lundi 19 mars 2018

Dijon se place 2ème dans sa catégorie au baromètre des villes cyclables

Les résultats de l'enquête "Baromètre des villes cyclables" positionne la ville de Dijon à la seconde place dans la catégorie des villes de 100 000 à 200 000 habitants.

L'analyse des réponses du Baromètre des villes cyclables permet de classer 316 communes selon une échelle entre A+ et G, où chaque classe correspond à une mention sur le climat du vélo.

Le diagnostic du ressenti dressé par le Baromètre des villes cyclables dans 316 communes de France métropolitaine et d'outre-mer estime qu'actuellement les conditions pour l'usage du vélo ne sont pas satisfaisantes : seulement 21 villes ont obtenu une note supérieure à la moyenne. Le constat est sans appel : aujourd'hui, les villes françaises ne permettent pas de circuler à vélo de manière simple, confortable et sécurisée.

En ce qui concerne Dijon, la ville obtient donc la seconde place dans sa catégorie, avec une note de 3,39 sur 6, sachant que le "seuil note positive" se trouve au dessus de la note 3,5.

Le détail des notes sur Dijon indique les points forts et les points faibles.

Une place sur le podium, mais avec beaucoup de travail à réaliser pour faire de Dijon une ville réellement favorable au vélo.

vendredi 16 mars 2018

Soutenons les Faucheurs Volontaires en procès à Dijon les 5 & 6 avril

En novembre 2016, 67 Faucheurs Volontaires ont neutralisé des parcelles d’essai de colza génétiquement modifié de Dijon-Céréales en Côte d'or. Ils ont revendiqué leur action en se rendant au siège de Dijon-Céréales où ils ont pu constater la présence de stocks de bidons d'herbicide de la marque BASF (Cleravis et Cleranda) spécifiques aux VrTH (variétés rendues tolérantes aux herbicides). 36 de ces faucheurs sont convoqués au tribunal Boulevard Clemenceau mais tous sont solidaires, et demandent à comparaître.
36 d’entre eux vont être jugés les 5 et 6 avril 2018
Rendez-vous au tribunal de Dijon pour les soutenir !

Ce colza fauché est un OGM qui n’a pas été obtenu par transgénèse (introduction d'un gène complet) mais par mutagenèse (on transforme le gène en place en utilisant des agents mutagènes). Ces colzas ont été mutés pour résister à un herbicide. Ce sont des plantes pesticides reconnues OGM par la directive européenne 2001/18 mais exclues de son champ d'application, puisqu’obtenues par mutagenèse, donc ni évaluées, ni étiquetées, ni appelées OGM. Ce sont des OGM CACHES.
Ces plantes mutées ont les mêmes effets sur l'environnement et la santé que les plantes transgéniques. Rappelons que la culture de celles-ci est interdite en France. L'exemption de la loi des « OGM mutés » risque fort de s'appliquer aussi aux NOUVEAUX OGM issus de nouvelles biotechnologies qui ne sont absolument pas maîtrisées. Les conséquences sur tout le vivant seraient incontrôlées et irrémédiables.
Attachés à préserver le bien commun, la nature et le vivant, les faucheurs revendiquent leurs actes de désobéissance civique comme moyen de lutte pour une agriculture saine, sans brevetage du vivant et sans pesticides de synthèse. Ils dénoncent la présence de ces OGM CACHES dans les champs et demandent l'arrêt de ces cultures.
(télécharger le programme)

vendredi 9 mars 2018

Vote "Etes vous favorable à la sortie du nucléaire ?"

Du 11 au 18 mars aura lieu une votation sur le nucléaire organisée par la France insoumise. L’enjeu est de poids : le résultat de la votation a pour but, comme l’explique la députée FI Mathilde Panot, de « pousser le gouvernement à une décision politique immédiate sur la sortie du nucléaire ». 6 points de vote se trouvent dans l'agglomération dijonnaise.

Un site internet créé pour le vote propose un long document pour comprendre la situation, un document composé de 24 fiches à lire avant d'aller voter.

En plus du vote par internet, il existera des points de vote dans l'agglomération, visibles sur la carte du site internet en question. Attention, vérifier les dates et horaires de ces points de vote.

Comment voteront les dijonnais ? La désinformation sur le nucléaire ici est la même que dans le reste de la France, avec la particularité qu'à 45km de Dijon se trouve Valduc, le centre de reconditionnement des armes atomiques française; pas de quoi être fier ! L'arme atomique que soutien le sénateur et ancien président du Conseil Régional François Patriat.

Enfin, en plus du vote et pour agir au quotidien pour la sortie du nucléaire, il suffit de quitter EDF pour aller chez Enercoop.

mercredi 28 février 2018

Conférence débat « Pourquoi et comment lutter contre l’agression publicitaire ? »

Le mercredi 14 mars, l'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or proposera une conférence intitulée « Pourquoi et comment lutter contre l’agression publicitaire ? », en présence de Khaled Gaiji, porte parole de l’association « Résistance à l'Agression Publicitaire ». Un bon moment pour découvrir cette association nationale aux nombreux groupes locaux, qui agit efficacement contre la publicité.
R.A.P (« Résistance à l'Agression Publicitaire ») : L’association a pour objet principal de lutter contre les effets négatifs, directs et indirects, des activités publicitaires sur l’environnement et les citoyens.
En dénonçant les procédés publicitaires destinés à la mise en condition de la personne, elle se propose de combattre les nuisances qui en résultent pour l’environnement (gaspillage des ressources, pollution paysagère et du cadre de vie, déchets, bruit…) et la société (développement de la surconsommation, inégalités, obésité, violence…).


RAP est présente lors de la journée mondiale contre la pub, chaque 25 mars; elle appelle aussi à se mobiliser contre les publicités vidéos, que l'on retrouve entre autre dans les gardes SNCF.

lundi 26 février 2018

La boutique de fringues Jennyfer chauffe la rue

Températures glaciales ou pas, la boutique de fringues Jennyfer chauffe la rue de la Liberté à Dijon. Aussi incroyable que cela puisse paraître, cette boutique ne possède pas de porte ! Et un immense système de ventilation envoie un air chaud qui se propage en grande partie dehors.

"Sobriété", tel est le maître mot face à notre société du gaspillage. "Sobriété", un mot visiblement ignoré par la boutique Jennyfer. Malgré une température négative à l'extérieur, l'immense entrée demeure grande ouverte permettant la perte du chauffage.

Cette marque de prêt à porter féminin possède 400 boutiques. Si toutes ces boutiques sont sur le même format, il faut imaginer le gaspillage d'énergie (chauffage l'hiver, air conditionné l'été)... C'est à cause de ce genre d'ineptie que le nucléaire perdure.
Alors, à chacun d'agir, ne rien faire c'est accepter. Il est possible d'écrire au service client pour exiger la mise en place d'une porte: serviceclients@jennyfer.com; ou bien leur téléphoner au 05.56.99.79.22.
Et si rien n'est fait, il reste le boycott !

dimanche 25 février 2018

Manifestation de soutien contre le projet d'enfouissement des déchets nucléaires

Jeudi 22 février, 500 gendarmes faisaient évacuer 15 personnes du Bois Lejuc près de Bure. Un lieu stratégique pour dénoncer et empêcher la création de la dernière folie pro-nucléaire. Le soir même, une centaine de personnes se sont rassemblées place du Bareuzai à Dijon en soutien aux personnes luttant contre le projet CIGEO.


La folie pro-nucléaire est sans limite et accompagnée par un état policier qui ne protège plus la population, mais une poignée de technocrates irresponsables.
Mais après Notre Dame des Landes, Bure sera incontestablement le prochain lieu de lutte pour un monde sain, sans toutes ces pollutions et dégradations de l'environnement. Quoiqu'il se passe à Bure, tant que le projet ne sera pas abandonné, les dijonnais seront de plus en plus nombreux à agir ici et la-bas ! "Bure, la bataille du nucléaire" va grossir...

Attention, des médias nationaux ont commencé à déformer les informations, voir donner de fausses informations sur ce projet d'enfouissement.
Le réseau Sortir du Nucléaire a mis en place une pétition en soutien à la lutte contre CIGEO. Tout citoyen peut aussi agir en quittant EDF pour rejoindre Enercoop, un acte simple pour dire non au nucléaire.

mercredi 21 février 2018

Les composteurs collectifs sont plébiscités par les dijonnais

Dans le cadre des budgets participatifs de quartier, la ville de Dijon avait ouvert un appel à projets aux Dijonnais. Parmi la diversité des propositions recueillies, la demande d'installation de composteurs collectifs est la plus importante.













24 demandes de mise en place de composteurs collectifs ont été enregistrés. Une attente qui en dit long sur la volonté des dijonnais de ne plus voir leurs déchets verts être incinérés.
Selon le rapport annuel sur l'élimination des déchets de Dijon, un dijonnais produit en moyenne 333 kg de déchets / an en 2016 (84 910 tonnes d'ordures ménagères collectées par la métropole de Dijon), dont environ 30 % correspondent à un déchet organique, soit 110 kg. Un rapide calcul donne près de 28 000 tonnes d'épluchures et autres biodéchets qui sont actuellement incinérés alors qu'ils pourraient tout simplement devenir de l'humus !

A noter aussi que 17 projets concernent la promotion du vélo.


Ces commissions de quartier peuvent être un bon moyen d'améliorer au quotidien les vie des habitants, notamment par le développant de solutions écologiques aux problèmes actuels de pollution en tous genres. C'est à chacun de participer pour faire de Dijon une ville réellement écologique, soit via ces commissions, soit en rencontrant directement ses élus de quartier pour leur proposer de nouvelles idées.

samedi 17 février 2018

Financement participatif pour le développement de "La note du Colibri"

"La Note du Colibri" souhaite développer son atelier de transformation artisanale de fruits et légumes bio afin de proposer une gamme diversifiée de produits de qualité se déclinant autour de 3 grandes catégories: confitures, compotes et condiments. Chacun peut l'aider dans ce beau projet en participant au financement participatif.


Le but est de valoriser les fruits et légumes bio essentiellement cultivés et récoltés dans la région et en faire découvrir toute la richesse et l'originalité.


Les produits sont confectionnés dans une approche respectueuse de l'environnement et artisanale, commercialisés sur les marchés de la région de Dijon, sur les plateformes internet, en boutiques spécialisées, magasins bio et AMAP.

Grâce à ce financement participatif, Jean-Philippe pourra acheter une armoire frigo permettant de stocker au froid fruits et légumes, un robot combinant les fonctions de cutters et coupe de légumes. Enfin, un tamis automatique, des faitouts, marmites et couvercles pourront être achetés selon le soutien obtenu.

Un projet à soutenir absolument !

lundi 12 février 2018

Ouverture du magasin bio "Croc'Nature" à Chenôve

Un nouveau magasin d'alimentation bio vient d'ouvrir ses portes dans l'agglomération dijonnaise, il s'agit de Croc'Nature, situé au 11 rue Paul Langevin à Chenôve. La société Croc'Nature ouvre ainsi son 10ème magasin, tous répartis dans l'Est de la France.

Ce magasin de 500m2 de produits alimentaires propose aussi des cosmétiques, quelques jeux écolos et autres produits d'entretiens.

Un magasin qui s'affiche "bio et local" sur sa page facebook et cela semble un des objectifs de la responsable du magasin, même si pour le moment cela n'est pas encore optimum.










D'ailleurs, l'appel est lancé vers les producteurs bio locaux qui souhaitent vendre avec un seul intermédiaire, Croc'Nature et d'autres magasins bio de l'agglomération recherchent clairement des producteurs du coin. Avis aussi aux agriculteurs "en conventionnel" hésitant à passer au bio: leurs futures ventes sont assurées.










Il est fort à parier que ce magasin fera de l'ombre aux hypermarchés classiques situés tout proches. Se nourrir en bio, c'est si simple.

vendredi 9 février 2018

Rapport de Développement Durable de Dijon Métropole

Dijon, référence écologique française voire européenne ? A chacun de se faire une opinion, et pour cela le rapport de développement durable 2017 de Dijon Métropole peut apporter des éléments.

Ce rapport, qui est une obligation légale, se divise en 5 groupes: 
- Lutte contre le changement climatique
- Préservation de la biodiversité, des milieux naturels et des ressources
- Epanouissement de tous les êtres humains
- Cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations
- Dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

Le document montre la diversité des actions engagées. Pour le néophyte, Dijon Métropole pourra paraître exemplaire. Pour l'initié, Dijon Métropole cache ses lacunes, voir ses contradictions, telles que la réalisation d'un RLPi sans grande ambition (certains experts diront "un RLPi minable"...) ou encore la volonté de détruire 6 hectares de très bonnes terres agricoles (le jardin des Lentillères) malgré les annonces (oubliées)...
Bref, un rapport à découvrir pour en savoir plus sur l'aspect écologique de l'agglomération dijonnaise.