jeudi 13 octobre 2011

Le réseau de transport en commun vient d'être dévoilé

Avec l'arrivée prochaine du Tram, c'est une grande partie de nos habitudes de transports en commun qui va un peu changer. Quelques lignes de bus vont être modifiées, le prix du billet qui augmente un peu mais qui reste le moins cher de France et un peu plus loin dans le temps, la rue de la Liberté qui va devenir piétonne.

Les transports en commun se doivent d'être conséquent pour que les habitants n'utilisent plus leur voiture. Plus de transports en commun, c'est une ville plus apaisée et moins polluante.

vendredi 7 octobre 2011

La concertation préalable sur le projet d'aménagement de l'Ecocité Jardin des Maraîchers se termine

Depuis le 5 septembre 2011, divers documents étaient disponible à la mairie de Dijon concernant le projet d'aménagement de l'Ecocité Jardin des Maraîchers. On y trouvait un gros document intitulé "Etude d'impact, Avis de l'autorité Environnementale" qui donnait beaucoup d'informations sur l'état des lieux, avec le paragraphe 6: "Evaluation des impacts du projet et mesures compensatoires".










Juste à côté se trouvait des fiches sur lesquelles il était possible de laisser des remarques. Puis Dans la salle se trouvaient 7 panneaux expliquant la concertation préalable selon des grands thèmes: "Le projet dans la ville", "Concerter, conserver", "Une écocité jardin partagée", "La mobilité", "Les espaces résidentiels", "Le vivre ensemble", "Qualités environnementales et architecturales".










Et ce projet d'écoquartier ne laisse pas indifférent certains dijonnais. A la différence d'autres quartiers en évolution où personne ou presque ne dit mot, ici les habitants des Tanneries ainsi que les jardiniers du Potager Collectif des Lentillères, en autre, ne voient pas d'un bon oeil l'évolution du projet.




Cette réunion du 6 octobre s'est terminée avec une série de 22 questions/interventions qui sont restées sans réponse ni même de remarque de la part des organisateurs! Serait-ce une nouvelle application de la phrase "concertation ne veut pas dire co-décision"?

Toutefois espérons que le dialogue se réalisera entre ceux qui souhaitent préserver les terres agricoles et la mairie, notamment suite à la demande de rencontre. Les deux parties ayant de nombreuses idées intéressantes à apporter sur le devenir de ce quartier.

jeudi 6 octobre 2011

Démonstration de pulvérisation Blanchard en plein Dijon

"Blanchard, un seul métier: la précision", telle est la devise de la société Blanchard sur leur site internet. Quel rapport avec la ville de Dijon? Cette vidéo bien déconcertante:



Alors que cette année, le désherbage manuel et thermique bas son plein dans les rues de Dijon, et pas seulement dans l'hyper-centre ou dans les espaces verts, ce matin, rue de Sully à Dijon, ces deux personnes sur ce quad, avec un bidon estampillé "Blanchard", pulvérisaient un liquide sur le terre-plein central.

Difficile de penser que ce soit autre chose qu'un herbicide, alors qu'il n'y avait pourtant que quelques rares herbes tentant désespérément de vivre entre le béton et sous les vapeurs toxiques des gaz d'échappement des voitures. Etait-ce un produit agréé dans l'agriculture biologique? Quelle était donc le but de cette action de précision ? Le mystère demeure.

mardi 4 octobre 2011

Nos politiques et la pollution visuelle

La pollution visuelle est l'ensemble des dégradations infligées au paysage. En ville, elle comprend en autre l'ensemble des panneaux publicitaires que le promeneur sera obligé de voir à un moment ou un autre, sauf si il ferme le yeux.


Jeudi dernier, lors du conseil municipal de Dijon, le groupe Initiatives Dijon (opposition, UMP) avait émis un voeu relatif à la pollution visuelle:
"Alors que de nombreuses municipalités, à l’instar de la Ville de Paris, se dotent d’un règlement local de publicité unifié et tenant compte des préoccupations récentes en matière d’écologie et de protection des paysages, les règlements de la Ville de Dijon ont été adoptés entre 1983 et 1999. Cet ensemble disparate est devenu obsolète.
Ces dernières années, les affichages publicitaires se sont multipliés à Dijon. Ainsi, le territoire de la Ville compte 450 panneaux publicitaires de type 4x3, 180 panneaux « sucettes » et de nombreux abri-bus disposent d’un affichage publicitaire. Les affichages « sauvages » s’accroissent aussi de manière préoccupante.
Ce développement inquiète de nombreux Dijonnais. Certains n’hésitent plus à qualifier ce phénomène de pollution visuelle.
Au-delà de la question esthétique, la multiplication des affichages publicitaires, notamment aux entrées de ville, nuit à l’image de Dijon et à son développement touristique.
De plus, certaines pratiques ont un impact très négatif sur la consommation d’énergie. Un panneau publicitaire fonctionnant à l’électricité 24h/24h consomme, par exemple, autant qu’un ménage sur l’année.
Dans la continuité de l’adoption du Plan Local d’Urbanisme, il apparaît nécessaire d’assurer un meilleur cadre réglementaire de l’affichage publicitaire, pour protéger la qualité du paysage dijonnais.
En conséquence, afin d’introduire de nouvelles règles plus simples et respectueuses des ambitions affichées de Dijon tant sur le plan économique que culturel, touristique et écologique, le Conseil Municipal de Dijon s’engage, par le présent vœu, à revoir l’ensemble de règles applicables à la publicité et à adopter un nouveau règlement local de publicité."

Et ce voeu a fait plus de vagues (ou de publicité...) qu'il n'aurait dû, comme le montre la vidéo:





Un simple voeu invitant à discuter de la place de la publicité dans notre ville. Un voeu relatif à l'engagement qu'avait pris monsieur Dugourd dans le questionnaire environnementale de 2008. En toute logique, le groupe Europe Ecologie Les Verts a voté en faveur de ce voeu puisque la publicité est source de problèmes tant écologiques que sociaux. Mais cela n'a pas plu à monsieur Rebsamen, maire de Dijon car il souhaitait que la majorité vote contre comme il l'explique. Les élus socialistes dijonnais sont donc favorable, sur le principe, à ne rien changer, puisqu'il s'agissait bien d'un simple voeu pour revoir l'ensemble des règles applicables à la publicité, sans donner de délai d'exécution. Alors qu'il était tout à fait possible de voter "pour" tout en attendant la nouvelle réglementation.

Alors que dans différentes villes, comme à Paris, les majorités socialistes (avec EELV) ont revu le règlement local de publicité pour diminuer l'emprise de la publicité dans leur ville, la majorité dijonnaise semble TOUT faire pour ne RIEN changer, prétextant d'attendre.
Pourtant, le groupe "écologie politique" de la section dijonnaise du parti socialiste se penche régulièrement sur des questions écologiques (source dijonscope.com). A noter que cet article de dijonscope.com avait été mentionné sur le blog de monsieur Grandguillaume (secrétaire de la section de Dijon) le 16 septembre 2009. Et le 19 septembre 2009, la question "avez vous déjà eu l'occasion de débattre sur la pollution visuelle dijonnaise? Si oui, quelles en ont été les conclusions? Si non, avez vous programmé de discuter de cette pollution dans l'agenda de cette section?" avait été posée. La réponse du bloggueur: "Nous allons effectivement aborder cette question dans ce groupe." Deux années se sont passées, et rien n'a changé...

Plusieurs points sont à noter: la différence de surface en publicité entre 1999 et maintenant. Ce qu'il serait intéressant de voir, c'est l'évolution de cette surface année par année.
En 2008, la société Clear Channel a remplacé la société JC Decaux pour les abribus et les panneaux sucette. Moins d'abribus avec de la publicité selon monsieur Rebsamen, ce qui est une bonne nouvelle. Mais en ce qui concerne les panneaux sucette, combien y avait il avant? De plus, depuis 2009, des affichages électriques de la même taille que ces panneaux sucettes sont apparus dans différents coins de la ville, et tous sont estampillés "JC Decaux". Lot de consolation? De plus, est-ce que les surfaces mentionnées correspondent à celles sur le domaine public ou comprennent aussi le domaine privé? Quelques grands panneaux de type 4X3 ont bien été enlevés récemment, mais parce qu'ils étaient sur le parcours du tram, alors que d'autres sont "sorti de terre" , comme janvier 2009 ou en septembre 2011, et c'est sans parler des citoyens qui doivent faire le travail de la police avec les affiches des cirques...

Deux partis politiques se sont affirmés pour diminuer la pollution visuelle à Dijon. Il est maintenant judicieux de penser que lorsque les nouvelles lois sur l'affichage publicitaires seront applicables, le parti socialiste local fera, dans les plus brefs délais, des propositions concrètes et ambitieuses pour diminuer ce type de pollution. Dijon, ville bientôt exemplaire sur la pollution visuelle? Pourquoi pas...

dimanche 2 octobre 2011

Appel à signer pour une cantine 100% bio à Dijon

Le blog "Pour une cantine 100% bio à Dijon", vient de lancer une pétition (à signer en ligne):

"Nous, parents d’élèves, consommateurs, agriculteurs, appelons nos élus et les responsables du monde agricole à s’engager et à porter haut et fort le projet de conversion au 100% bio, local et de saison des cantines de l’agglomération et en particulier de la cuisine centrale de Dijon.
Alertés par la place inquiétante des résidus de pesticides issus de l’agriculture conventionnelle et d’autres substances chimiques dans nos aliments (conservateurs, colorants, arômes artificiels, édulcorants, etc.), nous souhaitons que nos enfants bénéficient d’une alimentation saine, biologique, locale et de saison.
La ville de Dijon est passée de 2009 à 2010 de 2 à 9% de produits biologiques dans ses commandes. A ce rythme, il faudra encore 13 années pour arriver au 100% bio...

Comme s’y est engagée Saint-Etienne, 50% la première année, puis 60%, 70%, 80%, 90%, pour atteindre en 6 ans l’objectif de 100% de bio.
Pour les Stéphanois le prix du repas sera “en baisse de 10% de moins en moyenne et jusqu’à 23% pour les familles les plus modestes” (Source Terra Eco, Bio à la cantine ? Saint-Etienne dit "oui", KARINE LE LOËT)

Passer au bio c’est aussi redynamiser localement nos campagnes, revaloriser le travail de la terre et préserver notre environnement. Si Dijon passe au bio c’est bon pour toute l’agglo !
Nous voyons chaque jour un peu plus disparaître le monde paysan, la qualité des produits que nous produisons ou consommons, en même temps que la qualité de l’eau, l'appauvrissement des sols, et de notre environnement.
La ville de Dijon doit montrer l’exemple et lancer l’impulsion au cœur du monde agricole local avec l’ambition de créer une véritable ceinture verte et nourricière.
Le développement de la filière bio locale ne pourra s’enclencher que grâce au signal fort que représente le volume d'1.100.000 repas annuels de la cuisine centrale.

Nous sommes convaincus que cette impulsion:
- sera favorable à la mise en place de la filière bio,
- sera bénéfique à la santé de nos enfants,
- permettra aux autres cantines de la région d’envisager leur conversion au bio."

Jean-Philippe Saulnier-Arrighi intervient sur l'introduction des produits bio dans la cantine du Toucycois, dans le cadre du colloque "Santé Environnement et Cancers" du 1er octobre 2010 à Auxerre. Jean-Philippe Saulnier-Arrighi est avocat, Maire de Moulins sur Ouanne et Président de la Communauté de Communes du Toucycois. Il a introduit les produits bio de proximité dans les cantines scolaires.

Beaucoup de Dijonnais veulent que leurs enfants cessent d'ingurgiter des produits toxiques. Mettre en place une cantine 100% bio à Dijon n'est pas chose aisée, notamment vu le nombre de repas que fournit la cuisine centrale et le manque d'agriculteurs travaillant en bio. Toutefois, il paraît du devoir des politiques et des professionnels concernés d'agir de façon urgente et conséquente en ce sens, avec le bon vieux dicton: "Quand on veut, on peut!".

vendredi 30 septembre 2011

Lettre du potager collectif des Lentillères pour une rencontre avec la mairie

Le potager collectif des Lentillères (pot'col'le) vient d'envoyer une lettre ouverte à la mairie pour demander une rencontre concernant le devenir de ce terrain cultivé et du devenir des terres arables du futur écoquartier Ecocité des Maraîchers.













"Le potager collectif des Lentillères (Pot’Col’Le) est né d’une initiative visant à dénoncer les problèmes d’accès au foncier pour des projets paysans ou des potagers urbains et à répondre en acte à la nécessité d’une alimentation qui s’émancipe de l’agro-industrie. Cette initiative a été menée par une dizaine d’associations dijonnaises, par un réseau national de paysans sans terres et par 200 personnes le 28 mars 2010. Elle a donné naissance au potager collectif des Lentillères qui s’est établi sur une partie des 6 hectares de terres laissées en friche depuis de plus de dix ans entre la rue Phillipe Guignard et les anciens abattoirs. Le principe du Pot’Col’Le est simple : apprendre ensemble, produire une partie de son alimentation, partager les récoltes et être accessible à tous et toutes.(...) Ce que nous voulons aujourd’hui, c’est s’assurer que les terres maraîchères soient préservées d’une part, et que, d’autre part, le potager collectif des Lentillères puisse continuer à développer son projet de jardin partagé et auto-organisé ouvert sur le quartier, sur une partie de ces terres. Un projet singulier et fédérateur que vous auriez tort de vouloir gommer. (...)".

Ce qui est intéressant de voir dans cette situation, c'est la demande de pouvoir produire ensemble une partie de son alimentation. Cela peut faire sourire quand il suffit de se rendre dans le supermarché du coin pour acheter n'importe quel légume. Mais cette facilité ne peut pas perdurer. Déjà bon nombre de ménages très modestes se tournent vers la terre pour produire eux même de quoi se nourrir, n'ayant pas les moyens d'acheter les légumes espagnols remplis de pesticides.

De plus, l'agriculture regagne du terrain dans les villes, du moins dans certaines villes, comme l'explique le numéro 43 de La Revue Durable. C'est d'ailleurs un bon signe de résilience.

Cette rencontre, si elle a lieu, pourra être un très bon point de départ pour monter un projet de reconversion, en commun, de ces anciennes terres agricoles, avec aussi la participation de tout autre personne sensibilisée qui souhaiterait apporter des connaissances intéressantes. Et déjà il est possible d'en discuter sur le forum dijon-ecoquartiers.com.

mercredi 28 septembre 2011

Propriétaires, enlaidissez Dijon !

Alors que début 2010, la société AFCM faisait une grande braderie sur la pollution visuelle, cette société a repris son bâton de pèlerin publicitaire pour cette fois inciter les dijonnais à salir le paysage dijonnais.










Durant l'été, plusieurs affiches incitaient à mettre de la pub dans les rues, puis incitaient les propriétaires de terrains à "rentabilisez votre propriété par l'installation d'un panneau publicitaire".
Et justement, boulevard Mansart, un nouveau panneau a fait son apparition récemment, à deux pas où la ville de Dijon a aidé l'installation d'un panneau publicitaire électrique (Boulevard Mirande)...

Mais existe-t-il une personne censée à la mairie pour s'élever contre cette dégradation de Dijon et des effets pervers de la publicité?
Ces panneaux apportent un peu d'argent à certains, mais ils sont une source de beaucoup de problèmes, comme le montre modestement le document intitulé "Eléments d'informations et de réflexions sur la place de la publicité dans les rues de Dijon".

Dijon s'enlaidit par la pollution visuelle et personne ne dit mot?

lundi 26 septembre 2011

Ouverture d'un forum de discussion sur les écoquartiers de l'agglomération dijonnaise

Heudelet26, Hyacinthe Vincent, Ecocité des Maraîchers, Arsenal, etc... Des noms donnés à des projets d'aménagement de grands ensembles immobiliers avec de nombreux logements. Tous devront respecter des normes environnementales, tous sont appelés "écoquartiers" par leurs promoteurs. Derrière cette dénomination "écoquartier" se trouve divers aménagement dits "écologiques", des aménagements nouveaux pour la plus part des gens.
Alors, les questions et interrogations apparaissent. Aussi, pour qu'un maximum d'habitants de l'agglomération puissent discuter sur les différents sujets liés à un écoquartier, dijon-ecolo.fr a mis en place un forum de discussion sur le sujet, disponible à l'adresse dijon-ecoquartiers.com.

Un lieu de rencontre virtuel pour échanger, s'informer et découvrir qu'un urbanisme écologique est possible à Dijon.

vendredi 23 septembre 2011

Le 19eme congrès des villes et territoires cyclables va bientôt avoir lieu à Dijon

"En 2009, lors de son congrès national à La Rochelle, le Club des villes et territoires cyclables célébrait le vélo comme une nouvelle forme de citoyenneté active. Plus qu’un mode de déplacement, le vélo est un puissant outil de transformation sociale. Le vélo, c’est la liberté, l’égalité et la fraternité… Rien de moins!" Ainsi commence la présentation du grand événement cyclables qui va avoir lieu à Dijon du 5 au 7 octobre, le 19ème congrès du club des villes & territoires cyclables.

Trois jours de discussions en tous genres sur la place du vélo, son intérêt économique et social, des projections de la place du vélo pour 2030, et bien sur des balades à vélo.

Un événement à ne pas rater afin de comprendre comment le vélo va devenir un patrimoine d'avenir à Dijon et en Bourgogne.

mercredi 21 septembre 2011

"La planète brûle, où sont les politiques?"

Hier soir, monsieur Denis Baupin était présent à Latitude21 pour discuter de l'état de la planète et du rôle des politiques.













Monsieur Baupin a écrit un livre intitulé "La planète brûle, où sont les politiques?"
"Décembre 2009, lors du sommet de Copenhague, les responsables politiques de la planète donnent à voir leur incapacité à agir résolument contre le réchauffement climatique. Une énorme déception pour les écologistes et notamment Denis Baupin qui représentait la ville de Paris lors du sommet. C’est le point de départ de ce livre : où sont les politiques ? Pourquoi n’apportent-ils pas de solutions à la hauteur des enjeux ? Les réponses apportées dans l’ouvrage sont riches et nombreuses mais on pourrait, à la serpe, les résumer ainsi : parce qu’ils ne sont pas écologistes ! Aucun chef d’état du monde n’est écologiste. Car le maire-adjoint de Paris réaffirme la puissance d’action et de changement du Politique dans un ouvrage foncièrement positif et volontariste : les solutions existent, les technologies sont disponibles, ne semble manquer que la volonté de les mettre en œuvre. (...)" (source: EELV)

Une discussion s'en est suivie où monsieur Baupin a répété que bien souvent les politiciens ne sont pas capables ou bien sont trop feignant ou encore manquent de courage pour penser et agir différemment. A noter que ses différentes actions à Paris ont permis à d'autres communes d'agir en faveur de l'environnement; Paris, ville référence. (A quand Dijon ville référence?...)

« Nous ne résoudrons pas les problèmes avec les modes de pensée qui les ont engendrés » Albert Einstein.