samedi 7 juin 2008

Baignade déconseillée au lac Kir?

Aujourd'hui commence la nouvelle saison de "Dijon Plage" au lac Kir, pour le plaisir de tous.
Animations et baignade seront possible comme les années précédentes. Enfin, pas tout à fait, puisque cette année cette plage n'a pas le label "pavillon bleu" alors qu'elle l'avait reçu les deux années précédentes. Le Pavillon Bleu est un label à forte connotation touristique, symbole d'une qualité environnementale exemplaire. Créé par l'Office français de la Fondation pour l'Education à l'Environnement en Europe en 1985, le Pavillon Bleu récompense et valorise chaque année les communes et les ports de plaisance, qui mènent de façon permanente une politique de recherche et d'application durable en faveur d'un environnement de qualité. Il faut savoir que 78% des Français ont envie de passer des vacances ou un séjour dans une ville bénéficiant du Pavillon Bleu.
Un oubli du label pavillon bleu ? En regardant sur le site internet de l'agence européenne de l'environnement, que voit-on?
La qualité des eaux du lac kir est classée "not compliant with the mandatory value of the directive", ce qui signifie qu'elle n'est pas conforme à la valeur obligatoire de la directive.

Ceci est assez étonnant puisque depuis l'an 2000, cette plage était classée "excellente" comme il est indiqué dans la base de données de ce site (sélectionner France / Bassin Parisien / Bourgogne / Lac Kir). Une fois que vous avez sélectionné "Lac Kir" et si vous avez google earth, cliquez sur le logo de google earth à droite pour avoir une vision locale.
Selon la directive, le classement "poor" (mauvais) oblige:
- de prendre des mesures adéquates incluant l'interdiction de la baignade ou de la déconseiller.
- l'identification des causes et des raisons de l'échec d'obtenir des eaux de qualité suffisante.
- de prendre des mesures adéquates pour prévenir, réduire ou éliminer les causes de pollution.
- informer clairement le public.

Le lac Kir serait donc pollué? Que s'est-il passé?
Pour les animations, la plage restera idéale, mais en ce qui concerne la baignade, mieux vaut aller à la piscine du carrousel.

vendredi 6 juin 2008

Le guide du cycliste urbain

Le Grand Dijon vient de sortir le "Guide du Cycliste Urbain".

Un guide de 40 pages très complet pour tous ceux qui parcourent déjà les rues dijonnaises et aussi très utile pour convaincre ceux qui hésitent encore, puisque dès le début on trouve 6 bonnes raisons de pédaler:
"- Ou je veux quand je veux: à vélo je me déplace plus facilement qu'en voiture et je me gare rapidement si je m'arrête pour parler à quelqu'un ou pour aller faire mes courses.
- Je me moque des embouteillages: je circule quelque soit l'intensité du trafic et je laisse l'usage du véhicule motorisé à ceux qui ne peuvent pas faire autrement.
- Pour tous les budgets: la dépense pour 4 pleins d'essence permet d'acheter un vélo neuf!
- Je garde la forme: j'allonge ma durée de vie et limite les risques cardio-vasculaires en faisant 30 minutes d'activités physique par jour.
- Pédaler, ça détend: à vélo, je vis la ville sans bruit et sans pollution.
- Le vélo: c'est pratique, économique, destressant, convivial, écologique"

On y trouve aussi de nombreuses recommandations sur la façon de circuler et de se comporter sur la chaussée, sur les équipements et la sécurité, ainsi que les bonnes adresses à connaître.
Bref, un guide bien fait, idéal pour la promotion de ce moyen de transport doux.

mardi 3 juin 2008

"Réinventons la ville!" avec l'association Pirouette-Cacahuète

Après la Grande Fête de l’Eau en 2007, la Grande Fête de l’association Pirouette Cacahuète, aura lieu les 13 et 14 juin prochains, à Plombières-lès-Dijon, en clôture du projet «Réinventons la ville !».


Comme l’an passé, de nombreux ateliers, animations et expositions attendent Petits et Grands pour s’informer, échanger, jouer, et créer autour de la protection de l’environnement.
Cette année, la thématique est centrée sur la Ville, avec la question des déchets, des transports, de l’architecture, et de l’urbanisme.

En ouverture de cette seconde édition, nous vous convions dès le vendredi, de 18h30 à 21 h, à un « Apéro bricolo », en compagnie des ZéOliens, un duo d’experts avec qui il « Faut que ça tourne ! ». Venez découvrir leurs créations et transformer vous-mêmes le bric-à-brac de votre choix en de véritables prototypes éoliens.

Le samedi 14 juin, de 15h à 19h, temps fort de la Grande Fête avec des ateliers interactifs produits du travail mené tout au long de l’année par Pirouette-Cacahuète avec les familles et les enfants (de 2 à 99 ans). Des ateliers multiples où, quel que soit l’âge, vous serez acteur, en construisant votre maison ou un quartier d’une ville, en fabriquant un engin solaire, en manipulant de drôles de machines, en vous engageant en famille sur des gestes éco-citoyens, en jouant avec les déchets, les énergies, les bruits de la ville...
Seront également présentes deux expositions ludiques des Structures Musicales avec des instruments construits à partir de roues de vélo et un labyrinthe sonore pour les plus petits...
A 15h30 et 17h30, devenez cette fois spectateurs avec : « Et Pik et Pok », un spectacle Jeune Public, pour un petit monde urbain 100% récup’ . (réservation conseillée)
Des animations ponctuelles et une ludothèque permanente vous seront également proposées jusqu’à 19h.
19h30 sera l’heure d’un apéro-concert avec Nouvelle Adresse, quartet swing manouche, chanson et jazz.
Et, enfin 20h30, sonnera l’heure d’un dîner citadin et musical, concocté par Les Pieds Bleus (réservation obligatoire)

Un rendez-vous fait de convivialité et de récup’ pour inciter chacun à devenir acteur de la protection de notre Planète.

LIEUX : 2 sites en accès libre : Jardin Public et Parc du Château

TARIFS
- Pour les ateliers du samedi : 2 € (adulte), 1 € (enfant)
- Spectacle “Et Pik et Poc” - à partir de 5 ans- : 5 € (adulte), 3 € (enfant)
- Le Dîner Citadin et Musical : 11€ (adulte) et 7€ (enfant)"

dimanche 1 juin 2008

A recycler fait ses courses au marché de Longvic

Ce dimanche avait lieu un grand marché au centre ville de Longvic. Beaucoup de commerçants habituels, des animations folkloriques, des associations locales et deux associations dijonnaises spécialistes dans leur domaine: Bourgogne Energies Renouvelables (spécialiste des énergies renouvelables) et à recycler (spécialiste des déchets: sensibilisation, toilettes sèches, lombricomposteurs,...).
L'association à recycler était venu faire ses courses d'une façon bien étonnante. Elle avait apporté une dizaine de petits caddies et les avait disposé l'un derrière l'autre, chacun contenant un message.
Comme elle sait bien le faire, cette association voulait ainsi sensibiliser et informer les passants qui venaient faire leur marché qu'ils peuvent le faire d'une façon intelligente et responsable pour ainsi devenir des consom'acteurs.


Il semble que l'année prochaine ce marché sera axé avant tout sur le thème de l'environnement. Alors rendez-vous dans un an.

jeudi 29 mai 2008

La CCI a lancé une pétition écologiquement et économiquement non viable

Début mai, les Associations Environnementales de l’Est Dijonnais (AAED) mettaient en ligne une pétition contre le projet d'aéroport civil dijonnais, le projet "Renaissance". Ceci n'a visiblement pas échappé à la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de Dijon (porteur du projet). Ainsi mi-mai, patrick Laforêt, président de la CCI, lançait lui aussi une pétition en ligne, cette fois pour soutenir le projet. Une bataille digne de David contre Goliath. L'AAED n'est qu'un groupement d'associations locales animé par des bénévoles, tandis que la CCI, armée de salariés, d'un réseau d'adhérents (12500 entreprises), d'une puissance financière certaine et depuis peu par l' association des amis de l'aéroport, n'a pas tardé à écraser la première pétition du point de vu du nombre de pétitionnaires (environ 150 contre 3700).
Il faut dire que la CCI a usé de son réseau d'entreprises adhérentes par mailing-liste, a semble-t-il fait circuler la pétition à l'Ecole Supérieure de Commerce (ESC) et a usé très certainement d'autres réseaux.


Mais quelle est la pertinence de ce projet?
Deux arguments reviennent souvent dans la pétition de la CCI: "croissance économique" et "tourisme". Voila semble-t-il, ce qu'apporterait le développement de cet aéroport civil. La CCI veut faire venir des compagnies aériennes, dont des low-cost. Intéressant? Pour se faire une idée, petit détour sur l'actualité. Un article de l'Expansion du 22/05/2008, indique que "l’emballement pétrolier se répercutera forcément sur le prix des billets (à la hausse du fait des surtaxes carburant) et donc sur le niveau de la demande (à la baisse) ; ce qui mécaniquement obligera les transporteurs à réduire la voilure pour ne pas se retrouver en sur-capacités. Des billets plus chers, donc moins de passagers et in fine, moins d’avions et moins de destinations. Voilà la spirale infernale qui guette la plupart des transporteurs aériens, dès lors que l’économie du secteur n’est pas apte à supporter durablement un baril à 100 dollars et plus." Une dépêche de l'AFP du 28/05/2008 indiquait que "La compagnie aérienne australienne Qantas a annoncé mercredi qu'elle allait réduire son activité d'environ 5% en supprimant des lignes, des services et des emplois, et en retirant plusieurs avions du service afin de compenser les prix élevés du carburant. Plusieurs lignes domestiques opérées par Qantas et Jetstar, sa compagnie low-cost, seront fermées, tandis que d'autres services seront réduits." Même constat dans La Tribune du 22/05/2008. Et le prix du pétrole ne va qu'augmenter comme l'indique un article du journal Le Monde du 22/05/2008 puisque "les marchés spéculent désormais sur une pénurie de pétrole pour 2016", d'où une augmentation inéluctable du prix du billet. Pour l'anecdote, il ne faut pas oublier le prix du billet Dijon-Nevers.
Un autre point surprenant dans cette pétition, c'est qu'il y a des gens de l'ESC (voir n° 52, 116, 3515, 3559, 3595, 3712 ). Ceux-ci auraient-ils séchés LE cours à ne pas rater cette année? Celui de Jancovici. Ils auraient pu au moins lire le texte de rattrapage concernant l'aviation de ce dernier...

L'aspect économique est étroitement lié à l'aspect écologique. Les avions rejettent (en autre) beaucoup de CO2 (gaz à effet de serre). Jusqu'à maintenant, l'aviation n'est pas prise en compte dans les calculs de taxe carbone, mais ça ne va pas durer, d'où une augmentation inéluctable du prix du billet. Un point "amusant" est la phrase: un aéroport "compatible avec le développement durable" sur la page de la pétition. Ceci est impossible. D'ailleurs, cela avait bien été souligné dans le Grenelle de l'Environnement.


Une petite note sur l'argument "tourisme". Il est possible de faire venir (train, co-voiturage) des touristes sur des arguments purement écologiques. Ainsi, la Revue Durable (N°28) donne le nombre de visiteurs en 2007 qui se sont déplacés spécialement pour visiter les fameux quartiers écologiques: Vauban (5000); Bedzed (3000); Hammarby Sjöstad (6000) et Bo01 (3000). Preuve que "écologie" peut rimer avec "tourisme", et peut aussi intéresser des économistes comme localement avec la salle de sport de Savigny le Sec.

Alors, qui veut continuer à signer POUR le réchauffement planétaire? Ne vaut-il pas mieux investir dans un avenir écologique afin de s'adapter en douceur à la fin du pétrole et ses conséquences, et ainsi éviter à devoir se comporter comme des "survivalistes américains"? Quoiqu'il en soit, si ce projet aboutit, la ville de Dijon perdra très certainement sa Marianne d'Or de l'Environnement.

mardi 27 mai 2008

Des vélos pour les employés du Grand Dijon

Dans le cadre du plan de déplacement d'entreprise, les agents du Grand Dijon ont reçu un vélo pour effectuer les déplacements locaux (domicile-travail et/ou professionnels). Ces vélos loués à 15 euros par an aux volontaires permettront d'apporter leur pierre à l'édifice de réduction de la pollution par les transports. A ce titre Catherine Hervieu indique qu' "en Europe, l'utilisation du vélo en ville représente un quart des déplacements urbains. En France, ce chiffre tombe à 1 ou 2%. A Dijon, il est actuellement de 3%".
source: Le Bien Public du 27/05/2008

Encore un effort pour atteindre les 25% de déplacements urbains à vélos, mais petit à petit, on ne peut qu'y arriver.

vendredi 23 mai 2008

Aides pour les énergies renouvelables à Longvic

Le Bien Public du 23 mai indique que "José Almeida (premier adjoint à la mairie de Longvic) a rappelé que dorénavant les constructions de la commune disposeront d'équipements en énergie renouvelable. Il a tenu a rappelé que Longvic est la première commune à fournir une aide pour les énergies photovoltaïques." Ceci viendra en plus des aides du Conseil Régional.
Ainsi, après Fontaine-lès-Dijon, Saint-Apollinaire, Sennecey-les-Dijon et Talant, Longvic va aider les particuliers à s'équiper de chauffe-eau solaire pour la production d'eau chaude. De plus Longvic devient la première ville du Grand Dijon a fournir une aide pour l'équipement de panneaux photovoltaïques.

En voilà une bonne nouvelle.

jeudi 22 mai 2008

Soirée rencontre avec Greenpeace le 31 mai

Des petits bateaux à moteurs face à des chalutiers gigantesques pour dénoncer la chasse à la baleine, des hommes suspendus au dessus du vide sur le bord d'une centrale nucléaire pour dénoncer le lobby et les mensonges du nucléaire, etc... C'est un peu comme des hommes du GIGN que l'on perçoit parfois les adhérents de l'association écologique Greenpeace. En réalité, ce ne sont pas des "terroristes" comme l'aiment à le dire certains, mais des hommes et des femmes qui veulent avertir, informer et dénoncer un certain nombre de pollutions et autres destructions de l'environnement.

A Dijon, nous avons aussi nos bénévoles qui donnent beaucoup de leur temps pour informer et dénoncer les excès, regroupés au sein du groupe local Greenpeace.

Samedi 31 mai, ils invitent tout le monde, à partir de 16h salle Camille Claudel à Dijon, à venir les rencontrer pour une soirée débats et projection de films suivis d'un concert. Seront également présent des associations locales oeuvrant à leur façon pour un monde plus sain.
Pour rappel, Greenpeace agit sur cinq grands thèmes, le groupe local ayant pour but de relayer ces actions sur Dijon et la Bourgogne: Energie (nucléaire, transports), OGM, Océans, Forêts, Toxiques.

mercredi 21 mai 2008

Dégradations de panneaux publicitaires

La semaine dernière plus d'une dizaine de panneaux publicitaires nouvellement installés par la société Clear Channel ont été dégradés à Dijon (cette société a remporté le contrat des Velodi ce qui lui a permis de gagner l'affichage publicitaire urbain, au dépend de JC Decaux)











Ces panneaux se trouvaient soit au niveau des abribus, soit étaient des affichages indépendants. Visiblement les responsables de ces actes illégaux s'en sont pris à la propagande consumériste relayé par ces affiches comme l'atteste un des messages.
Il faut rappeler que ce type de publicité est omniprésent dans Dijon (comme ailleurs en France) et qu'il est impossible de se déplacer sans être agressé par ceux-ci. Le message est toujours le même: une incitation à la consommation. Toujours plus. Donc, en plus d'enlaidir notre belle ville, de montrer des affiches parfois illégales, nous sommes incité à acheter ce dont nous n'avons pas forcément besoin. Nous subissons chaque jour une aliénation mentale.
Qu'est-ce qu'une secte? La réponse est souvent: "une structure qui a pour but de vous soutirer de l'argent en vous manipulant mentalement." Quelle différence avec notre société de consommation et ses publicités?...

Effets sur l'environnement: société du jetable et du sur-emballage avec pour conséquence l'augmentation de nos ordures, mise en avant de produits polluants (pub pour les voitures, le Round'Up, ...), pillage et gaspillage des ressources naturelles en tous genres.

Pour ceux qui souhaitent agir de façon légal, toutes les informations se trouvent auprès de l'association Paysages de France.

mardi 20 mai 2008

Vers de nouveaux indicateurs économiques

"Le constat de Denis Clerc, Claude Chalon, Gérard Magnin, et Hervé Vouillot est édifiant: nos villes ne sont plus en adéquation avec l’avenir, l’environnement, l’économie". C'est ce qu'indique un article de la Gazette de Côte d'Or n°112. Fort de ce constat, ces quatre spécialistes préconisent de "rendre plus efficace la proximité fonctionnelle (...) pour une qualité de vie renforcée" et pour diminuer la pollution lié aux transports, en évitant notamment l'étalement urbain.

C'est dans ce contexte que Monsieur Patriat, président du Conseil Régional de Bourgogne, a demandé à Alain Cordier et Philippe Hervieux de "relever un certain nombres d’indicateurs liés au développement durable et applicables aux politiques de la collectivité, pour ainsi pouvoir juger ces dernières". Comme il est rappelé dans l'article, l'indicateur le plus utilisé en économie est le PIB. Or ce dernier ne mesure que "la production des biens et des services dans un pays durant une période donnée". Ainsi, ils vont essayer de "trouver d’autres indicateurs macro économiques prenant en compte la formation des gens, leur santé, la pollution, l’état de l’eau…"

C'est exactement ce qu'avait préconisé Jean-Marc Jancovici lors de sa conférence à l'ESC Dijon. Il avait rappelé plusieurs fois que le PIB est un très mauvais indicateur économique. Malheureusement, la majorité des économistes l'utilisent à tour de bras, d'une façon automatique, comme un Graal à atteindre. Pourtant comprendre ses limites est très simple. L'exemple de Jancovici: vous avez 100 paquets de café dans un placard et vous savez que vous n'en aurez jamais davantage (paquets de café=réserves de pétrole). Vous en vendez 1/4 de paquet par mois. Un économiste vous dira que vous devez en vendre 1/2 par mois, que cela améliorera votre croissance et votre chiffre d'affaire ("croissance" et "chiffre d'affaire" sont les deux autres termes des extrémistes économistes lobotomisés ne sachant pas réfléchir plus loin que leur calculatrice). Vous investissez donc pour pouvoir vendre plus, vous gagnez plus. Mais jusqu'à quand? C'est là que le PIB a ses limites: il donne des informations sur le passé (vous avez vendu X paquets de café avec tel ou tel profit), mais jamais il n'ouvre les yeux sur l'avenir.

Que ce soit un paquet de café dans un placard, les réserves internationales de pétrole, les stocks de poissons dans les océans, l'eau potable, les surfaces arables autour des villes, etc..., jamais le PIB ne les prend en compte. C'est pourquoi des indicateurs économiques alternatifs sont à développer comme l'a fait l'institut pour un développement durable belge ou encore à l'OCDE.