dimanche 16 novembre 2008

Le canton V sera plus ou moins respectueux de l'environnement

Monsieur Rebsamen a démissionné récemment de son poste d'élu du canton V de la Côte d'Or qui englobe une partie de l'agglomération dijonnaise (carte grandguillaume2008.net).

Trois (les trois seul?) prétendants se sont lancés dans la course à sa succession pour un premier vote qui aura lieu le 23 novembre 2008. Voici une petite analyse rapide de leur programme environnemental:

* Monsieur Mickaël Rialland est le candidat des Verts. Que ce soit sur son site de campagne ou dans sa profession de foi, il met en première place ex-aequo les problématiques environnementales avec le slogan: "Place aux priorités: solidarité, environnement"; avec quelques propositions concrètes:
- création d’emplois dans les secteurs des filières écologiques
- favoriser la conversion en Bio de l’agriculture
- développement des modes de transports alternatifs plus écologiques...


*Monsieur Laurent Grandguillaume est le candidat du Parti Socialiste. Sur son site de campagne, il classe les questions environnementales en troisième position sur sept avec son programme "agir pour faire du canton un poumon vert". Toutefois, il est aussi question très succintement de transport en commun dans le 1er défi (DIVIA, TER, Transco) et de pistes cyclables et véloroutes dans son second défi.

*Madame Katherine Williams est la candidate de l'UMP. Pas de site de campagne connu, mais un document papier de quatre pages. Dans celui-ci, les questions environnementales apparaissent en onzième position avec la phrase "défendre la qualité de vie et l'environnement, car ils (...)". Ce document, reçu par mail par ce parti politique était coupé. Une triste onzième et peut être dernière position pour défendre l'environnement. Pas de propositions concrètes connues.

Sur ces trois candidatures, chacun peut se faire rapidement une idée de l'importance qu'ont les candidats envers les questions environnementales. Ce n'est malheureusement pas un sujet annexe puisque selon le dernier rapport Planète Vivante du WWF, notre empreinte écologique continue à augmenter et a même dépassé un seuil critique. Les électeurs ne voterons pas seulement pour un candidat, mais ils voterons aussi pour agir localement afin de limiter la dégradation de notre planète à tous.

samedi 15 novembre 2008

Appel à rassemblement contre le nucléaire

Pendant que notre ancien sénateur Henri Revol prend les français pour des imbéciles en affirmant en gros qu'il n'y a pas de problème avec le nucléaire et que tout est transparent du haut de son poste de "président du Haut comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire". Par exemple, en parlant des problèmes de Tricastin, il indique que "les différents rapports de synthèse présentés avaient été collectés auprès des autorités de sûreté nucléaire, de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, des « grands exploitants » que sont Areva et EDF ou encore de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra)." (source: Le Bien Public du 15/11/2008) Rien que des entreprises qui ont un intérêt dans le nucléaire, donc aucune n'est neutre.
Donc, pendant que certains racontent des mensonges, le Réseau "Sortir du nucléaire" a lancé en juin 2008 une campagne nationale intitulée "Ni nucléaire, ni effet de serre" qui se poursuit jusqu’au 31 décembre 2008.

Le samedi 29 novembre, le Réseau "Sortir du nucléaire" invite les citoyens à une grande journée d’actions décentralisées sur ce thème, dans toute la France et au-delà. Cette date est importante car la 14ème Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques se tiendra du 1er au 12 décembre 2008 à Poznan, en Pologne. Plus de 190 pays seront représentés et il s’agira d’un événement largement médiatisé. Avant l’ouverture de ce grand forum politique, le 29 novembre sera l’occasion pour tous les citoyens d’exprimer leur inquiétude face au dérèglement climatique, ainsi que leur rejet du nucléaire, trop souvent abusivement présenté comme une option favorable au climat.













A Dijon, le rendez-vous est donné à 14h30 place du Bareuzai.

jeudi 13 novembre 2008

Sensibilisation au respect de la terre pour des collégiens de Quetigny

Le 11 novembre dernier, l'ensemble des élèves de sixième de Quetigny ont reçu un livre sur l'avenir de la Terre intitulé Ushuaïa. "Ce livre les incite à prendre soin de leur planète en évoquant les grands enjeux de l'écologie : la pollution de l'eau, le trou dans la couche d'ozone, le changement climatique, la déforestation, la biodiversité en péril ; la surabondance des déplacements ou la disparition des zones humides."
(source: Le Bien Public du 13/11/2008)

Toute action de sensibilisation au respect de l'environnement va dans le bon sens, mais à quand la sensibilisation des adultes?

mardi 11 novembre 2008

Attention, les braséros font fondre les cerveaux

Les trois députés Verts Yves Cochet, Martine Billard et Noël Mamère ont déposé une proposition de loi visant à interdire le chauffage des terrasses des bars et restaurants, symbole selon eux d'un "gaspillage énergétique considérable": "Le maire ne peut ni octroyer ni renouveler, pour les activités commerciales en terrasse pour le compte de personnes physiques ou morales, un permis de stationnement sur la voie publique ou une autorisation de voirie, si cette occupation est accompagnée d'une installation de chauffage contrevenant aux normes de déperdition thermique (...)", dispose le texte. Cette façon de "chauffer la rue" est "symbolique" d'un "gaspillage occidental bête", a expliqué M Cochet. "Pour une petite terrasse de 12 m2, il faut deux radiateurs", a-t il précisé. Or, "pour un seul radiateur à gaz, la dépense énergétique est d'environ 1 kg de propane à l'heure, et les émissions en gaz à effet de serre sont de 3kg de CO2 à l'heure".

Catherine Hervieu, élue Vert au conseil municipal de Dijon, indique dans Le Bien Public du 10/11/2008 qu'elle commençait justement à réfléchir localement à cette question, avec la prolifération de ces équipements sur les terrasses de Dijon. « Il arrive un moment où il faut agir et ne pas en rester aux discours. Et il faut avoir des gestes concrets en matière d'écologie. Certes, il y a convivialité et je comprends l'intérêt commercial des établissements. Mais c'est inadmissible de chauffer de l'air pour ce seul motif. Du reste, on peut toujours fréquenter les terrasses sans ces braseros. Il suffit de s'habiller un peu plus. A Dijon, je n'ai pas encore réalisé de chiffrage précis sur ce sujet, mais je crois que nous devrons agir en concertation avec les professionnels ».

Mais cette prise de conscience d'un gaspillage énergétique n'est pas rentré dans le cerveau de nombreux dijonnais, comme l'attestent les commentaires qui ont suivi cet article sur le site internet du journal.

Ces commentaires de pollueurs extrémistes pour certains montrent bien qu'il y a du travail pour changer les mentalités des adultes. C'est aussi ce que dit Christine Meunier-Castelin (CNRS/EHESS) dans le Journal du CNRS n°226: "La plus part des adultes renâclent à l'idée de prendre des mesures d'austérité en matière d'énergie. Ils comptent davantage sur les grandes décisions politiques pour changer le monde. Les jeunes accordent beaucoup plus d'importance à leurs gestes quotidiens. Leurs pratiques, leurs aspirations, leurs recherches d'emploi... sont davantage tournées vers l'environnement".

Décidément, certains sont restés trop près de ces braséros et se sont brûlés quelques neurones...

dimanche 9 novembre 2008

Débat sur la succession des terres agricoles

Lundi 3 novembre, le film "La Vie Moderne" passait au cinéma l'Eldorado à Dijon. Un film sur le passage de relais de terres agricoles entre de vieux agriculteurs et de jeunes. Ce fut l'occasion d'un débat organisé par les amis de l'Eldorado et de l'association Terres de liens, avec la présence de deux personnes de l'ENESAD (Établissement National d’Enseignement Supérieur Agronomique de Dijon) et du président de la SAFER de Saône-et-loire.




Se poser la question du rapport au foncier n'est pas anodin puisqu'il faut savoir que l'équivalent d'un département est bétonné tous les 10 ans (routes, bâtiments) et ne reviendra jamais au milieu agricole. Pourtant, manger restera toujours essentiel. Alors, garder les terres à l'écart de la spéculation et du bétonnage est primordial. D'ailleurs c'est que que recherche l'association "Terres de Liens" puisqu'elle "propose de changer le rapport à la terre, à l’agriculture, à l’alimentation et à la nature, en faisant évoluer le rapport à la propriété foncière. Valorisant les dimensions collectives et solidaires pour l’accès à la terre et sa gestion, les membres de Terre de Liens agissent, débattent et soutiennent les modes de vie et les pratiques agricoles soutenables pour l’humanité et sa planète."
Adhérer à cette association, c'est une façon concrète de promouvoir une agriculture bio de proximité.

Localement, les terres arables autour de Dijon disparaissent sous la LINO ou les zones industrielles. Pourtant le Grand Dijon indique dans sa charte de l'environnement:
- Soutien à la création d’espaces ayant pour fonction le maintien de la biodiversité : les jardins du Grand Dijon,
- Soutien à l’agriculture périurbaine,
- Incitation à la création de produits et de services agricoles tournés vers la ville,
- Aménagement d’une lisière urbaine dans le cadre du troisième appel à projet « Agenda 21 ».
A ce sujet, monsieur Bordat, conseiller délégué au Grand Dijon, est responsable de l'agriculture périurbaine.

mercredi 5 novembre 2008

Le film "Nos enfants nous accuserons" passe au cinéma Devosges

Le film "Nos enfants nous accuserons" passe actuellement au cinéma Devosges à Dijon

Synopsis: "La courageuse initiative d'une municipalité du Gard, Barjac, qui décide d'introduire le bio dans la cantine scolaire du village. Le réalisateur brosse un portrait sans concession sur la tragédie environnementale qui guette la jeune génération : l'empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole (76 000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur notre pays) et les dégâts occasionnés sur la santé publique. Un seul mot d'ordre : Ne pas seulement constater les ravages, mais trouver tout de suite les moyens d'agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas."


Cette pollution n'est pas nouvelle, toutefois maintenant il est impossible de dire "je ne suis pas au courant". Continuer à promouvoir cette tragédie environnementale c'est être complice d'empoisonnement.

Certains enfants ont déjà réalisé les conséquences de l'ensemble de nos pollutions pour leur vie future, comme cet enfant de 14 ans parlant à l'ONU, mais "les grands" s'en moquent...

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mardi 4 novembre 2008

Café philo "énergie, les enjeux" par le modem 21

Jeudi dernier, le modem de Côte d'Or avait organisé un café philo ouvert à tous sur le thème de "l'énergie et ses enjeux", à la Grande taverne à Dijon. La soirée a commencée avec la présentation d'Alain Cagnol qui a fait un exposé sur "l'électricité et l'énergie en 2040", puis a suivi Jean Rapenne qui a parlé de "Approche climatique - énergétique de l'urbanisme", puis Frédéric Pierrot, architecte, qui a terminé sur "la maîtrise de l'énergie dans les bâtiments". S'en est suivi un échange de questions avec la trentaine de participants.

Les trois présentations étaient intéressantes et plutôt bien faites. Toutefois il y avait quelque erreurs et remarques à faire
-Par exemple lorsque monsieur Cagnol tente de montrer que l'engagement des Verts pour se passer du nucléaire d'ici 2038 n'est pas fiable (il n' pas lu les propositions plus courtes). Il fait plusieurs erreurs dont une très grosse: Il indique que nous possédons 25 millions de voitures en France et qu'il y aura environ 40 millions de voitures alors, ce qui lui permet de faire "exploser" le compteur à CO2. Il n'a visiblement pas compris qu'il faut diminuer le nombre de voitures en circulation. D'ailleurs une personne lui fait remarquer que nous perdons en terre l'équivalent d'un département tous les 10 an, recouvertes de bitume et autres habitations.
- Monsieur Cagnol a fait de bonnes remarques: "dans un monde fini, on ne peut pas avoir une énergie infinie" ou "il faut changer de mentalité", mais aussi des mauvaises "sortir du nucléaire en 2038, c'est stupide" et il n' a pas hésité à dire "je suis "écologue", car l'écologie est une science trop sérieuse pour la laisser aux écologistes"
- Monsieur Pierrot a décrit la maison bioclimatique idéale. Une personne a fait judicieusement remarquer qu'un peu moins de 50% des français vivent en immeubles. Et aucun architecte ne se penche sur ce fait. Que la priorité n'est pas de construire une jolie maison bioclimatique qui va encore prendre du terrain sur les terres arables (même si tout le monde rêve de cette maison), mais plutôt d'isoler les 5 millions de bâtiments existants. A ce sujet, l'association Les Amis de la Terre met à disposition un guide de la rénovation écologique.
- Le plus regrettable est qu'à aucun moment le modem ne s'est positionné en tant que parti politique sur ces problématiques environnementales. Ce parti politique n'étant pas référencé comme fervant défenseur de la nature, ce café philo était un peu étonnant de leur part. Toutefois, si une ou deux personnes de la salle a pris conscience des problèmes énergétiques induisant le réchauffement climatique, alors cette initiative est à recommencer.

Etait aussi présent le président de l'association pro-nucléaire "sauvons le climat", qui en a profité pour vanter uniquement les mérites du nucléaire et qui a évidemment omis de mentionner  les problèmes du nucléaire et de dire que celui-ci ne résout pas les aspects gaz à effet de serre.

vendredi 31 octobre 2008

Ouverture de la boutique "Brin de Nature"

Une boutique dédiée aux cosmétiques naturels et certifiés bio (cosmébio, BDIH,...) a ouvert mi-septembre au 52 rue de la Préfecture à Dijon. Une petite boutique tenue par une gérante très sympathique qui tient à renseigner sur l'intérêt de privilégier les produits sains plutôt que la cosmétique "ordinaire", et fière de proposer des produits de qualité et originaux.









Question originalité, on peut noter les bijoux en écailles de poissons recyclées (bagues, pendentifs et aussi un bracelet pour enfant) qui sont fourni dans un joli sac fabriqué avec des filtres à café recyclés, le tout provenant de L'Atelier des Dames (commerce équitable)

Voilà une nouvelle boutique à découvrir et qui peut donner des idées de cadeaux pour les fêtes de fin d'année.

lundi 27 octobre 2008

"Les pollutions environnementales" sur Radio Dijon Campus

Samedi dernier, la première émission de "des hauts & débats" de la saison 2008-2009 portait sur "la pollution environnementale".

Une émission diffusée par Radio Dijon Campus (92.2) avec pour invités dans un premier temps: un représentant local de Greenpeace et un représentant de la Direction Régionale de l'Environnement. Puis avec Philippe Billet, spécialiste juridique de l'environnement, membre du grenelle de l'environnement, dans la seconde partie de l'émission.

samedi 25 octobre 2008

Conférence sur les déchets nucléaires

Robert Guillaumont est intervenu jeudi dernier à Dijon devant une trentaine de personnes, lors d'une conférence débat sur le thème du devenir des déchets nucléaires, co-organisée par l'université de Bourgogne, la Société française d'énergie nucléaire (SFEN) et EDF.

A la question "Qu'entend-on exactement par « déchets nucléaires » ?", il a répondu: Il y a ceux liés à l'exploitation du combustible (par exemple, les gants utilisés dans la manipulation de produits radioactifs). Ceux-là, on sait très bien les gérer. Les autres, qui ne représentent en volume que 10 % de la totalité des déchets générés par les centrales nucléaires, posent en revanche de vraies questions, tant leur radioactivité peut être longue (plusieurs centaines ou milliers d'années). La seule réponse possible aujourd'hui, c'est l'enfouissement géologique. Il faut savoir que les 58 réacteurs actuellement en fonction en France généreront en volume de déchets nucléaires à longue vie (VA-FL), l'équivalent de deux piscines olympiques. Ce n'est pas énorme mais cela impose des contraintes très lourdes, pour les isoler et les manipuler. C'est là qu'est le défi !" Et de rajouter "La seule alternative au stockage géologique, c'est la mise en oeuvre d'un nouveau type de réacteur nucléaire, qui permettra une utilisation beaucoup plus longue du combustible et, sans les éliminer totalement, repoussera énormément les échéances de stockage."
(source: Le Bien Public du 24/11/2008)


En regardant le site internet de l'ANDRA (Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs), on apprend que mi-juin 2008 les 3115 communes dont le territoire est a priori favorable au plan géologique à l'accueil d'un centre de stockage de déchets FA-VL ont reçu un dossier d'information.



Mais voulez-vous d'une poubelle nucléaire sous vos pieds ? Sous ceux de vos voisins ?
Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle les citoyen-ne-s à se mobiliser pour empêcher l’implantation d’un nouveau site d’enfouissement de déchets radioactifs dans l’un des départements qui ont été pré-sélectionnés par l'Andra, sur mission du gouvernement, pour "accueillir" ces déchets nucléaires.
Il faut savoir que ces déchets sont dits "à faible activité et à vie longue" (FAVL) mais cette appellation est trompeuse: de même que l'uranium "appauvri" est tout aussi nocif que l'uranium enrichi, les déchets "à faible activité" sont excessivement dangereux et problématiques.
D'ailleurs, même si elle multiplie les formules rassurantes, l'Autorité de sûreté nucléaire est bien obligée de reconnaître que :
*la durée de vie de ces déchets est de "quelques dizaines de milliers d'années". On peut certainement estimer cette durée à au moins 100 000 ans !
*Une installation de surface faisant l'objet d'une surveillance institutionnelle ne peut apporter de garantie suffisante de confinement sur de telles durées.
*L'enfouissement des déchets n'apporterait pas plus de garanties, mais il permettrait aux "responsables" du nucléaire de prétendre avoir réglé le problème. Peu leur importe si un drame se produit dans 50 ans, 100 ans ou 1000 ans...

Des arguments de "fanatiques anti-nucléaires"? Pour se faire une autre idée des risques, mieux vaut lire cette lettre d'un spéléologue confirmé qui circule (uniquement) dans le milieu de la spéléologie, mais pas dans les médias; Et c'est sans parler des coûts du démantèlement des centrales, ni des questions d'assurances en cas d'accident...ça laisse songeur...













Et pour ceux qui ont la lucidité de ne pas favoriser la formation puis le stockage de ces déchets nucléaires, il existe un moyen très simple d'agir au quotidien: choisir un fournisseur d'électricité "verte". Le meilleur incontesté dans le domaine est Enercoop. Pour ceux qui hésitent, il faut savoir que depuis le 21 janvier 2008, il est possible de revenir aux tarifs réglementés après avoir choisi Enercoop.