vendredi 13 novembre 2009

Lettre ouverte du collectif "Dijon non à la pub"

Le collectif "Dijon non à la pub" a envoyé ce matin une lettre ouverte à l'attention de monsieur Rebsamen. L'objet de cette lettre porte sur "la lutte contre la publicité".

Cette lettre fait le constat d'une pollution visuelle omniprésente à Dijon et des maux de celle-ci, puis propose des solutions pour y remédier, comme modifier le règlement local de publicité. Dans un deuxième temps, le texte porte sur la publicité en boîte aux lettres et les problèmes qu'elle engendre. Le collectif propose que la mairie édite des autocollants "stop-pub" pour les distribuer à la population.

à suivre...

mercredi 11 novembre 2009

La ville de Dijon ne signe pas le voeu relatif à "Copenhague: urgence climatique"

Le blog de l'élu Vert Bruno Louis indique que monsieur Rebsamen a refusé de proposer au vote, pour le conseil municipal du 9 novembre, un voeu relatif au sommet de Copenhague.

"Au motif que la demande, adressée par le groupe des élus verts au maire de Dijon, n’avait été envoyée que 5 jours avant la date de tenue du conseil municipal, M REBSAMEN a décidé de ne pas le proposer au vote.
Alors que les délais légaux avaient été respectés, la municipalité de Dijon a décidé de ne pas prendre position sur l’Ultimatum Climatique comme c’est pourtant le cas dans de nombreuses villes de France.
Tous les écologistes dijonnais ne peuvent qu’être attristés par cette position alors même que la ville travaille depuis plusieurs mois sur la mise en place d’un "éco" plan local d’urbanisme et que nous nous targuons de devenir la première ville écologique de France."


Dijon, une ville non engagée pour sauver le climat?

vendredi 6 novembre 2009

Le grand écart sur la pollution visuelle

Le 26 octobre dernier, une proposition de loi à été enregistrée à la présidence du sénat, une "proposition de loi relative à l'amélioration des qualités urbaines, architecturales et paysagères des entrées de villes". Un texte présenté par des sénateurs du PS, dont monsieur Rebsamen.
Petit résumé: "Les « entrées de villes » constituent depuis cinquante ans un véritable sinistre urbanistique. Partout, aux entrées de toutes les agglomérations urbaines, on retrouve les mêmes bâtiments, les mêmes parkings, les mêmes enseignes, les mêmes cubes, les mêmes parallélépipèdes. (...) L’enjeu aujourd’hui est de déterminer un projet pour la ville du futur et de définir les moyens pour aller vers ce projet en partant de l’existant. (...)












Rappelons à titre liminaire que s’il n’existe pas de législation dédiée en tant que telle aux entrées de villes, deux types de législation, au moins, s’appliquent aux entrées de villes : le code de l’environnement et le code de l’urbanisme.
Le code l’environnement n’a été modifié, en 1995, que pour introduire la procédure de déclaration préalable auprès du maire ou du préfet pour l’installation ou le remplacement de tous dispositifs de publicité extérieure et en 2006 pour autoriser la publicité sur les bâches lors de travaux de restauration sur les monuments historiques. (...)
Il a fallu attendre l’examen du projet de loi portant engagement national pour l’environnement (dit Grenelle II) en 2009 pour qu’une refonte globale du régime de la publicité extérieure, datant de 1979, à laquelle on peut imputer une partie du caractère inesthétique des entrées de villes, soit engagée, à l’initiative du Sénat. Cette réforme, qui n’est pas encore définitive, prévoit d’interdire la publicité hors agglomération, de supprimer les préenseignes dérogatoires, d’encadrer strictement les dispositifs publicitaires lumineux ou encore de créer des zones de tranquillité dans lesquelles toute publicité peut être interdite, notamment aux abords des écoles. (...)













La présente proposition de loi entend traiter globalement des questions urbaines, architecturales et paysagères des entrées de villes."

Manifestement une proposition de loi qui va dans le bon sens et dont on peut être fier que notre sénateur, monsieur Rebsamen, en soit co-signataire.

Toutefois cette loi, qui a très peu de chance d'être votée, est quelque peu contraire à ce qui se passe à Dijon. En effet, il faut rappeler que l'association Paysages de France avait interpellé le maire de Dijon, monsieur Rebsamen, pour lui notifier que des enseignes étaient illégales dans sa ville. Et bien sur, dans la ville la plus écologique de France, si ce n'est du monde, notre sénateur maire aurait dû tout simplement faire appliquer le code de l'environnement. Mais, au lieu de cela, monsieur Pribetich, adjoint au maire et délégué à l'urbanisme et au Plan Local d'Urbanisme, a fait légaliser ces enseignes illégales sous prétextes économiques. Ce dernier aurait dû consulter monsieur Rebsamen (le sénateur, pas le maire, même si il s'agit de la même personne physique) pour savoir que son action allait à l'encontre d'une future proposition de loi relative à la qualité paysagères des entrées de villes...

Pour l'anecdote, cette proposition de loi va poser un problème de conscience à monsieur Patrice Bouillot, journaliste au Journal du Palais de Bourgogne. En effet, ce dernier avait écrit l'édito ci-joint le 12 octobre dernier. On peut y lire, concernant le fameux mât d'IKEA qu'il défendait: "Il est érigé au beau milieu d'une zone industrielle qui, forcément, est disgracieuse. Au dessus d'un magasin gigantesque qui n'est pas un chef d'oeuvre architectural c'est le moins que l'on puisse dire - mais il est fonctionnel et après tout, c'est tout ce qu'on lui demande."

Il y a encore du travail pour faire de Dijon une ville écologique, mais grâce à cette proposition de loi, d'autres villes françaises y arriveront...

samedi 31 octobre 2009

"La mauvaise herbe" invite fruimalin sur radiocampus Dijon

L'association Kir avait invité deux membres de l'association Relais Planète Solidaire pour parler de l'opération Fruimalin lors de leur première émission radio sur Radiocampus Dijon.



On peut y découvrir aussi une interview réalisée lors de "la ferme ouverte", puis un agenda.
Cette émission, appelée "la mauvaise herbe", est dorénavant un rendez-vous mensuel (chaque quatrième samedi du mois, à 15h) à ne pas rater.

dimanche 25 octobre 2009

Le collectif "Dijon non à la pub" passe à l'action

Hier soir avait lieu la première édition nationale du jour de la nuit dont l'objectif était de sensibiliser aux méfaits de la pollution lumineuse. Le collectif "Dijon non à la pub" en a profité pour faire sa première action de sensibilisation aux différents maux de la publicité.













Tout le monde a déjà remarqué que des centaines d'affiches publicitaires de différentes tailles sont visibles le jour, mais aussi la nuit. Elles sont visibles grâce à un système de rétro-éclairage constitués de quatre à seize néons selon la taille du panneau. Un éclairage absolument superflu à l'heure où il devient urgent d'économiser l'énergie, c'est à dire, par exemple, d'éteindre la lumière lorsque l'on quitte une pièce. Pendant ce temps, la publicité illumine toute la nuit dijonnaise.













Un détail technique concernant les panneaux sucette Clear Channel qui abondent sur les trottoirs de Dijon: ils fonctionnent (éclairage et système déroulant) grâce à une batterie qui est rechargée la nuit directement sur le réseau d'électricité de l'éclairage publique. Une des questions soulevées est de savoir comment a été négocié le contrat avec Clear Channel pour payer l'électricité utilisée. Est-ce un forfait ou bien est-ce les dijonnais qui payent pour l'éclairage publicitaire?













Plus d'une quinzaine de personnes s'étaient donné rendez-vous devant la gare SNCF pour bâcher les nombreux panneaux sucette et scotcher des affiches pour interpeller les passants sur les effets pervers de la publicité. Ensuite, le collectif s'est déplacé en ville pour laisser d'autres affiches sur d'autres panneaux lumineux publicitaires, toujours sans la moindre dégradation, sous les yeux, les appareils photos et les caméras des médias, ainsi que des renseignements généraux qui avaient été avertis au préalable par le collectif.













La pollution lumineuse et la pollution visuelle sont deux problèmes présents à Dijon qu'il est possible de résoudre avec de la volonté.

samedi 24 octobre 2009

Le premier "critical mass" à Dijon

Le vendredi 30 octobre aura lieu la première édition du "critical mass" dans les rues de Dijon.

Selon wikipedia, "le mouvement social de masse critique (de l'anglais critical mass) est une manifestation à bicyclette organisée simultanément le dernier vendredi du mois dans plus d'une centaine de villes dans le monde. (...) Il semble que le terme « masse critique » vienne d'une observation du trafic routier en Chine, où sans feux de signalisation aux croisements, les cyclistes attendent d'être assez nombreux, de faire masse pour s'engager et traverser ensemble.
Partant de ce principe, les constats sont les suivants:
- il faut une masse critique, un nombre suffisant de cyclistes pour occuper en toute sécurité une partie de la voie publique, excluant son usage par les usagers motorisés.
- la « masse critique » des voitures est telle qu'elle empêche leur propre déplacement, et entraîne des effets non négligeables sur la manière de vivre en ville.
- la « masse critique » des vélos détermine le trafic, sa vitesse, et non plus le flux des voitures.
De ces constats découlent des slogans habituels de ce mouvement :
« Nous ne bloquons pas la circulation, nous sommes la circulation. »
« Les voitures ne sont pas dans un bouchon, elles sont le bouchon. » "

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le blog http://dijoncriticalmass.blogspot.com

vendredi 23 octobre 2009

Le député Rémi Delatte tient parole concernant l'isolation des bâtiments anciens

Selon l'ADEME, Les bâtiments contribuent pour 43 % à l’énergie consommée en France et pour 22 % aux rejets de gaz à effet de serre. Les logements existants, construits pour une bonne part d’entre eux avant 1975 alors qu’aucune réglementation thermique n’existait, en sont largement responsables. Partant de ce constat, monsieur Renaud Georges (un dijonnais qui a maintenant déménagé) avait interpellé plusieurs de nos élus (François Patriat, sénateur; François Rebsamen, sénateur; Claude Darciaux, députée; Rémi Delatte, député) pour leur demander d'amender une vieille loi concernant l'aspect privatif des fenêtres (tous les détails se trouvent dans le dossier "L'habitat ancien, c'est 80% de passoires thermiques").
Seuls madame Darciaux et monsieur Delatte avaient répondu à son courrier. Par la suite, monsieur Delatte avait indiqué à monsieur Georges qu'il interviendrait pour faire avancer le problème. Et c'est ce qu'il a fait comme le montre sa lettre en date du 15 septembre et la copie du journal officiel en date du 12 mai 2009.













La réponse du gouvernement n'est pas à la hauteur de l'enjeux économique et écologique car elle ne donne aucune résolution, sans contrainte ni calendrier, comme le fait remarquer monsieur Georges dans sa dernière lettre:













On ne peut que féliciter cet élu qui a été sensible à cette problématique environnementale et a tenu parole.

jeudi 22 octobre 2009

"La SEMAAD écocertifiée"

La SEMAAD est "écocertifiée", le communiqué de presse:

"Seule des 210 Sociétés d'Economie Mixte d'aménagement dont toutes les opérations d'aménagement bénéficieront de la norme ISO14001 et première en France à obtenir le label communautaire EMAS qui garantit un management environnemental exemplaire, la Société d’Economie Mixte d'Aménagement de l'Agglomération Dijonnaise (SEMAAD) s'affirme comme un aménageur durable reconnu.
A l'occasion des 2èmes Rencontres de l'Habitat du Grand Dijon le 22 octobre 2009, centrées sur les thèmes de l'aménagement et de la construction durables, la SEMAAD annonce son écocertification ISO 14001 et EMAS par les autorités, qui reconnaissent ainsi la qualité environnementale de ses opérations d'aménagement.

Voici un an, au cours des 1ères Rencontres de l'Habitat du Grand Dijon, le directeur général de la SEMAAD, Thierry LAJOIE, rendait public le dispositif par lequel l'entreprise publique locale d'aménagement dijonnaise présidée par Pierre PRIBETICH entendait contribuer à l'atteinte de l'objectif fixé par le Sénateur-Maire François REBSAMEN de faire de Dijon et de son agglomération la collectivité territoriale écologique française de référence. Ainsi présentait-il :

- le Plan d'Orientations Stratégiques d'Aménagement Durable, Econome et Responsable (POSADER), fixant les principes applicables à chaque opération d'aménagement de quartier d'habitat et d'activités dévolue à la SEMAAD ;
- le Système de Management Environnemental (SME) de la SEMAAD baptisé "Vert3", ordonnant la méthodologie de projet garantissant la traduction concrète de ces orientations dans les opérations d'aménagement ;
- la création d'un poste de Directeur du Développement Durable et de la Qualité et le recrutement d'un écologue pour l'occuper ;
- l'engagement de l'étude de l'aménagement d'un premier écoquartier à Dijon suivant ce dispositif : l'écoquartier "Heudelet 26", dont le projet a lui-même été rendu public au mois de juin 2009.
Depuis, la SEMAAD a souhaité que soient reconnues la pertinence de ce dispositif et, partant, la performance environnementale de son action, par l'obtention des deux plus prestigieux labels qui certifient la qualité d'une démarche environnementale.
Ainsi la SEMAAD a-t-elle d'abord obtenu, le 19 août 2009, la norme ISO 14001. Délivrée par Ecopass, organisme reconnu par l'International Organization for Standardization, au terme d'un audit externe poussé, la certification ISO 14001 témoigne que la SEMAAD, dans la conception puis la conduite des opérations d'aménagement qui lui sont dévolues, respecte des exigences et met en œuvre des pratiques exemplaires, démontrables et continûment améliorées, à travers son Système de Management Environnemental.
Ensuite le Ministre d'Etat, Ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer, en charge des Technologies Vertes et des Négociations sur le Climat, Monsieur Jean-Louis BORLOO, a-t-il décidé, le 15 octobre 2009, de délivrer à la SEMAAD son enregistrement EMAS et de communiquer celui-ci à la Commission Européenne en vue d'une publication au Journal Officiel de l'Union Européenne. Dans sa décision, le ministre atteste que le Système de Management Environnemental de la SEMAAD satisfait aux exigences du Système communautaire de management environnemental et d'audit de l'Union Européenne, pour l'aménagement de quartiers d'habitation et de bureaux, la réalisation et la commercialisation de parcs d'activités, et la conception d'infrastructures et de voiries.

L'Eco Management and Audit Scheme (EMAS), également appelé Eco-Audit, est un règlement européen créé en 1995 pour reconnaître les démarches d'écomanagement, qui permet d'évaluer, d'améliorer et de rendre compte de performances environnementales dans un cadre reconnu, standardisé et crédible.

Au terme des réglementations applicables, chaque opération d'aménagement dévolue à la SEMAAD, comme celle de l'écoquartier "Heudelet 26", sera labellisée ISO 14001 et EMAS.

"En France, sur 210 Sociétés d'Economies Mixtes (SEM) d'aménagement, une dizaine sont certifiées ISO 14001, mais la SEMAAD est la seule dont toutes les opérations d'aménagement bénéficieront de cette norme, et également la première qui soit certifiées EMAS, ce qui place l'agglomération dijonnaise parmi les pionniers de l'aménagement durable", a commenté Thierry LAJOIE, directeur général de la SEMAAD.

De son côté, la Société Publique Locale d'Aménagement de l'Agglomération Dijonnaise (SPLAAD), officiellement créée le 4 août 2009 pour compléter le dispositif d'entreprises publiques locales d'aménagement de l'agglomération dijonnaise, entreprendra les mêmes audits de certification dès 2010."

Avec une telle "écocertification", les futurs aménagements urbains à Dijon devront être exemplaires!

mercredi 21 octobre 2009

Le jour de la nuit, c'est le 24 octobre

"A l'occasion du passage à l'heure d'hiver, plus de 360 collectivités locales et associations participeront, samedi 24 octobre 2009, au premier Jour de la Nuit. Initié par Agir pour l'Environnement et l'ANPCEN et soutenu par 16 organisations dont le Ministère du développement durable et l'Association des Maires de France, le Jour de la Nuit a vocation à sensibiliser les citoyens sur les nuisances engendrées par la pollution lumineuse et à renouer un lien avec la nuit noire et magique."

Localement deux actions officielles vont avoir lieu:
- La commune de Neuilly les Dijon a été une des premières à s'impliquer en organisant l'extinction de l'éclairage public, une conférence sur la pollution lumineuse par Samuel Challeat, ainsi qu'une observation du ciel avec le Société d'Astronomie Bourguignonne, le tout le 23 octobre.
- A Dijon, cette fois le 24 octobre, la place de la Libération sera allumée plus tard, accompagnée d'une exposition sur la pollution lumineuse ainsi qu'une seconde conférence de Samuel Challeat à partir de 21h.

La pollution lumineuse est problématique envers les animaux car ils sont perturbés dans le cycle jour/nuit, mais aussi en tant que gaspillage énergétique. Produire de la lumière pour éclairer le ciel est évidemment stupide, mais tellement fréquent, le stéréotype étant le "lampadaire boule".













A cette occasion, un dijonnais vient d'envoyer un courrier à la mairie de Dijon pour attirer l'attention de celle-ci sur l'éclairage public.
Contrairement à certaines idées reçues, lutter contre la pollution lumineuse n'est pas de "plonger la ville dans l'obscurité pour économiser de l'énergie."

mardi 20 octobre 2009

Ouverture d'un nouveau restaurant bio

Le premier octobre, monsieur Christophe Dusart, ancien exploitant agricole en label "AB", a ouvert son restaurant au 7 boulevard de la Tremouille à Dijon. "Enfaim c'bio" n'est pas tout à fait un restaurant comme les autres puisque le concept est de ne proposer que des produits labellisés bio.

Un service de restauration biologique sur place ou à emporter qui fait aussi café et salon de thé.

Une bonne adresse à découvrir.