mardi 5 octobre 2010

La cartographie de la pollution sonore de l'agglomération dijonnaise est disponible

Le bruit reste l’une des atteintes majeures à notre qualité de vie. Dans le dossier de presse "Amélioration de la qualité de l'environnement sonore" découlant du Grenelle de l'environnement, on apprend que: "Deux tiers des Français se disent personnellement gênés par le bruit à leur domicile (difficultés d’endormissement, de concentration, fatigue …) et près d’un Français sur six a déjà été gêné au point de penser à déménager. Les Français les plus gênés vivent dans des agglomérations de plus de 30.000 habitants et habitent en appartement. Les transports sont considérés comme la principale source de nuisances sonores (54%). Parmi les différents transports, la principale source de gêne est la circulation routière (59%), le transport aérien (14%) et le transport ferroviaire (7%). Les autres sources de nuisances sont les bruits liés au comportement (21%) et aux activités industrielles et commerciales (9%)."

Dès 2003, Paris s'est doté d'une cartographie sonore de la capitale. Chaque rue est représentée par un code couleur représentant une intensité sonore. Cette spécificité Parisienne devient obligatoire pour les grandes villes: "En application de la Directive européenne du 25 juin 2002 relative à l'évaluation et la gestion du bruit dans l'environnement, transcrite en droit français par la loi du 26 octobre 2005, les agglomérations de plus de 100 000 habitants doivent établir des cartes de bruit des infrastructures terrestres et de leurs industries sur leur territoire."
C'est ainsi que le site web du Grand Dijon vient de mettre en ligne la cartographie de l'environnement sonore de l'Agglomération Dijonnaise. Beaucoup de données, de chiffres et de cartes, des informations ville par ville, etc...
"Quel est l'intérêt des cartes du bruit?
Documents non opposables, les cartes issues de cette évaluation ont vocation à permettre une information du public et à constituer, comme le prévoit la loi, un plan de prévention du bruit dans l'environnement. Ce plan d’actions permettra d'orienter des mesures d'amélioration ou de préservation de l'environnement sonore en partenariat avec les gestionnaires d'infrastructures (Etat, RFF, APRR, Conseil Général, chambres consulaires...) et les communes de l'agglomération en fonction des points noirs identifiés."

On notera sur le site web: "Le Grand Dijon est en avance sur l'échéance réglementaire de 2012. C'est une des premières agglomérations de cette taille à publier sa cartographie." En avance pour une ville de 100 000 habitants, mais la loi du 26 octobre 2005 indique que :"Les cartes de bruit relatives aux agglomérations de plus de 250 000 habitants (...) devront être publiées le 30 juin 2007 au plus tard, et les plans de prévention du bruit dans l'environnement correspondants le 18 juillet 2008 au plus tard. Les autres cartes de bruit sont publiées le 30 juin 2012 au plus tard, et les plans d'action correspondants le 18 juillet 2013 au plus tard (article L572-9). Selon le site du Grand Dijon, l'agglomération comptait 250 516 habitants au 1er janvier 2006. Dommage qu'il y avait 517 habitants de moins (?) au 26 octobre 2005, sinon nous aurions déjà nos plans d'actions contre le bruit depuis deux ans.

lundi 4 octobre 2010

L’addiction au pétrole fige nos sociétés : Greenpeace dit NON!

"Ce samedi 2 octobre, à travers toute la France, des militants de Greenpeace se sont réunis lors de « pétrole mob », s’enduisant d’une mélasse semblable à du pétrole, pour symboliser la dépendance totale de nos sociétés au « tout pétrole » et protester contre les projets d’extraction des pétroles » non conventionnels » partout dans le monde."
Le groupe local Greenpeace Dijon était de la partie:



Ce reportage de dijonscope est très intéressant puisque l'on voit bien dans les interviews que les gens disent être prisonnier du pétrole. Notre société est en effet complètement droguée au pétrole. A tel point que les compagnies pétrolières n'hésitent pas à détruire des régions entières pour satisfaire notre addiction.
Il est plus que temps de penser au sevrage!

dimanche 3 octobre 2010

Les magasins Leclerc vont agir dans 10 ans, à Dijon des militants agissent déjà !

Depuis mardi dernier, les magasins de grande distribution Leclerc informent de leur volonté de ne plus produire de prospectus publicitaires à destination des boites aux lettres.

Le message bien huilé façon marketing:
"2020: zéro prospectus": une innovation signée E.Leclerc
Un geste pour l'environnement, une alternative pertinente pour les consommateurs.












Il est bien évident que ce "rouleau compresseur" de la sur-consommation ne va pas cesser de faire de la publicité. En effet, selon le dossier de presse, les accros à la consommation dans ces hypermarchés pourront recevoir leur publicité favorite par mail ou directement sur leur téléphone portable. "Cette démarche inédite vise à remplacer les prospectus en format papier par une version électronique disponible sur Internet et via une application iPhone, qui sera étendue à d’autres smartphones dès 2011." A chacun de voir si il veux continuer à ce que les centres Leclerc réfléchissent à leur place à propos de leur besoin de consommation...

En tout cas, Leclerc avance des arguments écologiques pour expliquer son choix: "Chaque année, près d’un million de tonnes de prospectus atterrit dans les boîtes aux lettres. Chaque foyer reçoit ainsi en moyenne 40 kg de prospectus par an ; une part non négligeable dans l’ensemble des déchets ménagers et un coût de traitement élevé de près de 110 millions d’euros par an pour la collectivité. Si les informations proposées par les prospectus s’avèrent utiles pour le consommateur, force est de constater qu’ils sont une source importante de déchets !"

Mais 2020, c'est dans dix ans! Et d'ici là, les prospectus vont continuer à inonder les boîtes aux lettres dans toute la France. Enfin, pas exactement, car depuis le mois d'août 2010, il existe à Dijon une rébellion active contre ce système polluant. Depuis deux mois, plus de 5000 autocollants "stop-pub" ont déjà trouvé une boîte aux lettres!

Il existe des méthodes simples pour diminuer la pollution et le gâchis. Ainsi, dijon-ecolo et Europe Ecologie/Les Verts Bourgogne ont unis leurs efforts pour créer quatre autocollants "stop-pub" uniques en France.
Des dessins sympathiques qui font déjà la fierté de nombreux enfants et d'adultes. On peut remarquer que dans le but d'optimiser cette campagne de réduction locale des déchets, les petites références des acteurs peuvent être facilement enlevées, si le propriétaire de la boîte aux lettres le souhaite. Ces autocollants ont été fabriqués par une entreprise de sérigraphie dijonnaise.

Un point important à noter est que ce parti politique, Europe Ecologie/Les Verts Bourgogne, a spontanément proposé de financer l'impression de ce qui n'était initialement qu'une idée bien avancée. Existe-il un autre parti politique local qui serait compétent pour mettre quelques milliers d'euros sur la table pour agir efficacement, concrètement et immédiatement en faveur de l'environnement, avec un retour visuel très minime? La question est ouverte.

Ces autocollants sont disponibles gratuitement dans plusieurs boutiques (certaines de cette liste) de l'agglomération dijonnaise, ainsi qu'au local des Verts (23 rue Saumaise à Dijon). Comme diraient les publicitaires: "Dépêchez vous de venir en chercher, il n'y en aura plus en 2020"...

mardi 28 septembre 2010

Des consommateurs préoccupés par une alimentation préoccupante

Jean-Pierre Coffe, bien connu pour avoir vanté la bonne nourriture et dénoncé médiatiquement la malbouffe était de passage au Clos de Vougeot dimanche dernier. Un article de dijonscope indique que celui-ci a récemment rendu un rapport à la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse, au sujet des améliorations à apporter dans l'offre des restaurants universitaires.
Un problème dans l'alimentation? C'est la question posée jeudi dernier au colloque nutrition santé: "une alimentation préoccupante ou des consommateurs préoccupés?" à l'université de Bourgogne. Un colloque avec l'industrie agro-alimentaire et avec le soutien de Vitagora qui est une "fierté" régionale. Vitagora est le pôle européen du goût. On peut y lire sur leur site web:
- Positionné au carrefour de l'agroalimentaire et des professions de la santé.
- Un pôle de compétitivité agroalimentaire labellisé depuis 2005.
- Une porte d'entrée unique sur un potentiel de recherche scientifique publique et privée et de développement de projets d'innovation, pour vous aider à conquérir de nouveaux marchés.
Bref, tout ce qu'il faut pour faire manger les gens avec des trucs transformés on ne sait pas comment. On est bien loin de croquer dans une pomme et de manger des carottes que l'on râpe soit-même... On est plus proche du documentaire "l'alimentation toxique" de l'émission Pièces à Conviction:


Et dans les écoles dijonnaises, vu que le bio avance, ce doit être bien? Et non.













Ci-dessus un petit exemple de ce que les enfants peuvent manger dans les cantines scolaires dijonnaises. Sont notés en rouge et en orange les additifs alimentaires indiqués comme dangereux selon le guide "additifs alimentaires". En plus des méfaits possibles sur la santé des enfants, il est très surprenant que les enfants aient des aliments emballés à l'école (on leur apprend donc à produire des déchets); l'un des pires étant le pot à boire Gervais. Ils sont donc conditionnés à consommer ces biscuits et ils pourront encourager leurs parents à en acheter. Il faut savoir aussi que des haltes garderies dijonnaises refusent que les parents apportent des gâteaux qu'ils ont eux même fabriqué et qu'ils auront mis dans une petite boîte réutilisable, mais acceptent totalement toutes les barres chocolatées possibles, ceci sous des prétextes d'hygiènes! Autre anecdote étonnante, la moutarde est fournie en dosette par la société Gyma! Pas de moutarde dijonnaise dans les cantines à Dijon!

Les critiques ne sont pas tendres envers monsieur Coffe dans l'article de dijonscope, mais ces critiques pourraient bien s'étendre ailleurs dans Dijon. Une des solutions possible pour éviter la malbouffe est de ré-apprendre à cuisiner, en utilisant des produits sains.

dimanche 26 septembre 2010

Quand la publicité tuera-t elle à Saint-Apollinaire?

Comment échapper à la publicité? Fermer le magazine, éteindre la radio ou zapper à la télé. Mais dans la rue, difficile de fermer les yeux, surtout quand on est automobiliste. Un automobiliste doit rester tout le temps concentré pour éviter ainsi tout risque d'accident.
Mais depuis peu, la ville de Saint-Apollinaire n'a que faire de la concentration des automobilistes. En effet, un panneau publicitaire d'un nouveau genre a fait son apparition rue de Cracovie: une télévision de format 4X3m ! Et c'est en boucle que ce panneau diffuse des publicités.


Selon certaines informations, toute publicité lumineuse est soumise à autorisation du maire. De ce fait, monsieur Delatte, maire de Saint-Apollinaire pourrait avoir sa responsabilité engagée en cas d'accident de la route, puisque l'automobiliste pourrait tout légitiment dire qu'il a été distrait par ce dispositif.
Pour rappel, l'article R418-4 du code de la route stipule: "Sont interdites la publicité et les enseignes, enseignes publicitaires et préenseignes qui sont de nature, soit à réduire la visibilité ou l'efficacité des signaux réglementaires, soit à éblouir les usagers des voies publiques, soit à solliciter leur attention dans des conditions dangereuses pour la sécurité routière. Les conditions et normes que doivent respecter les dispositifs lumineux ou rétroréfléchissants visibles des voies publiques sont fixées par un arrêté conjoint du ministre chargé de l'équipement et du ministre de l'intérieur."

"Solliciter leur attention dans des conditions dangereuses pour la sécurité routière". Solliciter l'attention est justement la particularité de TOUS les panneaux publicitaires grand format (idem pour les panneaux de type sucette) que l'on trouve dans l'agglomération dijonnaise. Pour preuve supplémentaire, la société AFFICH'BC qui s'affiche ouvertement comme "publicité routière".










On nous demande sans arrêt d'éteindre la lumière en sortant d'une pièce et pendant ce temps là, la publicité illumine la ville. On dépense de l'argent pour inciter les gens à avoir une nutrition équilibrée et pendant ce temps MC Do et Quick étalent leurs pubs librement. On demande aux jeunes de moins boire d'alcool alors que les publicités de Vodka et de Whisky se retrouvent partout. On dit qu'il faut utiliser davantage le vélo, mais il y a des publicités pour les voitures régulièrement. Laisser les panneaux publicitaires dans la rue, alors qu'il est légalement possible de les supprimer, c'est se moquer du monde!

Il est temps que Saint-Apollinaire révise très rapidement son tout nouveau règlement local de publicité, tout comme Dijon qui ferait bien de dépoussiérer le sien, avant que les accidentés et leurs assureurs n'y trouvent un intérêt...

samedi 25 septembre 2010

Latitude 21 met à disposition son exposition sur les semences paysannes

La maison de l'environnement Latitude 21 vient d'acquérir une nouvelle exposition. Il s'agit de huit planches sur le thème des semences paysannes, créées par le Réseau Semences paysannes. Des planches d'actualité puisque cela concerne directement la biodiversité.

"Les semences paysannes, premier maillon de la chaîne alimentaire: Pendant des millénaires, on n’a parlé que de semences ou de plants, toute semence étant « par nature » le résultat du travail des paysans. Au siècle dernier apparu la profession de semencier, et de pépiniériste. Aujourd’hui, si le geste premier du paysan est de faire sa semence, on peut dire qu’il n’y a quasiment plus de paysans ni de semences paysannes en Europe. En effet, si plus d’un cultivateur de céréales sur deux ressème encore le grain récolté en revenant toutes les deux ou trois campagnes à l’achat de semences certifiées, une poignée seulement d’entre eux fait un véritable travail de sélection leur permettant de travailler de manière totalement autonomes leurs propres variétés. Quant aux autres espèces, maïs, fourragères, légumes, arbres fruitiers, vignes… toutes leurs variétés viennent de la coopérative, du semencier ou du pépiniériste. Il s’en est suivi une extraordinaire érosion de la diversité des plantes cultivées au point qu’aujourd’hui quelques variétés de blés, très proches génétiquement les unes des autres, couvrent 80% de l’assolement annuel en blé, et que 80% des légumes cultivés il y a cinquante ans ont disparus."

Les thématiques sont:













- Avec la biodiversité sauvage, protégeons la biodiversité cultivée!
- Quelle agriculture pour préserver la biodiversité?













- Histoire de semences et de variétés
- Le réseau semences paysannes échange plus que des graines













- Quand les semences deviennent clandestines!
- De la graine... à l'assiette!













- Recherches collectives pour agricultures bio-diversifiées!
- Semons la biodiversité, ne l'enterrons pas!

Cette exposition est disponible sur simple demande à Latitude 21, pour la montrer à tout public.

mardi 21 septembre 2010

L'année internationale de la biodiversité passe aussi par Dijon

"En 2002, les dirigeants du monde entier ont convenu d’assurer, avant 2010, une réduction importante du rythme d’appauvrissement de la diversité biologique. Après examen de toutes les données factuelles disponibles, y compris les rapports présentés par les Parties, cette troisième édition des Perspectives mondiales de la diversité biologique conclut que cet objectif n’a pas été atteint et, qui plus est, appelle l’attention sur le fait que les principales pressions qui entraînent cet appauvrissement ne sont pas juste constantes, mais que dans certains cas, elles s’intensifient." (Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations Unies)
Ce week-end, Dijon soutiendra la cause de la biodiversité par une série de manifestations en collaboration avec l'Université de Bourgogne. Cette dernière a d'ailleurs réalisé un numéro spécial biodiversité de son uB Mag. Parmis les réjouissances, plusieurs personnalités internationales se verront remettre le titre honorifique de "docteur Honoris Causa" samedi matin à la mairie de Dijon, en compagnie de chercheurs en écologie de l'université de Bourgogne.
Pendant ce temps, des passionnés de nature continuent à aller à la rencontre de notre biodiversité locale, dans l'anonymat. Par exemple monsieur Roland Essayan recense depuis des années les espèces de papillons comme le montre ce reportage de Naturbis:

Monsieur Essayan fait partie bénévolement d'un programme de recensement des papillons porté respectivement par la Shna et l'Opie Franche-comté.

Espérons que ce week-end sera l'occasion d'éveiller quelques consciences à la problématique de la sauvegarde des espèces, quelles qu'elles soient.

dimanche 19 septembre 2010

Les abeilles urbaines de l'association SAGE

Au mois de janvier de cette année, l'association SAGE (Surveillance des Abeilles Gardiennes de l'Environnement) se créait avec pour objectif d'installer de petites unités de ruchers en milieu urbain et périurbain, permettant le développement et la préservation des abeilles.
Depuis, le projet a bien avancé. C'est ce que montre un reportage de Naturbis diffusé la semaine dernière:


Préserver les abeilles est essentiel. Mais si leur dernier refuge se trouve dans les villes et non dans les campagnes, c'est qu'il y a un très gros problème!

samedi 18 septembre 2010

Une coiffeuse qui prend soin des cheveux ET de la santé de ses clients

Une coloration madame? Un peu de gel sur vos cheveux monsieur? Des questions classiques lorsque l'on va chez le coiffeur. Mais ces produits que l'on applique sur les cheveux, que contiennent-ils? Des produits dangereux presque tout le temps. Qui se pose vraiment la question sur les odeurs dans les salons de coiffure?
A Dijon, il existe au moins une coiffeuse qui se la pose régulièrement, et qui agit en conséquence.

LC Coiffer, situé au 50 rue Jacques cellerier à Dijon, est un salon de coiffure pas comme les autres. Une de ses particularités est de s'engager de plus en plus vers des solutions non polluantes (à découvrir sur place). Mais sa recherche de bien faire ne s'arrête pas là. En plus d'être une des premières coiffeuses de France à s'être intéressée au premier label écolo de la profession, elle informe ses clients: en début de semaine, elle n'hésite pas à reprendre un extrait du magazine Fémininbio portant sur des colorations végétales soi-disant "naturelles" pour en informer par mail tous ses clients.

De plus, on y trouve un extrait d'un article reprit sur un magazine professionnel:
« Il n’y a aucune avancée sur la recherche chimique. Les fabricants ont simplement remplacé l’ammoniaque par un ethanolamine inodore. Or l’ethanolamine est toxique, fabriquée à partir d’une molécule d’ammoniaque et d’oxyde d’éthilene.La question n’est pas tant de savoir si la coloration contient ou non de l’ammoniaque. Car se sont avant tout les matières qui servent à pigmenter les cheveux qui sont nocives. Les plus connues sont les para-phenilenediamines, les résorcinols, et les paratoluenediamines. Elles sont néfaste non seulement pour la santé du consommateur, mais aussi pour celle du coiffeur qui les manipule tous les jours sans parfois même prendre les précautions d’usage.
Il ne serait donc être question de coloration écologique, malgré un positionnement marketing qui pourrait prêter à confusion. »

Combien de coiffeuses dijonnaises prennent ainsi soins de la santé de leurs clients? Demandez à voir les produits utilisés chez votre coiffeuse préférée, vérifiez leur nocivité ou non. Si besoin, demandez à votre coiffeuse qu'elle utilise des produits réellement écologiques et si elle ne veux pas, pour votre santé, changez de coiffeuse!

mardi 14 septembre 2010

L'entreprise Roger Martin se lance dans les toilettes sèches

L'entreprise dijonnaise Roger Martin est bien connue dans la région pour ses activités de terrassements, génie civil, chaussées, etc... Depuis l'an 2000, elle possède sa filiale Elitec impliquée dans "la préservation de l'environnement", comme la dépollution des sols ou le conseil pour la gestion des déchets.

Et depuis avril 2010, cette société propose des services de toilettes sèches, les "Elisette":


Des toilettes sèches lors des concerts, des toilettes sèches pour le Vélo-tour. La mairie de Dijon pourrait peut être installer des toilettes sèches de façon permanente?