mardi 20 octobre 2015

Première journée mondiale sans respirer

Afin de sensibiliser et d’informer le grand public, sur la pollution causée par les moteurs qui tournent inutilement au ralenti (voiture stationnée et dont le moteur est en marche), de ses effets néfastes pour la santé humaine, l’environnement, et la lutte contre le réchauffement climatique, les associations Rires Sans Frontière et Les Amis de la Terre Côte d’Or, organisent le 24 octobre à Dijon, la Première Journée Mondiale Sans Respirer.

Stop au ralenti !

Distribution flyers, projection vidéo, signatures de pétition, shooting photo avec des nez de clown, une signature visuel Artiviste et colorée. Des conseils seront donnés aux utilisateurs de véhicules à moteur sur le temps nécessaire qu’il faut pour faire chauffer un moteur à froid. Au bout de combien de temps il est plus économique de couper le contact, si le véhicule est à l’arrêt, hors circulation.


L’objectif étant de sensibiliser l’opinion publique sur cette problématique, mais également de faire appel à la municipalité de Dijon, au Grand Dijon, au Conseil Départemental de la Côte-d’Or, au Conseil Régional de Bourgogne pour qu’ils agissent en créant par exemple : Des zones protégées aux abords et dans les lieux sensibles comme les écoles, les parcs, les hôpitaux, le centre ville,... A ce jour nous avons lancé une pétition qui compte déjà plus de 300 signatures dont plus de 150 visuels.














En chiffre la pollution atmosphérique en France tue 42000 personnes chaque année. Nous vous invitons donc très cordialement à venir vous entrainez avec nous, pour cette première journée mondiale sans respirer, qui se déroulera le 24 octobre, place François Rude, à Dijon, de 10h à 18h.


Au Canada, un site internet est dédié à la sensibilisation pour une réduction de la marche au ralenti. A quand une sensibilisation relayée par une de nos structures locales, de la ville de Dijon au Conseil Régional ?

lundi 19 octobre 2015

Devoir de vigilance des multinationales : nos sénateurs défendront-ils le respect des droits humains ?

Ce mercredi 21 octobre, la proposition de loi relative au devoir de vigilance des sociétés mères et entreprises donneuses d’ordre sera examinée en plénière par le Sénat. L'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or demande à nos trois sénateurs de voter cette loi.
"Lettre ouverte à
Anne-Catherine Loisier, sénatrice UDI
Alain Houpert, sénateur Les Républicains
François Patriat, sénateur Socialiste

Madame la sénatrice, messieurs les sénateurs

Les adhérents de l'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or sont très attachés au respect des droits humains et de l'environnement par tous les acteurs, y compris les entreprises, partout dans le monde. Nous souhaitons ainsi que les entreprises multinationales françaises s’assurent du respect des droits humains par leurs filiales, sous-traitants et fournisseurs. C’est dans ce sens que nous vous écrivons au sujet de la Proposition de loi relative au devoir de vigilance des sociétés-mères et des entreprises donneuses d’ordre, adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale, le 30 mars dernier. Ce texte sera examiné par le Sénat le 21 octobre prochain, après son passage en Commission des lois le 14 octobre 2015.

En consacrant une obligation de vigilance des très grands groupes vis-à-vis des sociétés qu’ils contrôlent et de leurs sous-traitants, la France s’engage dans un combat pionnier visant la responsabilisation d’acteurs économiques qui impactent la vie de toutes et tous les citoyens, en insistant sur la prévention des risques. Elle permettra en outre de protéger une partie du tissu économique français qui agit déjà conformément à des principes de responsabilité.

Avec une telle loi, la France ne fait que se mettre en conformité avec ses engagements internationaux (tels que les Principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’Homme). Cette initiative s’inscrit plus largement dans l’esprit des discussions qui viennent de s’engager au Conseil des droits de l’Homme des Nations unies autour d’un traité contraignant sur les entreprises et droits humains. De même, d’autres pays européens travaillent à des propositions législatives similaires.

Cette proposition de loi dispose d'un important soutien citoyen. La pétition lancée par plusieurs organisations, dont les nôtres, a recueilli près de 190 000 signatures. Et selon un sondage CSA, une large majorité des français estime que les multinationales doivent être plus vigilantes et tenues responsables juridiquement des catastrophes humaines et environnementales provoquées par leurs filiales et sous- traitants.

Comme trois français sur quatre, il nous semble essentiel qu’un tel texte puisse voire le jour afin de protéger les droits des populations et l’environnement en France et dans le monde alors que les catastrophes du Rana Plaza ou de l’Erika sont encore dans les esprits. Afin d’atteindre pleinement cet objectif, cette loi devrait en outre être renforcée sur certains aspects. Entre autres, il serait nécessaire d’élargir le champ des entreprises concernées (aujourd’hui, 5 000 salariés en France et 10 000 en France et à l’étranger) sans quoi cette loi serait sans effet sur de nombreuses entreprises de secteurs à risques (extractif par exemple).

Nous vous demandons donc madame la sénatrice et messieurs les sénateurs de soutenir ce texte qui protège l’intérêt général, et d’en renforcer la portée."

Cette proposition de loi est soutenue par Les Amis de la Terre France, CCFD - Terre solidaire, Collectif Ethique sur l’Etiquette, Sherpa, Amnesty International France.

jeudi 15 octobre 2015

Manifestation pour la sauvegarde des dernières terres agricoles de Dijon

L'appel est donné: rendez-vous le samedi 17 octobre, place de la Libération à Dijon, pour protéger les dernières terres agricoles situées dans Dijon.

Après la manifestation du 8 mars 2014 qui avait rassemblé près de 500 personnes, après le soutien de monsieur Alain Houpert (sénateur, groupe d'opposition au conseil municipal de Dijon), après l'interview de monsieur François Rebsamen (maire de Dijon) qui affirmait que ces 6 hectares ne seraient pas détruits si ils n'étaient pas pollués (et ils ne sont pas pollués, ça a été démontré), qui osera détruire ces terres ? Quel est le visage des bétonneurs ? Que penser de nos élus et de leurs promesses, prise de conscience ou menteurs ?, réponse sous peu...

Historique en vidéos:













mardi 13 octobre 2015

Cycle de films écolos et citoyens actuellement au cinéma Devosge

"Le cinéma DEVOSGE à Dijon organise le cycle ECO-LOGOS, consacré au cinéma écolo et citoyen, jusqu'au 18 octobre inclus. Vous pourrez y découvrir de nombreux films et documentaires passionnants sur des sujets d'actualités, et vous aurez également la chance de rencontrer les réalisateurs présents lors des soirées-débats."

Au programme :

"Lundi 12/10 à 20h45 : Ouverture du 1er cycle ECO-LOGOS avec la projection du documentaire "LIBRES!" de Jean-Paul JAUD, abordant le thème du nucléaire et son impact sur la planète à l'heure actuelle, jusqu'aux énergies renouvelables utilisées de nos jours et leur bienfaits.
Béatrice JAUD, épouse et partenaire du réalisateur, nous a fais l'honneur de sa présence et a mené le débat à l'issu de la projection."

"Mardi 13/10 à 20h45 : Projection du documentaire "DANS LA GUEULE DU LOUP" de Jérôme Ségur + présence du réalisateur et débat à l'issu de la projection, au sujet de la réapparition du loup dans les forêts françaises."


"Vendredi 16/10 à 20h15 : Projection du film "NOUS RESTERONS SUR TERRE" de Pierre Barougier et Olivier Bourgeois + rencontre avec Jean-François Julliard, directeur général de l'ONG Greenpeace. Les changements climatiques y seront le sujet central de la soirée."


"Dimanche 18/10 à 19h00 : Projection du documentaire "INSECTICIDE MON AMOUR" + présence du réalisateur Guillaume Bodin + débat à l'issu de la projection."


D'autres films sont à découvrir et à re-découvrir tout au long de la semaine :


"SOLEIL VERT" de Richard Fleischer, avec Charlton Heston. 1h37. 1974.


"PLASTIC PLANET" documentaire de Werner Boote. 1h35. 2011.


"TANTE HILDA" film d'animation de Jacques-Rémy Girerd et Benoit Chieux. 1h29. 2014. A partir de 6 ans.

dimanche 11 octobre 2015

Ecopâturage à la Combe à la Serpent

Depuis hier, une vingtaine de moutons paissent paisiblement à la Combe à la Serpent, en bordure de Dijon. Plus besoin de tondeuse, des animaux s'en occupent !














"Ecozoone est une société dont le but est la location de minis animaux pour l’entretien d’espaces verts urbains ouverts ou non au public. Les différents sites proposés à Ecozoone peuvent se valoriser soit d’un pâturage fixe, soit d’un pâturage itinérant géré par un berger urbain et son chien."

Après l'éco-pâturage le long des voies de chemin de fer à Dijon, c'est au tour de cet espace vert d'être géré sans mécanisation.














Les avantages environnementaux de l'éco-pâturage sont multiples: réduction de la pollution, favoriser la biodiversité et une gestion propre des adventices et plantes envahissantes.

lundi 5 octobre 2015

Forum grand public pour l'agenda 21 de Marsannay-la-Côte

Le mardi 13 octobre, la ville de Marsannay-la-Côte organise une soirée forum 21 grand public, dans le cadre de son agenda 21.

Le programme agenda 21 a été lancé lors du Sommet de la terre, à rio, en 1992, avec pour objectif l’élaboration d’un plan d’action pour le 21è siècle. L’agenda 21 local est un projet de développement durable pour un territoire. C’est une démarche globale initiée par une collectivité locale, conduite avec la population et les acteurs locaux, avec l’ambition collective de faire du développement durable le nouveau modèle de développement du territoire. L’agenda 21 est à la fois un diagnostic partagé, une stratégie sur la base d’enjeux clairement identifiés et un plan d’action pluriannuel.

Une soirée pour participer au développement durable de Marsannay-la-Côte, autant en profiter !

jeudi 1 octobre 2015

Crowdfunding pour un documentaire "Stop aux pesticides dans nos espaces publics"

L'association Veille au grain Bourgogne vient de lancer un crowdfunding afin de réaliser un film de format court, vivant et composé de retours d’expériences positifs sur des communes bourguignonnes ayant déjà entrepris ou qui ont déjà réussi une transition vers une commune sans pesticides.

"La loi « Labbé » vise l’interdiction d’utiliser des produits phytosanitaires d’ici 2020 pour les personnes publiques (collectivités…). Le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte souhaite avancer cette échéance au 1er janvier 2017 pour les voiries, les espaces verts ou encore les forêts et promenades ouverts au public. A ce titre Veille au grain a été contactée par des maires soucieux d’anticiper cette échéance. Mais comment répondre à leur attente ?
Voilà le point de départ de notre projet, bientôt suivi par un constat : des communes bourguignonnes, petites et grandes, rurales comme urbaines, ont déjà entrepris et/ou réussi cette transition ! Quel meilleur moyen d’aborder cette thématique qu’en donnant directement la parole aux élus et aux employés municipaux qui sont déjà parvenus à une baisse importante ou à une élimination totale de ces pesticides ?













Notre projet : un film de format court, vivant et composé de retours d’expériences positifs. Ce film sera ensuite diffusé le plus largement possible pour donner une réponse concrète aux attentes des élus. Ils pourront ainsi s’inspirer mutuellement et, nous l’espérons, s’entraider et mutualiser leurs efforts pour aller d’autant plus vite !

En plus d’une formation audiovisuelle dispensée par une journaliste expérimentée, nous avons désormais :
- l’appui de 12 communes bourguignonnes prêtes à révéler tous leurs savoir-faire ;
- une caméra filmant en haute qualité et un micro tout neuf;
Le tournage a déjà commencé et nous sommes tous impatients de pouvoir retranscrire ces témoignages enrichissants.
La fondation internationale environnementale Patagonia nous a accordé sa confiance sur ce projet, mais ce n’est pas suffisant ! Car tourner des images, se déplacer et monter un film demande du temps…et de l’argent ! C’est pour cela que nous avons décidé de lancer un appel aux dons.

Pourquoi êtes-vous concernés en tant que citoyens ?
Vous êtes peut-être, comme de nombreuses personnes, convaincus de la nécessité d’arrêter l’utilisation des pesticides ? Vous ne voulez pas trouver de désherbant dans les parcs où jouent et gambadent vos enfants, à proximité des bancs où vous venez manger le midi ou encore sur les terrains sportifs où vous aimez vous rendre le dimanche ?














Vous faites peut-être partie d’une association ou d’un mouvement citoyen qui souhaite disposer d’un outil convaincant pour alerter les élus locaux sur l’utilisation de pesticides dans les lieux publics?
Grâce à ce documentaire, nous souhaitons donner une solution « clé en main » aux communes en leur permettant de s’inspirer des expériences de « bons élèves » ! Nous souhaitons également illustrer par des exemples concrets à quel point cette végétation spontanée, si souvent décriée, peut avoir sa place au sein de nos espaces urbains."

mardi 29 septembre 2015

Journée Changement climatique et impacts sur l’eau et les milieux aquatiques

France Nature Environnement Bourgogne vous invite à la Journée "Refaisons le climat" dans le cadre de la COP 21 au Cellier de Clairvaux à Dijon le samedi 10 octobre 2015 sur le thème : "Changement climatique et impacts sur l'eau et les milieux aquatiques. Les bassins Seine-Normandie et Rhône-Méditerranée en Bourgogne."














"Le "système terre" subit des bouleversements majeurs, qui de plus, interagissent entre eux: changement climatique, effondrement de la biodiversité, érosion des écosystèmes, fortes perturbations des cycles biogéochimiques de l'azote et du phosphore, artificialisation et changement croissant de l'utilisation des sols.
Plusieurs secteurs d'activités comme l'agriculture des grandes cultures, l'élevage industriel ou la forêt industrialisée ont subi des processus de très forte intensification et spécialisation qui s'avèrent particulièrement inadaptés, aggravant les phénomènes en cours.
Ces constats nous invitent à repenser notre utilisation des matières-énergies, nos modes de vie induits par des systèmes de production, d'échange et de consommation inventés et développés depuis un siècle, à penser et agir notamment sur les politiques publiques."














L'impact du réchauffement climatique sur l'eau est un sujet peu connu. A découvrir.

dimanche 27 septembre 2015

Le Grand Dijon lauréat de l’appel à projets gouvernemental « villes respirables en 5 ans »

Communiqué de presse: "À l’occasion de la Journée nationale de la qualité de l’air, Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie a annoncé ce 25 septembre la liste des lauréats de l’appel à projets « Villes respirables en 5 ans ». Trois mois après le lancement de cet appel à projets, la communauté urbaine du Grand Dijon figure parmi les 25 territoires récompensés pour leur engagement dans la lutte contre la pollution de l’air. Ces territoires bénéficieront pendant cinq ans de l’appui technique et financier de l’Etat et de l’Ademe.
La ministre a salué la forte mobilisation des territoires en faveur de la qualité de l’air, enjeu sanitaire majeur. L’appel à projets « Villes respirables » vise à faire émerger des mesures exemplaires pour l’amélioration de la qualité de l’air afin de garantir, dans un délai de 5 ans, un air sain aux populations. Ces territoires contribuent au déploiement local des dispositions de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte.
Le Grand Dijon, seul lauréat de la région Bourgogne-Franche-Comté de cet appel à projet, va notamment poursuivre le développement des mobilités douces avec l’aménagement de zones apaisées (aires piétonnes, zones de rencontre et zones 30) à Dijon et dans d’autres communes du territoire, et acquérir des navettes électriques en remplacement des véhicules actuels.

François Rebsamen, maire de Dijon et président du Grand Dijon rappelle combien « la ville et la communauté urbaine sont engagées en matière d’écologie urbaine, à travers de nombreuses actions mises en place depuis 2001 : classement Iso 14001 de l’usine d’incinération des déchets, mise en place de deux lignes de tramway et acquisition de 102 bus hybrides, développement des modes de déplacements actifs (piétonisation, pistes cyclables, parkings à vélos sécurisés…), rénovation thermique de l’habitat, création d’un réseau de chaleur… ».
Cette politique porte déjà ses fruits. En juillet 2015, la ville de Dijon figurait comme la moins polluée des 17 grandes villes françaises passées au crible par l’Institut national de veille sanitaire (InVS). Elle était même la seule à afficher un taux de particules fines dans l’air inférieur au niveau recommandé par l’Organisation mondiale de la santé."

Le cahier des charges de l'appel à projets "Villes respirables en 5 ans" décrit en détail en quoi le Grand Dijon s'engage. Ainsi "les porteurs de projets « villes respirables en 5 ans » s’engagent à mettre en œuvre des mesures radicales dans le domaine de la mobilité mais également, au regard des enjeux locaux, dans le domaine résidentiel, industriel et agricole pour repasser en 5 ans sous les seuils sanitaires pour les particules fines (PM10) et pour le dioxyde d’azote (NO2) et garantir ainsi un air sain aux habitants."

jeudi 24 septembre 2015

Film - débat sur l'extractivisme et les résistances citoyennes

L'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or organise la projection du film documentaire "Terres de schiste" le jeudi 8 octobre à 20h, dans les locaux de Latitude 21 (33 rue Montmuzard à Dijon). Le film sera suivi d'un débat en présence de Juliette Renaud, directrice de production du film et chargée de campagne sur les industries extractives aux Amis de la Terre France.

"Terres de schiste dresse le parallèle entre l’Argentine et la France : deux histoires croisées de résistances citoyennes, de déni de démocratie et d'impunité des multinationales.

En Argentine, dans la province du Neuquén (Patagonie), les populations locales, notamment les communautés Mapuche et les paysans, subissent depuis des décennies les impacts d'extraction « conventionnelle » du pétrole sur leurs territoires. Aujourd’hui, ils doivent faire face à de nouvelles formes d'exploitations des hydrocarbures: la fracturation hydraulique de gaz et huiles de schiste. Elle consiste à injecter un fluide sous très haute pression dans la roche afin de la fissurer et avoir accès au gaz ou au pétrole. Cette technique exige l'utilisation d'énormes quantités d'eau et de produits chimiques.

Le « Wallmapu », territoire ainsi désigné par le peuple mapuche, se trouve donc menacé, tout comme ses habitants, malgré l'existence de lois internationales censées protéger les droits des peuples autochtones. Par conséquent, ils se mobilisent et résistent aux décisions gouvernementales et aux compagnies comme les autres populations locales.

Le documentaire nous emmène aussi en France, revenant sur la mobilisation citoyenne, en 2011 contre l'exploitation des gaz de schiste. Le permis dit Montélimar, accordé à Total a été abrogé mais cela n'empêche pas Total d'utiliser la fracturation hydraulique dans d'autres régions du monde. Total a acquis des permis de gaz non conventionnels dans la province du Neuquén, y compris dans une aire naturelle protégée. D'autres compagnies sont présentes : Chevron (entreprise américaine responsable d'un grand désastre écologique en Equateur), YPF (entreprise nationale argentine) et Apache.

Le documentaire Terres de schistes a pour volonté d'apporter une visibilité et un soutien concret aux demandes des populations mobilisées contre les gaz et huiles de schistes, de faire pression sur les entreprises pétrolières et gazières, et de plaider auprès des décideurs pour qu'ils réforment le cadre légal qui permet aujourd'hui aux multinationales d'agir en toute impunité."

Alors que la COP21 approche, ce documentaire renseigne sur ce qui se passe, quotidiennement, parfois loin, très loin de Dijon, mais dont l'impact se situe aussi à Dijon.
"Brûler toutes les réserves accessibles de charbon, pétrole et gaz fossiles entraînerait des émissions de CO2 (dioxyde de carbone) d'environ 10.000 milliards de tonnes et une perturbation irréversible du Climat."
Pour en savoir plus sur le sujet, il est possible de ré-écouter l'émission Le Pissenlit, sur radio Campus Dijon, sur le thème: "les dégâts de l'extraction minière".