pas le ou la seul(e) à être gêné(e) par ces barrières alors on se bouge !!"

mardi 8 octobre 2013

"Loi sur la consommation : les députés et sénateurs de Côte- d’Or soutiennent le gaspillage et la pollution."

La loi sur la consommation a été définitivement votée fin septembre, avec ce triste constat des Amis de la Terre Côte-d'Or:

Communiqué de presse:
"Après les beaux discours sur l’importance de réduire l’impact environnemental de nos consommations et de soutenir le secteur de la réparation mis à mal par l’arrivée massive de produits à bas prix et de piètre qualité, les sénateurs, tout comme les députés en juin, ont capitulé devant les lobbies industriels et de la grande distribution.

En refusant de définir et de sanctionner l’obsolescence programmée, le gouvernement l’autorise de fait. L’absence d’obligation pour les entreprises de mettre à disposition des pièces détachées [1], de disposer de formations pour les réparateurs qui le demandent, l’absence de mesure pour allonger la durée de garantie de 2 ans à 10 ans n’inciteront pas les fabricants à concevoir des produits durables et réparables. En 40 ans, notre consommation de ressources a augmenté de plus de 30% et la production des déchets des ménages a doublé.
L’obsolescence programmée de nos biens est le symbole de cette société du gaspillage. Il faut en sortir, notamment en définissant des objectifs chiffrés de réduction de notre consommation de ressources et de notre production de déchets, en prenant des mesures réglementaires pour allonger la durée de vie des biens via l’éco-conception et le soutien au secteur du réemploi et de la réparation.

Les Amis de la Terre Côte-d’Or tiennent à informer les habitants de Côte-d’Or qu’aucun des 5 députés du département ( Kheira Bouziane, Rémi Delatte, Laurent Grandguillaume, François Sauvadet, Alain suguenot) et des 3 sénateurs du département (François Rebsamen, Alain Houpert et François Patriat) n’a soutenu les propositions des Amis de la Terre France.
Au mois de juin, nous avons informé monsieur Grandguillaume (co-rapporteur de cette loi de consommation) via une réunion et différents documents [2], de l’intérêt des propositions des Amis de la Terre. Au mois de septembre, nous avons fourni divers documents [2] à monsieur Alain Houpert pour le sensibiliser.
Par manque de temps, nous n’avons pas pu informer directement les autres élus locaux. Toutefois, ils ont pu être mis au courant lors des débats dans leurs hémicycles respectifs et aussi via leurs collègues de même bord politique.

Les Amis de la Terre Côte-d’Or rendent compte par ce communiqué du parti pris de nos 7 élus censés défendre l’intérêt des citoyens, un choix qui a aussi pour conséquence de soutenir la pollution et le gaspillage. Ainsi, nos 5 députés et 3 sénateurs de Côte-d’Or n’ont fait que défendre l’intérêt des industriels et de la grande distribution dont le seul but est de vendre toujours plus, sans se soucier des dégâts environnementaux croissants.

[1] Aux termes du projet de loi voté au Sénat le 12 septembre 2013, les fabricants auront uniquement une obligation d’information, c’est-à-dire qu’ils pourront éventuellement se contenter d’informer le consommateur... qu’il n’y a pas de pièces détachées disponibles.

davantage d’information sur http://www.produitspourlavie.org"













Nos élus vont régulièrement voter des textes de loi à Paris. Personne n'est réellement au courant de ce qu'ils votent car la majorité de ces députés et sénateurs n'informent pas de ce qu'ils font. Alors l'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or a donc bien fait d'informer la population de ce vote scandaleux. Maintenant, quand un appareil tombera en panne juste après la garantie de deux ans, les citoyens pourront avoir une pensée envers ces élus au moment où il leur faudra payer pour un nouvel appareil neuf.