dimanche 8 septembre 2013

Séquence souvenirs et apéro à la ferme des Lentillères à Dijon

"Le jeudi 12 septembre, en plus du traditionnel marché des Lentillères, nous vous invitons à un apéro convival de 17h à 20h, pour partager du temps ensemble et se rencontrer. De notre coté, nous prévoirons le nécessaire pour trinquer (avec et sans alcool), de votre coté, n’hésitez pas à apporter quelques gateaux apéro, une tarte, ou tout autre met qui vous plaira !

Au cours de cet apéro, à 18h, nous vous proposerons une rétrospective faite de photos et de récits sur la dynamique du quartier des Lentillères, afin de partager l’aventure de plus de 3 années d’occupation potagère."



Et oui, cela fait déjà trois années qu'un groupe de citoyens a entrepris de prendre leur destin en main.



Trois années qu'un terrain abandonné s'est progressivement transformé en un lieu de maraîchage et d'échanges.

Mais tout n'est pas si simple puisque la SEMAAD (organisme responsable d'une partie de l'urbanisme de Dijon, appelé aussi organisme de bétonnage de Dijon par de plus en plus de dijonnais...) a déjà montré son hostilité envers ce lieu de vie en cherchant ni plus ni moins à le détruire pour le bétonner en "Eco-cité des Maraîchers".



Malgré tout, la ferme existe belle et bien. D'ailleurs, chaque jeudi, à partir de 17h, des légumes de saison sont disponible sur place, à prix libre.











Et depuis quelques temps, il en est de même pour du pain et quelques sirops de plantes.













Les habitants du coin viennent par dizaines remplir leur panier pour ensuite cuisiner ces très bons légumes. De plus, les jeunes maraîchers des Lentillères encouragent les personnes défavorisées à venir. Un moyen pour ceux-ci de s'alimenter sainement et retrouver du lien social.











L'invitation est donc lancée pour découvrir ce lieu de vie que l'équipe urbanistique (SEMAAD) de monsieur Pribetich souhaite détruire pour y construire son "pseudo écoquartier" (un "écoquartier" se réalise AVEC les citoyens, pas sans eux!). Une invitation trois jours avant le passage d'un convoi de fumier.

A la différence de la FNSEA (syndicat agricole réputé pour polluer les terres) qui vient déverser de temps à autre son fumier sur la préfecture et en profite pour faire un peu de saccages, ici le fumier servira à faire pousser des légumes pour nourrir des dijonnais. Et sans saccages puisque les jeunes et les moins jeunes des Lentillères sont trop occupés à s'occuper de la terre.

samedi 7 septembre 2013

Grand Central, un film d'amour avec des travailleurs exploités du nucléaire

Le film Grand Central passe actuellement au cinema Devosge à Dijon.



"Grand Central évoque le quotidien difficile des travailleurs du nucléaire. Ces sous-traitants sont chargés de décontaminer les centrales afin de permettre à d’autres corps de métier d’intervenir sans danger. Au moment d’écrire le scénario de Grand Central, Rebecca Zlotowski et Gaëlle Macé ont fait appel à Claude Dubout, un ouvrier ayant publié une autobiographie à compte d'auteur. Il est devenu conseiller technique et a suivi toutes les étapes du film. "J’ai particulièrement apprécié la vraisemblance des aspects techniques liés au secteur nucléaire, tant dans les costumes, les décors, que les prises de vues… J’ai retrouvé l’ambiance de ce que je vis depuis tant d’années", a-t-il confié après avoir vu Grand Central.

Rebecca Zlotowski écrivait déjà le scénario de Grand Central quand la catastrophe de Fukushima a eu lieu. "J’étais sur la Côte Ouest des États-Unis, au-dessus de laquelle le nuage radioactif devait passer, annoncé par des bulletins d’informations alarmistes. Des amis quittaient la ville, c’était surréaliste et inquiétant. Soudain j’étais au coeur du sujet, des dizaines d’articles affluaient dans la presse, documentaient le quotidien de travailleurs du nucléaire sacrifiés, là-bas comme en France, et cette tragique coïncidence nous a donné la certitude que nous avions raison d’écrire le film", confie la réalisatrice.

En choisissant de raconter l’histoire d'ouvriers du nucléaire, Rebecca Zlotowski s’est confrontée à la difficulté de trouver un lieu de tournage. Construire un décor aurait été trop cher mais tourner dans une véritable centrale était impossible au vu des dangers de la radioactivité. La réalisatrice et son équipe sont donc parties à la recherche d’une centrale désaffectée et ont trouvé "un lieu unique" dans la banlieue de Vienne en Autriche : une centrale jamais mise en activité et servant à des formateurs de l’industrie nucléaire et à des ONG écolos. Grand Central est le premier long-métrage à y être tourné. "Ça nous a donné la possibilité d’ancrer le film dans un décor spectaculaire et concret, parfois aux confins du fantastique. Même si d’un lieu parfaitement inconnu on pouvait tout faire (…), il me tenait à coeur de reproduire cet inconnu, cette excitation dans une vraie centrale", raconte Rebecca Zlotowski." (source: allocine.fr)



Grand Central est un film à voir, rien que pour les petites perles, comme ce moment où un des anciens explique pourquoi il y a deux parkings à côté de la centrale: un pour eux, l'autre pour les employés d'EDF. Ces employés bien payés, qui travaillent sans danger et qui ne payent pas leur électricité (dixit le film)... Ou encore le recrutement du héros du film quand il répond négativement à toute les compétences demandées pour le travail et que la chargée de recrutement lui dit à chacune de ses réponses négatives que ce n'est pas gênant...Un film à voir pour découvrir une des arnaques du nucléaire, celui de l'exploitation scandaleuse de la sous-traitance.

mardi 3 septembre 2013

Les inscriptions pour le nouveau défi des "familles éco-logis" sont ouvertes

En 2011 la ville de Dijon lançait le concours des familles économes dont le but était de réduire la consommation d'énergie des familles participantes. Les familles étaient réparties en groupes. Au final, les groupes ont diminué leur consommation d'énergie de 8% pour les moins forts, à 38% pour le premier groupe.
En 2012, l'opération a été renouvelée sous l'appellation concours des familles à énergie positive.

Et cette année, le Dijon Mag de septembre indique que "pour la troisième année consécutive, les familles dijonnaises sont invitées à relever le défi des "Familles éco-logis" et à baisser de 8% leur consommation d'énergie (électricité, gaz, eau) en appliquant des écogestes à la maison (aucun investissement financier n'est demandé) et en faisant un relevé de compteurs une fois par mois."

A noter que cette année, les familles volontaires pourront être sensibilisées à la réduction des déchets. Une réduction des déchets qu'il est aisée de suivre et très informative comme l'avait montré cette famille bien avant.

Il s'agit ici d'un défi familiale vers une certaine sobriété énergétique, un défi gratuit qui permet d'économiser de l'argent !

jeudi 29 août 2013

L'autopartage débarque à Dijon !

A partir du 30 septembre, 7 stations et 15 voitures seront disponible à la location courte durée 24h/24.

C'est la grande actualité du journal du Grand Dijon de ce mois de septembre: "On connaissait la location de vélos de courte durée avec Vélodi. Un concept similaire s’applique à la voiture : Dijon adopte l’autopartage.



Dès le 30 septembre prochain, il sera possible de réserver une voiture, par téléphone ou par internet, d’en prendre possession dans une station et de la ramener à la même station, après avoir payé un montant dépendant du nombre de kilomètres parcourus. (...) La clientèle visée est d’abord celle des urbains qui ne possèdent pas de voiture, ou qui en possèdent une mais ne l’utilisent que rarement pour des raisons d’économies ou de respect de l’environnement. L’auto-partage est également une solution pour une PME qui ne souhaite pas gérer sa propre flotte de véhicules. (...) L’opérateur retenu s’appelle France Autopartage. À Dijon, comme dans les autres agglomérations bourguignonnes où il va prochai- nement s’implanter, le service s’appellera mobigo autopartage. Fin septembre, 15 voitures (Twingo, Clio ou Kangoo) seront positionnées dans 7 stations, situées au centre-ville. À terme, une quinzaine de stations réparties dans la ville pourraient fonctionner. Les clients de mobigo autopartage devront d’abord s’acquitter d’un droit d’entrée de 50 euros et s’abonner, en optant pour une formule adaptée à leur fréquence d’utilisation, avec des tarifs réduits pour un abonnement incluant plusieurs utilisateurs, pour les abonnés à Divia ou au TER Bourgogne ou pour les entreprises ayant adopté un « plan de déplacements entreprises ». La location de la voiture sera ensuite facturée, selon la formule d’abonnement, 2,20 à 3,60 euros le kilomètre parcouru entre 7h et 23h (circulation gratuite entre 23h et 7h). Une facture tout compris (carburant, assurance...) !



Un ordinateur de bord, dans chaque voiture, permettra à l’utilisateur de dresser l’état des lieux du véhicule et de se voir facturer la somme due, l’accès à bord se faisant tout simplement avec sa carte Mobigo (celle-là même qui sert à monter dans les bus et les trams Divia)."



Très simple et de plus en plus répandu en France, mais aussi depuis longtemps en Allemagne par exemple, l'autopartage arrive donc à Dijon, ce qui une très bonne nouvelle. De plus, Dijon ne fait pas l'erreur de Paris en ne choisissant pas des voitures électriques. Ces dernières favorisant le développement du nucléaire...
A n'en pas douter, un certain nombre de dijonnais délaisseront leur voiture, préférant le service de la voiture plutôt que la possession d'une voiture. Une autre façon de voir les choses.

Et une autre façon de compter ses dépenses: selon le site linternaute.com, le budget automobile pour un bourguignon est de 5791 euros/an. Ca devrait en faire réfléchir plus d'un...

dimanche 25 août 2013

Sensibilisation à la captivité et au massacre des dauphins

"Nous sommes un groupe de citoyens et le samedi 31 août nous organisons un "happening" de 14h à 18h place du Bareuzai à Dijon, afin de sensibiliser nos concitoyens au massacre des dauphins et de leur captivité.

Depuis le 20 juillet aux îles Féroés déjà plus de 1000 dauphins et globicéphales ont été massacrés juste pour le "grind" (pour initier les enfants et les adolescents au passage à l'âge adulte...).
















Début septembre débutera au Japon dans les baies de Taiji un des plus grand massacre de cétacés qui durera fin avril. Plus de 23000 dauphins (femelles gravides, bébés) seront systématiquement assassinés et lors de ces tueries d'une violence inouïe, les dresseurs du monde entier viennent s'approvisionner en "matière première" pour l'industrie des Delphinariums... Pour mémoire, Seaworld qui possède un très grand nombre de ces prisons aquatiques est entré en Bourse il y a quelques mois. dans ces bassins où les dauphins et orques sont contraints par la faim à exécuter des tours pour nous divertir, leur seul horizon est la dépression, la folie, le suicide et pour certains le meurtre.
L'Inde, à l'instar de nombreux autres pays, considérant que les dauphins sont des "personnes non humaines" a banni ces mouroirs aquatiques de son territoire.

C'est pour toutes ces raisons que nous serons place du Bareuzai, avec beaucoup de visuel et nous espérons rassembler une centaine de personnes...
Ce sera la première fois que nous participerons à cet événement en France, événement qui a mobilisé une centaine de pays l'année dernière."


Le soir à 20h au bar l'Annexe (47 rue Devosge, Dijon), aura lieu une projection gratuite du film "The Cove".


Vouloir protéger des dauphins ici à Dijon, une étrange idée? Pas vraiment. Le journal Le Républicain Lorrain, dans un article du 21 juillet 2013, indiquait que le zoo d'Amnéville a un projet de création d'un delphinarium.











Et un peu partout dans Dijon, de grandes publicités pour ce zoo sont visibles en ce moment. De grandes publicités incitant les dijonnais à aller voir de grands animaux dans des cages, et demain peut être des dauphins en captivité. Une pétition pour dénoncer ce projet délirant et abominable sera disponible le samedi 31 août place du Bareuzai.

vendredi 23 août 2013

Rejoignez les Incroyables Comestibles à Dijon

"Les Incroyables Comestibles, mouvement citoyen en plein essor visant à recréer de l’abondance et du lien social au sein des villes et villages dans le but d’arriver à autosuffisance alimentaire, débarquent à Dijon."
"Alors, si :
Vous avez mis un bac devant chez vous? Publiez-en la photo sur notre page ou envoyez-la nous et rejoignez-nous !
Vous avez un espace cultivable (même petit) donnant sur la rue, un rebord de fenêtre pouvant accueillir une jardinière, mais pas le temps de vous y consacrer? Mettez-le à disposition et rejoignez-nous !
Vous avez le temps mais pas l’emplacement. Vous aimez cultiver des légumes en bio ou vous voulez apprendre? Soyez jardinier bénévole et rejoignez-nous !
Vous aimez bricoler? Aidez-nous à faire des bacs à plantes et rejoignez-nous !
Vous avez des jardinières, pots, bacs, godets de toutes tailles et de toutes formes, des tuteurs métalliques, en plastique ou en bambou, donnez-les et rejoignez-nous !
Vous avez des outils de jardinage? prêtez-les et rejoignez-nous !
Vous avez des graines, des plants en trop? Offrez-les et rejoignez-nous !
Vous avez du temps libre un peu, beaucoup? Investissez-vous et rejoignez-nous !
Le principe du mouvement vous plaît? Parlez-en autour de vous et rejoignez-nous !
Vous n’avez pas envie de partager, vous trouvez notre projet utopiste, rejoignez-nous ! L’appétit vient en mangeant !

Un exemple en Alsace:



Pour en savoir plus, allez voir le site des Incroyables Comestibles France: http://www.incredible-edible.info/".
Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec Virginie González Débreux ou Rosa Rosano Rodriguez dont les coordonnées sont indiquées dans la plaquette ci-dessus, ou sur Facebook.

mercredi 21 août 2013

Explication de l'action zerowatt sur RCF - radio Parabole

Une journaliste de radio Parabole Dijon vient de faire un reportage sur l'action zerowatt qui s'est déroulée dernièrement dans les rues de Dijon.


Et oui, toutes les nuits, des centaines (des milliers ?) de néons éclairent les papillons de nuit et les rues vides. Un gaspillage incroyable que tous les habitants de l'agglomération dijonnaises subissent en payant, via leurs impôts locaux, pour cette consommation d'électricité inutile !













C'est bien ce qui est écrit dans le contrat entre le Grand Dijon et la société Clear Channel: "Pour l'ensemble des mobiliers urbains (...) la consommation d'énergie sur le réseau éclairage public est prise en charge par la Communauté de l'Agglomération Dijonnaise".














Tout comme les membres du collectif zerowatt de Dijon, n'importe qui peut montrer son mécontentement en agissant avec de simples affiches, ou bien en interpellant le président du Grand Dijon. Il est aussi possible de rejoindre l'association Les Amis de la Terre Côte-d'Or qui a déjà interpellé différents responsables à propos des panneaux lumineux Oxialive.

lundi 19 août 2013

Il est plus intelligent de nourrir des cochons plutôt que d'engraisser un incinérateur

Le journal Le Bien Public détaille comment monsieur Paul Seysses, gérant du restaurant My Wok à Dijon, ne jette plus les restes alimentaires à la poubelle (et donc à l'incinérateur). Il les garde pour nourrir cinq porcs et quelques poules installés dans sa maison à quelques kilomètres de Dijon.

L'interview est très intéressant car ce restaurateur explique que la collecte des déchets n'est pas adaptée pour les restaurateurs: "Si je fais ça, c’est parce que nous, professionnels, nous manquons réellement de moyens concernant le recyclage. À Dijon, on parle d’environnement, d’écologie, certes, mais pour nous restaurateurs, qu’existe-t-il vraiment pour nous aider dans cette tâche ? », se demande-t-il en faisant notamment référence « à la difficulté de participer à la récupération du verre ».



« Concernant la nourriture, rien n’est prévu », assure Paul qui lance alors une idée folle : créer des composteurs municipaux, réservés aux professionnels de la restauration. « Le Grand Dijon prête bien des équipements aux particuliers, pourquoi pas à nous ? », s’interroge le jeune restaurateur."

Il fait aussi référence à la ville du Caire qui, pendant des années, utilisait des milliers de porcs pour engloutir les 10 000 tonnes de déchets produits par les Cairotes.

Alors, à quand des animaux ou des composteurs collectifs pour restaurateurs et habitants d'immeubles afin de ne plus incinérer ces déchets alimentaires?

mercredi 7 août 2013

Un panneau publicitaire de plus...

Alors que les panneaux publicitaires pullulent dans l'agglomération dijonnaise, alors que monsieur Gervais, responsable de la voirie, prétend que le nombre de panneaux publicitaires baisse, il est fréquent de voir de nouveaux panneaux publicitaires le long de nos rues.

Et c'est le cas de ce panneau situé boulevard Pascal à Dijon. Installé tout récemment, il déconcentre les automobilistes (avis aux automobilistes: la responsabilité du maire peut être engagée en cas d'accident, selon l'article R418-4 du code de la route...), et encourage la surconsommation, facteur de gaspillage et de production de déchets. 
De plus, alors que Dijon se targue d'être une cité de la gastronomie, une publicité pour une bière industrielle ne fait pas bien sérieux.














Les dijonnais en ont marre de la publicité dans la rue. Jusqu'à maintenant, la municipalité a juste été au mieux minable sur ce sujet ! Entre un maire qui légalise une enseigne illégale et des services incompétents qui laissent s'implanter les panneaux d'Oxialive.
A la rentrée, un nouveau règlement local de publicité devrait voir le jour. Sera-t-il contraignant ou bien la mairie s'écrasera-t-elle devant ses amis publicitaires? A suivre...

dimanche 4 août 2013

Les "Koursavelo" sont arrivés à Dijon

Aller au supermarché du coin à vélo pour faire ses courses, rien de plus simple. En repartir avec ses courses, cela s'avère plus compliqué lorsque le vélo n'est pas équipé de sacoches ou autre équipements.
Depuis quelques jours, l'Intermarché avenue du Drapeau à Dijon propose d'utiliser le "koursavelo" pour faire ses courses et les ramener chez soi avec son vélo. (disponible aussi à l'Intermarché rue des Trois forgerons début septembre).

Petites explication du concept selon le site web kousavelo.fr:
"- Pourquoi faire ses course à vélo ?
Si les Français font encore majoritairement leurs courses en voiture, de plus en plus de consommateurs préfèrent utiliser leurs deux roues pour se rendre dans leur point de vente préféré. C’est vrai de ceux qui vivent dans les villes où le vélo bénéficie de pistes et d’infrastructures adaptées, de ceux qui sont en camping le temps des vacances, ou tout simplement des "fondus" de la Petite Reine.
Près de 82,3 % des Français sont "aussi" des cyclistes. Enfin, si 88 % des clients installés en zones urbaines font leurs courses à pied, rien n’interdit d’opter, demain, pour le deux roues. Une démarche durable, pratique, sportive et, ce qui ne gâte rien, plutôt sympathique pour faire le plein de courses. C’est pour répondre à ces nouveaux usages que les Mousquetaires ont imaginé Koursavélo, pour remplir son réfrigérateur à pied… ou à vélo.



- Le concept:
Koursavélo est un service proposé gratuitement aux clients Intermarché ou Bricomarché. Le client se présente à l’accueil de son point de vente pour bénéficier du prêt d’un chariot à deux roues sur lequel sont accrochées deux sacoches de tissu renforcé imperméable :
l’une pour les produits secs,
l’autre, équipée de parois isothermes pour le frais et les surgelés.
Le chariot Koursavélo a été spécialement développé et conçu pour pouvoir être arrimé en toute sécurité au cadre d’un vélo, sous la potence de selle. Ce chariot à timon repliable, très stable, normalisé et homologué, permet de transporter jusqu’à 30 kg de courses (environ 70 euros), soit l’équivalent du ravitaillement d’une famille de trois à quatre personnes. Ne reste plus qu’à l’essayer…
Le chariot Koursavélo a été pensé pour pouvoir également être utilisé comme chariot de course à l’intérieur même du point de vente. Ses dimensions permettent le passage en caisse et sa forme, parfaitement équilibrée, facilite le transport une fois chez soi, pour monter les escaliers par exemple, ou encore pour emprunter un ascenseur.
Il peut enfin être utilisé par des personnes âgées, qui s’en serviront comme s’il s’agissait d’une poussette. Développé dans un souci d’ergonomie maximum, Koursavélo est à la fois très fonctionnel, bénéficie de matériaux résistants garantissant le transport des marchandises dans les meilleures conditions d’hygiène."

Une excellente initiative !
A noter au passage que les trois arceaux pour accrocher un vélo devant l'Intermarché avenue du drapeau ne sont pas suffisant, le Grand Dijon serait bien avisé d'en rajouter...