mercredi 10 septembre 2014

La Rustine organise une bourse aux vélos

La Rustine, atelier associatif de réparation de vélos à Dijon, organise une bourse aux vélos les 20 et 21 septembre.

Nouveau habitant à Dijon, envie de se passer de sa voiture ou autre motif. Peu importe, cette bourse aux vélos est un moment idéal pour se remettre en selle et découvrir la ville autrement. 

Et petit rappel pour ceux qui sont juste financièrement en fin de mois, un comparatif des coûts de déplacement en auto, à vélo et à vélo électrique réalisé par l'association a5V.
Il n'y a plus à hésiter, rendez-vous les 20 et 21 septembre au 5 rue du Havre à Dijon pour cette bourse aux vélos.

lundi 8 septembre 2014

Le programme "d'habitats confortables et économes en énergie" est disponible

L'association Bourgogne Energies Renouvelables (BER) vient de dévoiler le programme des visites Info Energie du second semestre. "Ces visites sont gratuites et ouvertes à tous. Elles n’ont aucun intérêt commercial : elles vous garantissent une information précise sur les énergies renouvelables et l’éco-habitat. Elles se déroulent en 1⁄2 journée sur le secteur géographique indiqué. Un conseiller et le propriétaire des lieux répondent à toutes vos questions sur les technologies présentées et leur utilisation au quotidien".

Ces visites sur le terrain sont un excellent moyen de découvrir ce qu'il est possible de faire pour économiser l'énergie dans le bâtiment; que ce soit sur des maisons neuves comme pour la rénovation.

Pour rappel, l'espace Info Energie renseigne et "accompagne dans la réalisation de vos projets éco-responsables et vous informe sur divers sujets liés à l’énergie et aux enjeux environnementaux" tout au long de l'année.

dimanche 24 août 2014

Lancement de l'opération "Mon commerce, ma ville, mon environnement"

Les commerces de proximité du centre ville de Dijon sont invités à adhérer gratuitement à un projet écoresponsable en adoptant les bons gestes en matière de tri et de réduction des déchets, de mobilité, d'économies d'énergie...

C'est ce que décrit un article publié dans la revue Dijon mag n°271. "Les volontaires bénéficieront d'une aide personnalisée gratuite, réalisée par des professionnels, pour mettre en place des actions plus respectueuses de l'environnement et financièrement plus avantageuses pour leur commerce. Ce projet vise à valoriser le commerce de proximité dijonnais comme acteur du développement durable et à communiquer sur les initiatives les plus intéressantes et innovantes."

Une initiative intéressante à suivre. Cela permettra peut être de ne plus voir certaines dérives comme ces piles balancées à l'incinérateur, des magasins illuminés inutilement, des aliments qui viennent de l'autre bout du monde, et au contraire mettre en avant celles qui vont dans le bon sens comme par exemple quand Monoprix retire les oeufs de batterie de ses rayons.
Aux consommateurs de suivre l'opération et de soutenir les commerces qui feront preuve d'améliorations.

vendredi 15 août 2014

Disparition et apparition de panneaux publicitaires

Dijon est recouvert de plus de 450 grands panneaux publicitaires poussant à sur-consommer et source de pollution visuelle. Un panneau vient d'être supprimé Boulevard Gabriel. Le propriétaire du terrain n'était pas d'accord que l'annonceur baisse la redevance pour son panneau publicitaire, il a alors refusé la présence de ce panneau. L'annonceur a récupéré son panneau.










A quelques centaines de mètres plus loin, avenue Raymond Poincaré, un nouveau panneau publicitaire vient d'apparaître.










De la publicité par ci, d'autres par là, il est impossible d'y échapper quand on se balade à Dijon.

Consommer, consommer, tel serait donc le but de la vie ? A moins que bientôt les services de la ville remettent à plat le règlement local de publicité; à suivre...

samedi 9 août 2014

Hommage à Jean-Marie Petey, militant écolo

"C’est le coeur et l’âme en deuil que je vous annonce la mort de Jean-Marie Petey. Amoureux de montagne il était parti seul en rando, victime d’une chute mortelle il a été retrouvé inanimé au bout de deux jours. Il était mon « maître »-faucheur. " Ainsi commence l'hommage de Fabien Houyez sur le site yonnleautre.fr.
Jean-Marie Petey était ce dijonnais que tous les militants écolos respectaient. Il était bien connu pour sa lutte contre les OGM, reconnu parmi les faucheurs d'OGM.

Il luttait aussi contre le nucléaire, pour la défense des sans-papiers,....
Dijon a perdu un homme de grande qualité.

vendredi 8 août 2014

Encore et toujours du Round Up sur les trottoirs dijonnais

Les trottoirs et rues de Dijon sont mouillées, et ce n'est pas dû qu'à la pluie, mais aussi à l'épandage d'herbicide. Et oui, entre deux averses, le travail incessant des employés de cette société privée payée par la ville de Dijon inonde des kilomètres de trottoirs de Round Up, un herbicide cancérigène.

Et cela va durer au moins jusqu'à la fin de l'année car c'est dans le contrat. Et qui sait, peut être aussi dans les années à venir si les dijonnais n'interpellent pas le maire pour lui demander que cela cesse, en reprenant cette lettre par exemple.
Franchement, désherber quelques millimètres de mousse, est-ce bien sérieux ?

dimanche 3 août 2014

Le film "Pluie noire" va être projeté au cinéma Eldorado

Dans le cadre du jeûne-action du 6 au 9 août dénonçant les armes atomiques, le cinéma Eldorado diffusera exceptionnellement (le vendredi 8 août à 20h) le film "Pluie Noire" de Shöhei Imamura (1989) en hommage aux victimes de l'industrie du nucléaire.



Synopsis: Le film commence à Hiroshima le 6 août 1945. Les gens partent au travail. Soudain, un éclair blanc déchire le ciel. Sa lumière s’accompagne d’un souffle terrible et l’enfer se déchaîne. Des fantômes mutilés errent dans les amas de ruines.
Le film se focalise sur Yasuko. Au moment de l’explosion, la jeune fille est sur un bateau, en route vers la maison de son oncle. Une pluie noire s’abat sur la mer et sur les passagers. Ceux que cette pluie a touchés, souillés, ne savent pas encore qu’ils ont été irradiés.
Quelques années plus tard, Yasuko vit à la campagne avec son oncle et sa tante. La guerre est finie, la vie a repris ses droits. Et c’est dans une ambiance de nature sereine, apaisante, que lentement la mort s’installe. Yasuko ne trouve pas à se marier. On craint sa maladie. Les victimes de la bombe sont devenus les hibakusha.
Non seulement ils ont souffert physiquement, en l’absence de traitement adapté, mais ils ont aussi eu honte d’avoir été des vaincus. Les suicides ont été très nombreux.
Yuishi, un ancien soldat traumatisé par les combats, est le seul être dont elle pourrait partager l’existence.

La projection de ce film sera précédé du court-métrage "& a Fade to Grey" de Lydie Jean-dit-Pannel.
"Un étrange personnage féminin, pensif et tourmenté, entièrement tatoué de papillons monarque, inspiré par la Psyché abandonnée de Jacques-Louis David (vers 1795) erre dans des paysages hantés par le nucléaire. Un témoignage et une errance solitaire, absurde et consternée à Hiroshima, dans la région de Fukushima, à Tchernobyl et à Pripiat, dans le désert du Nevada, à Bure et à Valduc."

jeudi 31 juillet 2014

Jeûne-Action International DIJON-Valduc pour un Traité d’Interdiction des armes nucléaires

Du 6 au 9 août 2014, va avoir lieu un Jeûne-Action International DIJON-Valduc pour l’adoption par l’ONU d’un Traité d’Interdiction des armes nucléaires. Diverses animations sont prévues à Dijon.




"Un bien triste anniversaire
Il y a 69 ans, le 6 août à 8h15 la bombe atomique «Little Boy» explosait au dessus de Hiroshima réduisant à néant la ville et ses habitants. Le nombre total de morts reste imprécis, il est de l’ordre de 250 000. Le 8 août à 11h02 «Fat Boy» détruisait Nagasaki, tuant sur le coup 75 000 des 240 000 habitants. Au moins autant d’habitants décédèrent des suites de leurs blessures ou de maladies dues à la radioactivité.

Le savez-vous ?
Au XXIème siècle, 16.000 bombes nucléaires sont toujours en service. En France, 96 sont en état d’alerte - 2000 dans le monde. En état d’alerte signifie qu’elles peuvent être lancées en une quinzaine de minutes. Une frappe nucléaire peut ainsi être déclenchée, y compris par accident ou par erreur comme cela a failli se produire déjà de trop nombreuses fois !
Dénoncer, et arrêter cette insécurité nucléaire mondiale est une urgence.
Les armes nucléaires sont la menace la plus extrême pour notre planète et pour l’humanité.
De façon répétée, des personnalités telles que John Kennedy en 1961 ou Georges Le Guelte, expert géostratégique du CEA (Commissariat à l’Energie Atomique) en 2009, on clairement reconnu qu’une guerre nucléaire pourrait survenir sur la base d’une erreur ou d’une méprise telle que l’interprétation faussée d’un signal radar.
Ainsi, la notion de désarmement nucléaire apparaît comme un enjeu humanitaire fondamental, de par l’incommensurabilité des conséquences qu’une explosion nucléaire engendrerait. Sur notre sol par exemple l’explosion d’une bombe atomique aurait des conséquences bien au-delà de l’explosion elle- même. Elle provoquerait des désastres supplémentaires, sur les sites industriels à haut risque dans le périmètre, et notamment les centrales nucléaires : l’explosion d’une bombe atomique détruisant les systèmes électriques, il n’y aurait plus de système de refroidissement des réacteurs.
Une telle éventualité rapproche de nous le spectre de la catastrophe.

Agissons ensemble !
En mai 2014 à l’ONU, tous les états l’ont affirmé : il faut éliminer les armes nucléaires. Un Traité d’Interdiction est proposé et doit être discuté à la 3ème Conférence Internationale convoquée par l’Autriche à Vienne les 8 et 9 décembre prochains. Les 9 états nucléaires refusent de participer s’opposant ainsi aux autres états du monde. L’Europe ne compte que deux pays marginaux équipés de la bombe : la France et la Grande-Bretagne. Demandez avec nous à l’ONU la mise en place d’un Traité d’Interdiction des armes nucléaires. Signez les pétitions ! www.fsan.fr  et www.icanw.org

Nous jeûnons pour faire avancer cette cause !
Pour ne pas oublier Hiroshima et Nagasaki, et en hommages à toutes les victimes du nucléaire, un jeûne international pour l’abolition des armes nucléaires a lieu dans toute l’Europe. A Paris devant le Mur pour la Paix, à Saintes (17), à Büchel en Allemagne devant la Base des bombes nucléaires de l’OTAN, à Burghfield en Angleterre devant l’usine de construction d’armes nucléaires, et pour la première fois à DIJON-Valduc.
Les jeûneurs et les personnes engagées à leur côté dénoncent l’accord récent conclu par la France avec la Grande-Bretagne (signé par M. Sarkozy en 2010 et complété par M. Hollande en 2014) sur la mise au point de nouvelles armes nucléaires (1 milliard d’euros de travaux engagés à Valduc). Ils jeûnent pour que la France élimine ses armes nucléaires, pour refuser que les générations actuelles et futures subissent les dommages de la radioactivité, pour que la communauté internationale décide, sur les modèles des interdictions des armes chimiques et des bombes à fragmentation, d’un Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires.

Savez-vous ce qu’est Valduc ?
Le centre du Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives de Valduc (CEA) est situé à 45 km au nord de Dijon, sur la commune de Salives. Il est le plus important des 10 CEA de France. Créé en 1957, le CEA de Valduc a acquis progressivement un terrain de 588 ha, dont 413 boisés. Sa particularité est d’être une installation nucléaire de base classée secrète par le Premier Ministre. Les équipes du CEA Valduc se consacrent en effet à l’étude et la fabrication des composants nucléaires de la force armée française. Leurs travaux vont de la recherche à la fabrication des composants des armes nucléaires. Ils se chargent également de la maintenance des têtes nucléaires (recharge en tritium, gaz radioactif) et de leur démantèlement. Ils mettent en place la simulation numérique du fonctionnement des armes, relais, depuis 1996, des essais en taille réelle.
La proximité du CEA Valduc nous rend encore plus sensibles et impliqués dans ce problème d’autant plus que les activités en projet dans le cadre de l’accord franco-anglais Teutates (projet Epure) prévoient la mutualisation de moyens avec l’Angleterre pour analyser et améliorer le fonctionnement des bombes atomiques, en photographiant en 3D des mécanismes d’explosions. Ce projet nécessite la construction d’une installation sophistiquée avec un budget de l’ordre de 3 milliards d’euros.
Nul doute que ces activités en projet vont accroître l’impact environnemental de l’activité du site de Valduc. L’augmentation constante de la pollution radioactive a été prouvée notamment par les études de la CRIIRAD (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité).

(Jeûne-action organisé par la Maison de Vigilance, le Réseau Sortir du Nucléaire, Armes nucléaires STOP, Les Amis de la Terre Côte d’Or, MAN (Mouvement pour une Alternative Non-violente), le Mouvement de la Paix, Campagne mondiale ICAN (pour abolir les armes nucléaires) et avec le soutien de Non-Violence XXI et du cinéma l’Eldorado)"

Et oui, à quelques dizaines de kilomètres de Dijon on fabrique ce qu'il faut pour polluer toute la planète une bonne fois pour toute...

mercredi 16 juillet 2014

Et si la grande barrière de corail disparaissait à cause de la Société Générale ?

Le projet Alpha Coal est emblématique des contradictions entre les discours des grandes banques en faveur de l’environnement et contre le changement climatique, et leurs activités réelles : pollution, destruction de la biodiversité, impact climatique. Ce sont les ingrédients du projet Alpha Coal soutenu par une banque qui se dit “responsable”, la Société Générale.










Pour dénoncer l'implication de la Société Générale dans ce projet minier, des adhérents des Amis de la Terre Côte-d'Or et d'ATTAC21 se sont retrouvés mardi 15 juillet devant l'agence de cette banque, place du théâtre à Dijon, dans le cadre de l'opération "Les Requins"














Ils en ont profité pour distribuer plusieurs centaines de tracts expliquant la situation. La majorité des passants se sont dit soucieux par ce projet et plusieurs d'entre eux étaient intéressés pour en savoir plus sur l'impact environnemental des banques au point de commencer à réfléchir pour changer de banque.











Cette manifestation n'a pas été vraiment au goût du responsable des agences de cette banque de l'agglomération dijonnaise. Toutefois, il lui a été rappelé que, tout comme en juillet 2013 et novembre 2013, ces manifestations n'auraient pas lieu si cette banque investissait non pas dans des projets polluants et dangereux, mais dans les énergies renouvelables et dans l'efficacité énergétique.

Tant que cette banque sera mouillée dans des projets destructeurs de l'environnement, ce type de manifestation de reproduira, avec une intensité pouvant augmenter...

samedi 12 juillet 2014

La position de la ville de Dijon concernant le traité TAFTA

TAFTA, acronyme de "Transatlantic Free Trade Area", traduit par "partenariat transatlantique de commerce et d'investissement" et expliqué récemment sur les ondes de Radio Campus Dijon. Un traité dénoncé un peu partout en France comme en Côte-d'Or par le collectif STOP TAFTA de Côte-d'Or qui a été créé dans le but d'informer autant les citoyens que les élus.


Lors du dernier conseil municipal, un voeu a été soumis par madame Hervieu (EELV) concernant ce TAFTA.

Ce voeu demande:
"Considérant que la Ville de Dijon serait impactée directement si ce traité devait aboutir, le Conseil Municipal de Dijon réuni le 30 juin demande :
- La diffusion publique de l’ensemble des textes relatifs aux négociations du TTIP ;
- L’ouverture d’un débat national sur le Grand Marché Transatlantique et plus généralement sur l’ensemble des accords de libre-échange impliquant la pleine participation des collectivités territoriales, des organisations syndicales associatives, et socio-professionnelles ;
- Le retrait du mécanisme d’arbitrage “investisseur-État” des négociations tel qu’il est prévu dans le mandat donné à la Commission européenne."

Un voeu, juste un voeu qui manque d'ambition car ça aurait du aller beaucoup loin. Par exemple comme le président de la communauté de commune de Gevrey-Chambertin qui a voté le 5 juin 2014 une motion déclarant sa collectivité zone hors TAFTA !

A noter que l'UMP dijonnaise a voté contre ce voeu !