mardi 29 mai 2018

Ne jetons plus nos stylos usagés à la poubelle, recyclons-les !

Communiqué des Amis de la Terre Côte-d'Or:
"Actuellement, le devenir d'un stylo, d'un surligneur ou d'un effaceur usagé est l'incinération.
Alors que nous épuisons les ressources, nous avons la possibilité de recycler ces instruments d'écriture usagés.

En France, l'association Terracycle transforme les instruments d'écriture usagés en mobilier d'extérieur 100% recyclés et 100% recyclables.
Pour y arriver, il est nécessaire de commencer par la collecte: l'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or d'Or soutient la mise en place de points de collecte et a réalisé une cartographie afin que tous les Côte-d'Oriens puissent savoir où déposer leurs stylos.

Déjà plus de 25 points de collectes sont référencés !

Rendez-vous sur: www.recupstylos21.org

Vous travaillez dans une école, une entreprise ou une collectivité ? Mettez en place une collecte dans votre bâtiment !
1-Organisez
Installez votre point de collecte (nous pouvons vous fournir la signalétique)
2-Communiquez
Faites le savoir (signalez-vous sur la cartographie)
3-Expédiez
Faites parvenir la collecte à Terracycle (nous pouvons nous en charger)
L'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or a déjà envoyé plus de 100kg de stylos usagés à Terracycle.(mai 2016 et  juillet 2017 )"

dimanche 27 mai 2018

Manifestation anti-Macron à Dijon, c'est aussi à propos de Bure-CIGEO

Environ 1000 personnes ont défilé samedi dans les rues de Dijon pour dénoncer la politique du gouvernement Macron. Parmi les nombreuses revendications, il y en avait une à propos du projet d'enfouissement des déchets nucléaire à Bure, le projet CIGEO.

(photo: JC Tardivon)

Le nucléaire est ingérable. Alors que faire des déchets ? Les balancer dans la mer ? Depuis que Greenpeace a ouvert les yeux du monde sur cette triste réalité française, le gouvernement français ne peut plus le faire. Les balancer dans l'espace ? Les autres états ne le veulent pas, trop dangereux avec une fusée qui pourrait exploser en vol. Alors, les gouvernements français successifs se relaient dans la lâcheté et l'imbécilité: les enterrer, comme si le fait de ne plus les voir en surface résoudrait le problème. 

Des dijonnais ont donc manifesté samedi pour dénoncer ce non-sens environnemental du gouvernement, un gouvernement qui cumule les actions pour détruire l'environnement !

samedi 26 mai 2018

"La Pelle festival", un mélange de culture et de développement durable

La Pelle Festival, c'est la découverte des activités que propose le Cercle Laïque Dijonnais dans le domaine de la culture, des loisirs, de l'environnement et du développement durable, aussi bien dans ses locaux du centre-ville de Dijon que sur son site à Corcelles-les-Monts.
La Pelle, c'est le rendez-vous champêtre du début de l'été pour tous les curieux et amoureux de la nature, des arts, des sciences, de la culture et de plein d'autres choses encore...
Mais c'est aussi un festival ouvert à tous... A tous ceux qui ont envie d'écouter de la bonne musique, de manger de bonnes choses, de voir de beaux spectacles, de flâner d'atelier en atelier ou dans le jardin... A tout ceux qui ont envie de faire la fête, tout simplement.
La Pelle, c'est le samedi 16 juin 2018 une visite du jardin permacole et des concerts, et le dimanche 17 juin 2018 un pique-nique, des ateliers et des temps forts.
Sans oublier, tout au long de ces deux jours, des stands d'information, des expositions, un espace détente, une restauration & buvette locavores, et une politique "zéro déchet".

jeudi 17 mai 2018

Une dijonnaise parmi le panel de 400 citoyens participants au débat national de la programmation pluriannuelle de l'énergie

"Elaborée par le ministère de la Transition écologique et solidaire (MTES - Direction générale de l'énergie et du climat - DGEC) en concertation avec l’ensemble des parties prenantes, la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) est l’outil de pilotage de la politique énergétique créé par la loi de transition énergétique pour la croissance verte votée en 2015.

Elle exprime les orientations et priorités d’action des pouvoirs publics pour la gestion de l’ensemble des formes d’énergie sur le territoire métropolitain continental, afin d’atteindre les objectifs de cette loi."


"Pour que ce débat soit le plus ouvert et le plus large possible, la commission prévoit un dispositif de participation équilibré au niveau national. 400 citoyens seront tirés au sort au début du débat. Ils seront régulièrement tenus informés des échanges. Réunis à Paris en juin 2018, ayant en main les éléments issus de la discussion, ils auront à se prononcer sur les questions apparues comme saillantes en cours de débat."













Au moins une personne de l'agglomération dijonnaise participera physiquement à ce débat.
"Le G400 est une première en France à cette échelle : on va réunir des citoyens qui ne sont pas des spécialistes mais qui ont tous une expérience de consommateur, d'usager ou de contribuable. On va leur demander de se prononcer en toute indépendance sur des aspects importants de la politique française de l'énergie. Le résultat de cette consultation sera transmis au gouvernement qui, ainsi informé de I'avis des participants, publiera une première version de la PPE à l'été 2018 et une version définitive à la fin de la même année."

De nombreux documents sont consultables sur le site de la commission nationale du débat public. Il est aussi possible de participer à la consultation via ce site, en déposant des commentaires.

Un débat, un vrai sur l'énergie ? Probablement pas ! Que penser de cette initiative lorsqu'on apprend que le gouvernement autorise l'importation de 550 000 tonnes d'huile palme par an provenant de Malaisie (avec tous les dégâts environnementaux que cela comporte), en échange de la vente d'armes...

lundi 14 mai 2018

Soirée-débat "Accords commerciaux Union Européenne et Afrique: quelles conséquences migratoires et climatiques ?"

Depuis les années 2000, l'Union Européenne négocie avec les pays de la zone ACP (Afrique, Pacifique, Caraïbes) des accords de libre-échange appelés partenariat économiques. Les conséquences du TAFTA et du CETA  sont tristement connues sur les questions environnementales et sociales. Qu'en est-il de ce nouvel accord ? Ne contribue-t-il pas à accentuer les migrations économiques et climatiques ?
Un sujet à découvrir avec Frédéric Viale, économiste et membre d'ATTAC et de Marie Duru-Bellat, sociologue et membre d'Oxfam.

dimanche 13 mai 2018

Mieux vaut privilégier la réparation des téléphones plutôt que l'achat d'un nouveau

La société dijonnaise "SpeedSolutions", spécialiste en réparation de matériels informatiques et de téléphones, s'affiche sur les panneaux publicitaires des rues de Dijon. La réparation, un métier d'avenir mais aussi indispensable pour pouvoir espérer continuer à utiliser les "nouvelles technologies".

SpeedSolutions propose la réparation de IPhone, IPod, Smartphone, PC Portable, Tablette et Consoles de jeux. Rien que des appareils bourrés d'électroniques.

Qui sait vraiment comment est fabriqué un téléphone portable, mais aussi et surtout d'où viennent les matières premières qui ont permis sa fabrication ? Dans le dernier numéro du magazine trimestriel des Amis de la Terre France, le dossier "de l'obsolescence programmée à la réparation" apporte de nombreuses informations.













Par exemple, le lithium des batteries vient du Chili, l'étain de la dalle tactile vient de Bolivie et d'Indonésie et du Pérou, les terres rares (Néodyme, Cérium, Dysprosium, praésodyme) des écrans et des composants électroniques viennent de Chine, le cobalt des batteries et autres composants vient du Congo, le tantale des condensateurs vient du Rwanda et du Congo. Et l'assemblage final se fait en Chine. Le tout est réalisé dans des conditions environnementales et sociales absolument catastrophiques. (à lire aussi: "La guerre des métaux rares")













Que faire ? Garantir la fiabilité des appareils pour des années (jusqu'à 10 ans), ainsi que prévoir leur réparation. Et là, les distributeurs ne sont pas tous équivalents. Selon l'étude, Amazon et LDLC sont les plus mauvais, le meilleur étant Boulanger.
Note: Seules 5% des publicités visibles dans les rues de Dijon correspondent à une activité économique locale (à l'opposé des entreprises nationales et internationales). SpeedSolutions fait partie de ces 5%. Dans les 95%, on trouve de l'incitation à l'achat de nouveaux téléphones, avec tous les dégâts écologiques que cela comporte...

samedi 12 mai 2018

Aujourd'hui, c'était la journée de la sur-consommation à Dijon

Si le monde entier vivait comme les Français (et donc comme un dijonnais), l’humanité commencerait à creuser son déficit écologique dès le 5 mai (source: WWF). Devinette: que fait la ville autoproclamée "référence écologique européenne" ce samedi 12 mai ? réponse: elle incite à la sur-consommation....

Ce week-end, c'est la grande braderie du printemps à Dijon. Les rues du centre ville sont transformées en centre commercial.

Consommer, consommer, consommer encore et encore, comme si de rien n'était. Et tant pis pour la planète, business et société de consommation semblent bien prioritaires dans cette ville autoproclamée "référence écologique européenne"...

Ah si, tout de même, à l'extrémité de cet espace, un lieu dédié à la réparation: "ne jetons plus, réparons". La touche "écolo" de Dijon...

mardi 17 avril 2018

"Mon projet pour la planète": soutenons les projets locaux en votant !

« Mon projet pour la planète », c’est un outil pour permettre à chaque citoyen de proposer un projet et de soutenir des actions exemplaires et innovantes pour lutter concrètement contre le dérèglement climatique » — Nicolas Hulot, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire.
Sur les 1174 projets déposés, 419 viennent d’être déclarés "éligibles" par un jury, 21 en Bourgogne-Franche-Comté dont plusieurs dans l'agglomération dijonnaise. Maintenant c’est au tour des citoyens de voter pour les projets qu’ils souhaitent voir se développer.

Plusieurs associations locales ont donc déposé un projet, en voici quelques uns ci-dessous. Chaque personne peut voter pour un ou plusieurs projets:

Le projet vise à mobiliser les boulangeries de l'agglomération dijonnaise, afin de développer des pratiques plus durables en matière d'emballage. Le papier distribué autour du pain ou des viennoiseries est un déchets emblématique du quotidien qui pourrait servir de porte d'entrée vers une réflexion plus globale, selon le principe "le meilleur déchet est celui qu'on ne produit pas".



En 2015, le Conseil d’administration du Cercle Laïque Dijonnais décide de transformer sa base de loisirs (un site de 3,5ha dont le Cercle est propriétaire dans l'agglomération de Dijon métropole) en un lieu d'expérimentations, d'apprentissage, de loisirs, et de culture destiné à l'éducation à l'environnement et au développement durable (EEDD) , un laboratoire citoyen, en accord avec les valeurs portées par notre association.

L'accompagnement proposé est fondé sur la concertation et la mobilisation de tous les acteurs et usagers de l’établissement. Seront ciblés sont prioritairement des établissements de l’économie sociale et solidaire proposant un hébergement ou des établissements scolaires. Nous avons identifié un besoin de cohérence et la nécessité de la mise en place fil conducteur entre différentes initiatives isolées portées par certains établissements. Nous proposons de mobiliser l'ensemble de nos compétences (techniques et pédagogiques) dans le cadre de l'accompagnement.

Créée à Dijon, il y a dix ans, notre association a été pionnière en s'engageant dans une démarche "anti-gaspi" de collecte et de valorisation des fruits et légumes laissés pour compte dans les jardins et vergers des particuliers et auprès des petits producteurs locaux.
Nous avons créé un nouveau métier : celui de "garde-champêtre-confiturier", générateur de liens, disponible et attentionné, un gardien du bon emploi des ressources locales, y compris leur découverte en milieu naturel.
Un approche particulière qui nous a permis de capitaliser des expériences et des procédés spécifiques.

Unis-Cité propose à des structures locales (collectivités locales, associations, établissements publics…) de les accompagner dans l’accueil d’équipe de volontaires, dans la thématique de sensibilisation des populations aux écosystèmes. Les volontaires seront des jeunes de 16 à 25 ans (30 ans pour les personnes en situation de handicap) de tous horizons culturels et sociaux, de tous niveaux scolaires, simplement motivés par des missions d’intérêt général impactantes et donc générant un sentiment d’utilité immédiat.
Les missions « les Volon’Terre - Vision Ecosystémique » ont un objectif essentiel : sensibiliser la population locale au fonctionnement des écosystèmes et de l’impact de l’humain sur ces écosystèmes.

samedi 14 avril 2018

L'Organisation des Transporteurs Routiers Européens signe la charte "Stop au ralenti"

Il y a quelques jours le président de l'association dijonnaise Rires sans Frontière était à Gonesse avec l'Organisation des Transporteurs Routiers Européens (OTRE) pour la signature d'une charte à propos du STOP au ralenti.

Monsieur Laurent Galle, président de l'OTRE Ile de France et signataire de la charte, montre que cette organisation de chauffeurs routiers va s'impliquer pour diminuer son empreinte écologique et améliorer la qualité de l'air.

Pour l'association Rires sans Frontières, il s'agit là d'un moment important dans sa campagne pour le STOP au ralenti.

Localement, il serait intéressant que le système de transport en commun Divia et les bus Transco signent aussi cette charte...

mardi 10 avril 2018

Près de 200 personnes mobilisés devant la préfecture à Dijon pour dénoncer l'évacuation de la ZAD à Notre Dame des Landes.

L'appel avait été lancé dans toute la France: en cas d'évacuation de la ZAD à Notre Dame des Landes, les citoyens sont invités à se retrouver devant les préfectures en soutien aux zaddistes. A Dijon, ce lundi, près de 200 personnes étaient présentes.









Alors que le gouvernement avait annoncé la fin du projet d'aéroport à Notre Dame des Landes, maintenant ce gouvernement veut montrer ses muscles et a décidé de détruire les nombreuses constructions et projets de sociétés écologiques et sociales en place et en devenir sur la ZAD.

Ce lieu ne correspond pas aux standards de nos politiciens aux vues archaïques et rétrogrades. Ce gouvernement est incapable de penser autrement que par la "croissance" et son "PIB", alors qu'à la ZAD, l'objectif est de vivre avec la nature et en communauté.


D'ailleurs, Vandana Shiva, prix Nobel alternatif en 1993, l'avait bien compris lors de son passage sur place le 24 février dernier. « Cette zone montre le chemin pour d’autres lieux. (...) Voilà le futur que tous les jeunes devraient être capables d’apprendre. (...) Vous êtes le laboratoire vivant qui montre comment on peut cultiver le futur, en retrouvant notre place sur la terre, et notre humanité. »

A noter que selon un collectif d'avocats, l'expulsion actuelle de la ZAD est illégale. Rien de neuf, ce n'est pas la première fois qu'un gouvernement fait des choses illégalement...