mardi 17 avril 2018

"Mon projet pour la planète": soutenons les projets locaux en votant !

« Mon projet pour la planète », c’est un outil pour permettre à chaque citoyen de proposer un projet et de soutenir des actions exemplaires et innovantes pour lutter concrètement contre le dérèglement climatique » — Nicolas Hulot, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire.
Sur les 1174 projets déposés, 419 viennent d’être déclarés "éligibles" par un jury, 21 en Bourgogne-Franche-Comté dont plusieurs dans l'agglomération dijonnaise. Maintenant c’est au tour des citoyens de voter pour les projets qu’ils souhaitent voir se développer.

Plusieurs associations locales ont donc déposé un projet, en voici quelques uns ci-dessous. Chaque personne peut voter pour un ou plusieurs projets:

Le projet vise à mobiliser les boulangeries de l'agglomération dijonnaise, afin de développer des pratiques plus durables en matière d'emballage. Le papier distribué autour du pain ou des viennoiseries est un déchets emblématique du quotidien qui pourrait servir de porte d'entrée vers une réflexion plus globale, selon le principe "le meilleur déchet est celui qu'on ne produit pas".



En 2015, le Conseil d’administration du Cercle Laïque Dijonnais décide de transformer sa base de loisirs (un site de 3,5ha dont le Cercle est propriétaire dans l'agglomération de Dijon métropole) en un lieu d'expérimentations, d'apprentissage, de loisirs, et de culture destiné à l'éducation à l'environnement et au développement durable (EEDD) , un laboratoire citoyen, en accord avec les valeurs portées par notre association.

L'accompagnement proposé est fondé sur la concertation et la mobilisation de tous les acteurs et usagers de l’établissement. Seront ciblés sont prioritairement des établissements de l’économie sociale et solidaire proposant un hébergement ou des établissements scolaires. Nous avons identifié un besoin de cohérence et la nécessité de la mise en place fil conducteur entre différentes initiatives isolées portées par certains établissements. Nous proposons de mobiliser l'ensemble de nos compétences (techniques et pédagogiques) dans le cadre de l'accompagnement.

Créée à Dijon, il y a dix ans, notre association a été pionnière en s'engageant dans une démarche "anti-gaspi" de collecte et de valorisation des fruits et légumes laissés pour compte dans les jardins et vergers des particuliers et auprès des petits producteurs locaux.
Nous avons créé un nouveau métier : celui de "garde-champêtre-confiturier", générateur de liens, disponible et attentionné, un gardien du bon emploi des ressources locales, y compris leur découverte en milieu naturel.
Un approche particulière qui nous a permis de capitaliser des expériences et des procédés spécifiques.

Unis-Cité propose à des structures locales (collectivités locales, associations, établissements publics…) de les accompagner dans l’accueil d’équipe de volontaires, dans la thématique de sensibilisation des populations aux écosystèmes. Les volontaires seront des jeunes de 16 à 25 ans (30 ans pour les personnes en situation de handicap) de tous horizons culturels et sociaux, de tous niveaux scolaires, simplement motivés par des missions d’intérêt général impactantes et donc générant un sentiment d’utilité immédiat.
Les missions « les Volon’Terre - Vision Ecosystémique » ont un objectif essentiel : sensibiliser la population locale au fonctionnement des écosystèmes et de l’impact de l’humain sur ces écosystèmes.

samedi 14 avril 2018

L'Organisation des Transporteurs Routiers Européens signe la charte "Stop au ralenti"

Il y a quelques jours le président de l'association dijonnaise Rires sans Frontière était à Gonesse avec l'Organisation des Transporteurs Routiers Européens (OTRE) pour la signature d'une charte à propos du STOP au ralenti.

Monsieur Laurent Galle, président de l'OTRE Ile de France et signataire de la charte, montre que cette organisation de chauffeurs routiers va s'impliquer pour diminuer son empreinte écologique et améliorer la qualité de l'air.

Pour l'association Rires sans Frontières, il s'agit là d'un moment important dans sa campagne pour le STOP au ralenti.

Localement, il serait intéressant que le système de transport en commun Divia et les bus Transco signent aussi cette charte...

mardi 10 avril 2018

Près de 200 personnes mobilisés devant la préfecture à Dijon pour dénoncer l'évacuation de la ZAD à Notre Dame des Landes.

L'appel avait été lancé dans toute la France: en cas d'évacuation de la ZAD à Notre Dame des Landes, les citoyens sont invités à se retrouver devant les préfectures en soutien aux zaddistes. A Dijon, ce lundi, près de 200 personnes étaient présentes.









Alors que le gouvernement avait annoncé la fin du projet d'aéroport à Notre Dame des Landes, maintenant ce gouvernement veut montrer ses muscles et a décidé de détruire les nombreuses constructions et projets de sociétés écologiques et sociales en place et en devenir sur la ZAD.

Ce lieu ne correspond pas aux standards de nos politiciens aux vues archaïques et rétrogrades. Ce gouvernement est incapable de penser autrement que par la "croissance" et son "PIB", alors qu'à la ZAD, l'objectif est de vivre avec la nature et en communauté.


D'ailleurs, Vandana Shiva, prix Nobel alternatif en 1993, l'avait bien compris lors de son passage sur place le 24 février dernier. « Cette zone montre le chemin pour d’autres lieux. (...) Voilà le futur que tous les jeunes devraient être capables d’apprendre. (...) Vous êtes le laboratoire vivant qui montre comment on peut cultiver le futur, en retrouvant notre place sur la terre, et notre humanité. »

A noter que selon un collectif d'avocats, l'expulsion actuelle de la ZAD est illégale. Rien de neuf, ce n'est pas la première fois qu'un gouvernement fait des choses illégalement...

lundi 9 avril 2018

Le député Didier Martin rend un rapport qui manque de courage sur les pesticides

Le député dijonnais Didier Martin (LaREM) est un des deux rapporteurs d'un rapport sur "l'utilisation des produits phytopharmaceutiques" (traduction: sur "l'utilisation des pesticides"). Ce rapport est vivement critiqué par son manque de courage, voir son inutilité...

Une critique détaillée sur le site reporterre.net, dont voici des passages:
"« Sur certains points, le rapport est même en recul par rapport à certaines orientations officielles », a également réagi l’association Générations futures. Ainsi, alors que récemment un rapport de l’administration préconisait l’interdiction des pesticides considérés comme les plus préoccupants, « les parlementaires demandent… de nouvelles études alors même que leur dangerosité avérée est reconnue par les autorités européennes ! » s’insurge l’association. "


« Le constat n’est pas mal, mais ce sont les solutions qui ne vont pas du tout, résume à sa façon François Veillerette, directeur de Générations futures. Ils préconisent de refaire des études, comme si rien n’avait été fait ! » Surtout, il déplore que les solutions permettant de réduire, de façon plus ou moins importante, l’usage des pesticides soient mises en avant au détriment d’une réflexion plus globale sur un système agricole dépendant de ces produits. « Ils font du saupoudrage technique, proposent de commencer par des petites recettes, puis nous parlent d’agroécologie, mais ils ne définissent pas ce que c’est, ne proposent pas de solutions agronomiques globales. Ils font les choses à l’envers », déplore le militant.

« On en sait assez pour décider », exhorte de son côté Delphine Batho, qui relève des « énormités ». Notamment, elle n’en revient pas que le rapport puisse mettre au même niveau, concernant le glyphosate, les expertises du Circ (Centre international de recherche sur le cancer), qui classe le glyphosate comme cancérogène probable, et de l’Efsa (l’Agence européenne de sécurité sanitaire), qui considère les preuves comme insuffisantes, mais dont les Monsanto Papers ont montré que les conclusions étaient fortement influencées par l’industrie. Elle déplore également que « le rapport ne pose pas le diagnostic de l’échec des politiques publiques conduites depuis dix ans et s’inscrit dans la continuité », dénonçant le fait que les solutions proposées font peser le poids de la réduction des pesticides sur les agriculteurs plutôt que sur les pouvoirs publics. « C’est un rapport anachronique, qui aurait pu être écrit il y a dix ans », résume-t-elle.













Le député Didier Martin semble ne prendre en compte que certains avis. Des associations comme Greenpeace mettent en avant les effets des pesticides, tandis que d'autres comme le Corporate Europe Observatory démontrent les actions du lobby de Monsanto dont le député Didier Martin a très vraisemblablement subit la pression et sous laquelle il a visiblement plié.

Mais enfin, ça commence à bien faire ces histoire d'études, de rapports à n'en plus finir ! Il est bien connu que lorsqu'un gouvernement ne veut rien faire sur un sujet, il demande un rapport... pour ne rien en faire. Des pesticides, on en trouve partout ! Dans la terre, dans les eaux de boissons, dans les aliments, même dans l'air ! A noter que dans ce rapport, il n'est nullement fait part de l'étude de Séralini "Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize" qui démontrait la toxicité du RoundUp, avant que cette étude soit retirée sous la pression des lobbys.

vendredi 6 avril 2018

Financement participatif pour "Au gramme près", une future épicerie sans emballage à Dijon !



"Notre projet consiste en la création d’une épicerie sans emballage jetable, vous proposant des produits essentiellement locaux et provenant d’une production raisonnée. Vous pourrez alors trouver en un même lieu tous les produits dont vous aurez besoin au quotidien : fruits et légumes, produits laitiers, produits frais, produits secs salés et sucrés, mais aussi produits d'hygiène, d'entretien et même cosmétiques. Au total, plus de 300 références viendront garnir nos étals. Produits locaux et responsables certes, mais également sans emballage jetable ! Tout vous sera donc proposé en vrac, ou en consigne."
"En plus de la partie épicerie, un coin café sera à votre disposition, où boissons chaudes et gourmandises sucrées vous serons proposées. Avec le WIFI en libre accès, vous pourrez prendre possession de ce lieu pour y travailler, lire, ou simplement passer un bon moment. De nombreux ateliers et événements thématiques seront également organisés, autour de l'écologie, du vivre ensemble et d'alternatives diverses... Nous serons donc un vrai lieu de vie et de partage, dont vous serez les acteurs principaux !"
La page facebook pour suivre la projet.

mercredi 28 mars 2018

Un fabricant d'armes donne une conférence à l'Université de Bourgogne

Alors qu'aux USA les morts par armes dans les Universités ne se comptent plus, l'Université de Bourgogne a permis mardi dernier à un fabricant d'armes encore plus dangereuses de faire la promotion de son entreprise.

Valduc, zone militaire située à seulement 45 km de Dijon, est le centre de retraitement des bombes atomiques françaises. C'est à dire que c'est le lieu de "recharge" de nos bombes, mais aussi le centre d'études et de recherches pour des bombes atomiques toujours plus perfectionnées.













Hiroshima: 146 000 morts. Nagasaki: 80 000 morts. Et bien sur c'est sans compter les dégâts sur la nature... Les 16 « missiles balistiques à tête nucléaire » du sous-marin français en mission 24h/24 correspondent à 1000 fois la puissance d'Hiroshima ! Toujours capable de détruire davantage la nature. Malgré cette folie, cela n'a dérangé personne que François Bugaut, directeur du CEA de Valduc, puisse venir à l'ESIREM (Ecole d'Ingénieur de Dijon) faire la promotion de son centre de fabrication d'armes nucléaires en vantant les technologies utilisées.

Une promotion peu honnête car ce centre est amené à cesser son activité actuelle puisqu'en 2017 l'ONU a adopté un traité d'interdiction des armes nucléaires; ce qui a d'ailleurs valu le prix Nobel de la paix 2017 à l'ICAN (ensemble des ONG portant la Campagne internationale pour l'abolition des armes nucléaires depuis 2007).
Bref, appeler "usine du futur" un centre de fabrication d'armes de destruction massive d'un autre temps, il faut être culotté ! François Bugaut serait-il capable d'aller voir sur place le résultat de l'utilisation de son travail, comme ce militaire sur la photo ci-dessus ? Combien d'étudiants ont été convaincu de participer à l'oeuvre de mort de François Bugaut ?

samedi 24 mars 2018

La journée mondiale contre la pub, aussi à Dijon

La journée mondiale contre la pub est une initiative qui se déroule le 25 mars de chaque année et qui vise à des actions coordonnées à travers le monde pour contrer l’invasion de la pub. Avec une journée d'avance, le collectif RAP (Résistance à l'agression Publicitaire) de Côte-d'Or et les Amis de la Terre Côte-d'Or ont permis aux dijonnais de s'exprimer.













Pourquoi le 25 Mars ?
Le 25 mars 2013, un groupe d’activistes français du collectif «Les Deboulonneurs» a été relaxé pour avoir défiguré des panneaux publicitaires dans un geste symbolique de désobéissance civile. Ils ont argumenté pour expliquer que leur «liberté de réception» avait été violée en étant obligé de s’engager dans la publicité commerciale toxique dans l’espace public. La juge a accepté et estimé que leurs actions étaient légales en vertu d’une défense fondée sur la «liberté d’expression» et la «raison de nécessité» (cas prévoyant que, face à un danger immédiat et imminent, il est légal de désobéir à la loi).













Un an plus tard, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a reconnu le droit des citoyens à donner leur consentement lors de l’élaboration de stratégies de publicité et de gouvernance. Se déroulant pour la première fois au Forum Social Mondial de Tunis en 2015, puis de nouveau en 2016 et 2017 pour «libérer la planète des publicités», l’appel du 25 mars marque une victoire importante pour la reconnaissance du droit des citoyens à l’égard de la réception de messages publicitaires. 
(source: antipub.org

L'agglomération dijonnaise est inondée de panneaux publicitaires. Dijon Métropole va bientôt soumettre au vote un Règlement Local de Publicité intercommunal (RLPi) régulant la place de ces panneaux publicitaires. Malheureusement, le choix d'une poignée de personnes au sein de Dijon Métropole fait que des centaines de panneaux publicitaires resteront dans l'espace public. Faut-il rappeler que la publicité est le moteur de notre société de sur-consommation, c'est à dire de pollution, gaspillage, perte de biodiversité, réchauffement climatique,... ? Un choix purement politique aux lourdes conséquences environnementales. Un choix inadmissible !

lundi 19 mars 2018

Dijon se place 2ème dans sa catégorie au baromètre des villes cyclables

Les résultats de l'enquête "Baromètre des villes cyclables" positionne la ville de Dijon à la seconde place dans la catégorie des villes de 100 000 à 200 000 habitants.

L'analyse des réponses du Baromètre des villes cyclables permet de classer 316 communes selon une échelle entre A+ et G, où chaque classe correspond à une mention sur le climat du vélo.

Le diagnostic du ressenti dressé par le Baromètre des villes cyclables dans 316 communes de France métropolitaine et d'outre-mer estime qu'actuellement les conditions pour l'usage du vélo ne sont pas satisfaisantes : seulement 21 villes ont obtenu une note supérieure à la moyenne. Le constat est sans appel : aujourd'hui, les villes françaises ne permettent pas de circuler à vélo de manière simple, confortable et sécurisée.

En ce qui concerne Dijon, la ville obtient donc la seconde place dans sa catégorie, avec une note de 3,39 sur 6, sachant que le "seuil note positive" se trouve au dessus de la note 3,5.

Le détail des notes sur Dijon indique les points forts et les points faibles.

Une place sur le podium, mais avec beaucoup de travail à réaliser pour faire de Dijon une ville réellement favorable au vélo.

vendredi 16 mars 2018

Soutenons les Faucheurs Volontaires en procès à Dijon les 5 & 6 avril

En novembre 2016, 67 Faucheurs Volontaires ont neutralisé des parcelles d’essai de colza génétiquement modifié de Dijon-Céréales en Côte d'or. Ils ont revendiqué leur action en se rendant au siège de Dijon-Céréales où ils ont pu constater la présence de stocks de bidons d'herbicide de la marque BASF (Cleravis et Cleranda) spécifiques aux VrTH (variétés rendues tolérantes aux herbicides). 36 de ces faucheurs sont convoqués au tribunal Boulevard Clemenceau mais tous sont solidaires, et demandent à comparaître.
36 d’entre eux vont être jugés les 5 et 6 avril 2018
Rendez-vous au tribunal de Dijon pour les soutenir !

Ce colza fauché est un OGM qui n’a pas été obtenu par transgénèse (introduction d'un gène complet) mais par mutagenèse (on transforme le gène en place en utilisant des agents mutagènes). Ces colzas ont été mutés pour résister à un herbicide. Ce sont des plantes pesticides reconnues OGM par la directive européenne 2001/18 mais exclues de son champ d'application, puisqu’obtenues par mutagenèse, donc ni évaluées, ni étiquetées, ni appelées OGM. Ce sont des OGM CACHES.
Ces plantes mutées ont les mêmes effets sur l'environnement et la santé que les plantes transgéniques. Rappelons que la culture de celles-ci est interdite en France. L'exemption de la loi des « OGM mutés » risque fort de s'appliquer aussi aux NOUVEAUX OGM issus de nouvelles biotechnologies qui ne sont absolument pas maîtrisées. Les conséquences sur tout le vivant seraient incontrôlées et irrémédiables.
Attachés à préserver le bien commun, la nature et le vivant, les faucheurs revendiquent leurs actes de désobéissance civique comme moyen de lutte pour une agriculture saine, sans brevetage du vivant et sans pesticides de synthèse. Ils dénoncent la présence de ces OGM CACHES dans les champs et demandent l'arrêt de ces cultures.
(télécharger le programme)

vendredi 9 mars 2018

Vote "Etes vous favorable à la sortie du nucléaire ?"

Du 11 au 18 mars aura lieu une votation sur le nucléaire organisée par la France insoumise. L’enjeu est de poids : le résultat de la votation a pour but, comme l’explique la députée FI Mathilde Panot, de « pousser le gouvernement à une décision politique immédiate sur la sortie du nucléaire ». 6 points de vote se trouvent dans l'agglomération dijonnaise.

Un site internet créé pour le vote propose un long document pour comprendre la situation, un document composé de 24 fiches à lire avant d'aller voter.

En plus du vote par internet, il existera des points de vote dans l'agglomération, visibles sur la carte du site internet en question. Attention, vérifier les dates et horaires de ces points de vote.

Comment voteront les dijonnais ? La désinformation sur le nucléaire ici est la même que dans le reste de la France, avec la particularité qu'à 45km de Dijon se trouve Valduc, le centre de reconditionnement des armes atomiques française; pas de quoi être fier ! L'arme atomique que soutien le sénateur et ancien président du Conseil Régional François Patriat.

Enfin, en plus du vote et pour agir au quotidien pour la sortie du nucléaire, il suffit de quitter EDF pour aller chez Enercoop.

mercredi 28 février 2018

Conférence débat « Pourquoi et comment lutter contre l’agression publicitaire ? »

Le mercredi 14 mars, l'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or proposera une conférence intitulée « Pourquoi et comment lutter contre l’agression publicitaire ? », en présence de Khaled Gaiji, porte parole de l’association « Résistance à l'Agression Publicitaire ». Un bon moment pour découvrir cette association nationale aux nombreux groupes locaux, qui agit efficacement contre la publicité.
R.A.P (« Résistance à l'Agression Publicitaire ») : L’association a pour objet principal de lutter contre les effets négatifs, directs et indirects, des activités publicitaires sur l’environnement et les citoyens.
En dénonçant les procédés publicitaires destinés à la mise en condition de la personne, elle se propose de combattre les nuisances qui en résultent pour l’environnement (gaspillage des ressources, pollution paysagère et du cadre de vie, déchets, bruit…) et la société (développement de la surconsommation, inégalités, obésité, violence…).


RAP est présente lors de la journée mondiale contre la pub, chaque 25 mars; elle appelle aussi à se mobiliser contre les publicités vidéos, que l'on retrouve entre autre dans les gardes SNCF.

lundi 26 février 2018

La boutique de fringues Jennyfer chauffe la rue

Températures glaciales ou pas, la boutique de fringues Jennyfer chauffe la rue de la Liberté à Dijon. Aussi incroyable que cela puisse paraître, cette boutique ne possède pas de porte ! Et un immense système de ventilation envoie un air chaud qui se propage en grande partie dehors.

"Sobriété", tel est le maître mot face à notre société du gaspillage. "Sobriété", un mot visiblement ignoré par la boutique Jennyfer. Malgré une température négative à l'extérieur, l'immense entrée demeure grande ouverte permettant la perte du chauffage.

Cette marque de prêt à porter féminin possède 400 boutiques. Si toutes ces boutiques sont sur le même format, il faut imaginer le gaspillage d'énergie (chauffage l'hiver, air conditionné l'été)... C'est à cause de ce genre d'ineptie que le nucléaire perdure.
Alors, à chacun d'agir, ne rien faire c'est accepter. Il est possible d'écrire au service client pour exiger la mise en place d'une porte: serviceclients@jennyfer.com; ou bien leur téléphoner au 05.56.99.79.22.
Et si rien n'est fait, il reste le boycott !

dimanche 25 février 2018

Manifestation de soutien contre le projet d'enfouissement des déchets nucléaires

Jeudi 22 février, 500 gendarmes faisaient évacuer 15 personnes du Bois Lejuc près de Bure. Un lieu stratégique pour dénoncer et empêcher la création de la dernière folie pro-nucléaire. Le soir même, une centaine de personnes se sont rassemblées place du Bareuzai à Dijon en soutien aux personnes luttant contre le projet CIGEO.


La folie pro-nucléaire est sans limite et accompagnée par un état policier qui ne protège plus la population, mais une poignée de technocrates irresponsables.
Mais après Notre Dame des Landes, Bure sera incontestablement le prochain lieu de lutte pour un monde sain, sans toutes ces pollutions et dégradations de l'environnement. Quoiqu'il se passe à Bure, tant que le projet ne sera pas abandonné, les dijonnais seront de plus en plus nombreux à agir ici et la-bas ! "Bure, la bataille du nucléaire" va grossir...

Attention, des médias nationaux ont commencé à déformer les informations, voir donner de fausses informations sur ce projet d'enfouissement.
Le réseau Sortir du Nucléaire a mis en place une pétition en soutien à la lutte contre CIGEO. Tout citoyen peut aussi agir en quittant EDF pour rejoindre Enercoop, un acte simple pour dire non au nucléaire.

mercredi 21 février 2018

Les composteurs collectifs sont plébiscités par les dijonnais

Dans le cadre des budgets participatifs de quartier, la ville de Dijon avait ouvert un appel à projets aux Dijonnais. Parmi la diversité des propositions recueillies, la demande d'installation de composteurs collectifs est la plus importante.













24 demandes de mise en place de composteurs collectifs ont été enregistrés. Une attente qui en dit long sur la volonté des dijonnais de ne plus voir leurs déchets verts être incinérés.
Selon le rapport annuel sur l'élimination des déchets de Dijon, un dijonnais produit en moyenne 333 kg de déchets / an en 2016 (84 910 tonnes d'ordures ménagères collectées par la métropole de Dijon), dont environ 30 % correspondent à un déchet organique, soit 110 kg. Un rapide calcul donne près de 28 000 tonnes d'épluchures et autres biodéchets qui sont actuellement incinérés alors qu'ils pourraient tout simplement devenir de l'humus !

A noter aussi que 17 projets concernent la promotion du vélo.


Ces commissions de quartier peuvent être un bon moyen d'améliorer au quotidien les vie des habitants, notamment par le développant de solutions écologiques aux problèmes actuels de pollution en tous genres. C'est à chacun de participer pour faire de Dijon une ville réellement écologique, soit via ces commissions, soit en rencontrant directement ses élus de quartier pour leur proposer de nouvelles idées.

samedi 17 février 2018

Financement participatif pour le développement de "La note du Colibri"

"La Note du Colibri" souhaite développer son atelier de transformation artisanale de fruits et légumes bio afin de proposer une gamme diversifiée de produits de qualité se déclinant autour de 3 grandes catégories: confitures, compotes et condiments. Chacun peut l'aider dans ce beau projet en participant au financement participatif.


Le but est de valoriser les fruits et légumes bio essentiellement cultivés et récoltés dans la région et en faire découvrir toute la richesse et l'originalité.


Les produits sont confectionnés dans une approche respectueuse de l'environnement et artisanale, commercialisés sur les marchés de la région de Dijon, sur les plateformes internet, en boutiques spécialisées, magasins bio et AMAP.

Grâce à ce financement participatif, Jean-Philippe pourra acheter une armoire frigo permettant de stocker au froid fruits et légumes, un robot combinant les fonctions de cutters et coupe de légumes. Enfin, un tamis automatique, des faitouts, marmites et couvercles pourront être achetés selon le soutien obtenu.

Un projet à soutenir absolument !

lundi 12 février 2018

Ouverture du magasin bio "Croc'Nature" à Chenôve

Un nouveau magasin d'alimentation bio vient d'ouvrir ses portes dans l'agglomération dijonnaise, il s'agit de Croc'Nature, situé au 11 rue Paul Langevin à Chenôve. La société Croc'Nature ouvre ainsi son 10ème magasin, tous répartis dans l'Est de la France.

Ce magasin de 500m2 de produits alimentaires propose aussi des cosmétiques, quelques jeux écolos et autres produits d'entretiens.

Un magasin qui s'affiche "bio et local" sur sa page facebook et cela semble un des objectifs de la responsable du magasin, même si pour le moment cela n'est pas encore optimum.










D'ailleurs, l'appel est lancé vers les producteurs bio locaux qui souhaitent vendre avec un seul intermédiaire, Croc'Nature et d'autres magasins bio de l'agglomération recherchent clairement des producteurs du coin. Avis aussi aux agriculteurs "en conventionnel" hésitant à passer au bio: leurs futures ventes sont assurées.










Il est fort à parier que ce magasin fera de l'ombre aux hypermarchés classiques situés tout proches. Se nourrir en bio, c'est si simple.

vendredi 9 février 2018

Rapport de Développement Durable de Dijon Métropole

Dijon, référence écologique française voire européenne ? A chacun de se faire une opinion, et pour cela le rapport de développement durable 2017 de Dijon Métropole peut apporter des éléments.

Ce rapport, qui est une obligation légale, se divise en 5 groupes: 
- Lutte contre le changement climatique
- Préservation de la biodiversité, des milieux naturels et des ressources
- Epanouissement de tous les êtres humains
- Cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations
- Dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables

Le document montre la diversité des actions engagées. Pour le néophyte, Dijon Métropole pourra paraître exemplaire. Pour l'initié, Dijon Métropole cache ses lacunes, voir ses contradictions, telles que la réalisation d'un RLPi sans grande ambition (certains experts diront "un RLPi minable"...) ou encore la volonté de détruire 6 hectares de très bonnes terres agricoles (le jardin des Lentillères) malgré les annonces (oubliées)...
Bref, un rapport à découvrir pour en savoir plus sur l'aspect écologique de l'agglomération dijonnaise.