Le changement climatique, provoqué par nos sociétés « modernes », est de
plus en plus source de souffrances pour les humains via les
catastrophes qu’il induit (canicules, tempêtes plus violentes,
sécheresses, baisse des rendements agricoles, …). Les médias et réseaux
sociaux énumèrent les « victimes » de telles ou telles catastrophes
naturelles, des « victimes » toujours plus nombreuses semble-t-il. En
réalité les « victimes » sont en nombre très limitées, seules les «
suicidaires climatiques » sont en grands nombres.
Explications : Toutes nos activités ont un impact sur le changement climatique, un impact dont la tonne de CO2 pourrait être l’unité de mesure. En résumé, plus nos activités individuelles et communes émettent du CO2 dans l’air plus le changement climatique est important. Ceci avec une inertie de plusieurs dizaines d’années, c’est-à-dire en gros qu’une tonne de CO2 émise en 2026 aura un effet pendant plusieurs dizaines d’années, un effet à long terme, mais aussi cumulatif d’années en années. Pour en savoir plus, de très nombreux sites internet expliquent parfaitement cela, ou encore voir cette vidéo : 50°C à Dijon en 2050
A part être de mauvaise foi ou vivre dans une grotte, tout le monde devait être censé le savoir… Et donc, tout le monde devrait agir en conséquence.
Alors toutes les personnes qui ont une maison inondée, ou une voiture calcinée dans un feu de forêt, ou des personnes suffocant aux températures caniculaires, ou encore des habitants prisonniers pour éviter des moustiques tigres,…, les médias vont les nommer « victimes ». Mais est-ce bien des « victimes » ?
A part être de mauvaise foi ou vivre dans une grotte, tout le monde devait être censé le savoir… Et donc, tout le monde devrait agir en conséquence.
Alors toutes les personnes qui ont une maison inondée, ou une voiture calcinée dans un feu de forêt, ou des personnes suffocant aux températures caniculaires, ou encore des habitants prisonniers pour éviter des moustiques tigres,…, les médias vont les nommer « victimes ». Mais est-ce bien des « victimes » ?
Une définition du terme « Victime » : Une victime est une personne qui subit un dommage physique, moral ou matériel causé par une agression, un accident, une catastrophe, une infraction ou un événement funeste.
Cette définition semble donc s’appliquer aux types d’aléas climatiques. Mais en regardant de plus près, il serait plus judicieux d’appeler la majorité de ces personnes des « suicidaires climatiques ».
Cette définition semble donc s’appliquer aux types d’aléas climatiques. Mais en regardant de plus près, il serait plus judicieux d’appeler la majorité de ces personnes des « suicidaires climatiques ».
Une définition du terme « Suicidaire » : Le mot suicidaire qualifie une personne prédisposée au suicide, tentée par celui-ci, ou un comportement dangereux qui mène tout droit à la mort, à l'échec ou à sa propre ruine.
Tout le monde comprend que le drogué (cigarette, alcool ou drogues non légalisées) met sa vie en danger. Quand il aura un cancer ou autre accident, on trouvera ça normal, c’est statiquement juste une question de temps.
Tout le monde comprend que le drogué (cigarette, alcool ou drogues non légalisées) met sa vie en danger. Quand il aura un cancer ou autre accident, on trouvera ça normal, c’est statiquement juste une question de temps.
On l’a vu plus haut, nos comportements libèrent du CO2, et plus nous en libérons, plus cela nous mène à notre ruine (climatique). Par conséquent toute personne qui se moque royalement des recommandations du GIEC a un comportement suicidaire, tout en touchant les autres dans sa folie.
Exemples de comportements dangereux : utilisation excessive de la voiture (notamment à l’arrêt), déplacement en avion (ou en paquebot de croisière), alimentation très carnée, utilisation de l’Intelligence Artificielle comme loisir ou s’enrichir, rester dans une banque polluante, être adepte du jetable et de la surconsommation (notamment via Amazon, Temu ou Shein). La liste est bien plus longue, à chacun de se renseigner !
Alors existe-t-il des « victimes » ? Oui. Ce sont toutes celles et ceux qui refusent les excès de nos sociétés, refusent de prendre l’avion (et pendant ce temps la Nathalie Koenders fait la promotion des transports aériens...) , refusent de changer de téléphone alors que le leur fonctionne, refusent d’acheter encore et encore des choses jetables et bien souvent inutiles (et pendant ce temps la François Rebsamen soutien la surconsommation),…, de façon à tendre vers les 2 tonnes de CO2/an. Il est quasi impossible d’y arriver, mais il existe des personnes qui sont réellement sensibles à ces efforts allant à l’encontre de nos sociétés « civilisées ». Alors quand l’une d’elle subit un dommage suite au changement climatique, alors elles peuvent être appelées « victimes », à la différence des « suicidaires ».
A chacune et à chacun de se positionner, en son âme et conscience, dans l’une des deux catégories… Tout en sachant qu’il est possible de passer de « victime » à « suicidaire » facilement, mais l’inverse nécessite une véritable volonté.












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